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L’Algérie réduit le torchage du gaz à 3,19 % et recule à la 7ᵉ place mondiale : Sonatrach vise moins de 1 % d’ici 2030

Auteur: M 0 commentaires 50 vues
L’Algérie réduit le torchage du gaz à 3,19 % et recule à la 7ᵉ place mondiale : Sonatrach vise moins de 1 % d’ici 2030

Algeria Gate : L’Algérie poursuit ses efforts pour réduire le torchage du gaz associé, confirmant sa volonté d’améliorer l’efficacité de l’exploitation de ses ressources énergétiques et de limiter le gaspillage d’une ressource stratégique.

Selon les dernières données de la Banque mondiale, Sonatrach a réussi à ramener le taux de torchage du gaz associé à 3,19 %, contre 5,43 % en 2020. Une évolution qui traduit les progrès réalisés ces dernières années dans la récupération et la valorisation du gaz auparavant brûlé dans les torchères.

Cette amélioration se reflète également dans le classement mondial. L’Algérie, qui occupait la quatrième place parmi les pays enregistrant les plus importants volumes de gaz torché en 2022, est désormais classée septième en 2025.

167 milliards de m³ de gaz brûlés dans le monde en 2025

La performance algérienne intervient alors que la tendance mondiale évolue dans le sens inverse. Le volume de gaz torché à travers le monde a augmenté pour la troisième année consécutive, atteignant environ 167 milliards de mètres cubes en 2025.

Ce volume était de 151 milliards de m³ en 2024, contre 148 milliards en 2023 et 139 milliards en 2022.

La Banque mondiale estime par ailleurs à près de 54 milliards de dollars la valeur économique du gaz ainsi brûlé dans le monde en 2025. Ces chiffres mettent en évidence l’enjeu économique du torchage, au-delà de ses conséquences environnementales et de son impact sur les émissions de gaz à effet de serre.

Sonatrach vise moins de 1 % à l’horizon 2030

L’objectif de l’Algérie ne s’arrête toutefois pas aux résultats déjà obtenus. Sonatrach ambitionne de poursuivre la réduction du torchage afin d’atteindre un taux inférieur à 1 % et de mettre fin au torchage de routine d’ici 2030.

Cette ambition s’inscrit dans le cadre de l’engagement de Sonatrach envers l’initiative « Zero Routine Flaring by 2030 », portée par la Banque mondiale.

HGA Sud separation and compression center – Hassi Messaoud (Ouargla), affiliated with the Sonatrach group, in Algeria on February 22, 2023, this important center will have to produce 60,000 barrels of crude/day and almost 2 million m3 of natural gas, coming Fields located in the southern region of Hassi Messaoud, notably the fields of Hassi Tarfa, Hassi Dzabat and Hassi Guettar, this project, the cost of which is estimated at more than a billion dollar, benefits from the recovery of tied gas which are Sent to the fields of Hassi Messaoud to separate condensates, LPG and natural gas. (Photo by Billel Bensalem / App) (Photo by APP/NurPhoto via Getty Images)

Pour y parvenir, le groupe algérien mise notamment sur la récupération d’une plus grande quantité de gaz associé afin de le réinjecter dans les gisements, de l’utiliser pour répondre aux besoins énergétiques nationaux ou encore de le valoriser à travers sa commercialisation.

Transformer le gaz gaspillé en ressource valorisable

La réduction du torchage constitue ainsi un enjeu à la fois énergétique, économique et environnemental pour l’Algérie.

Chaque quantité de gaz récupérée au lieu d’être brûlée représente une ressource supplémentaire pouvant être utilisée dans l’industrie, pour la consommation nationale ou destinée à l’exportation.

Alors que le torchage mondial continue d’augmenter, l’Algérie semble donc suivre une trajectoire différente. En passant de la quatrième place mondiale en 2022 à la septième en 2025 et en réduisant son taux de torchage de 5,43 % en 2020 à 3,19 %, le pays poursuit la modernisation de la gestion de ses ressources gazières.

Le prochain défi sera désormais de maintenir cette dynamique et d’atteindre moins de 1 % de torchage d’ici 2030, un objectif qui permettrait à Sonatrach de renforcer davantage l’efficacité de la production algérienne tout en valorisant des volumes de gaz jusqu’ici perdus dans les torchères.

#Algerie#sonatrach
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Algérie Poste franchit le cap des 30 millions de comptes courants postaux

Algérie Poste franchit le cap des 30 millions de comptes courants postaux

Algeria Gate : Algérie Poste a annoncé avoir franchi le cap des 30 millions de comptes courants postaux (CCP), un chiffre qui témoigne du niveau de confiance accordé à l’établissement par des millions d’Algériens à travers l’ensemble du territoire national.

Dans un communiqué, Algérie Poste a souligné que ce nombre reflète l’ampleur de la couverture de ses services à travers le pays et confirme sa position en tant que partenaire financier et postal de confiance, engagé à proposer des services modernes et à les rapprocher davantage des citoyens.

L’établissement a également indiqué que l’atteinte de ce seuil de 30 millions de comptes CCP constitue une motivation supplémentaire pour poursuivre ses efforts en matière de développement et d’innovation.

Algérie Poste a enfin affirmé que la confiance des citoyens demeure la plus grande réussite de l’institution, tout en réitérant son engagement à continuer d’améliorer ses services au profit de ses millions de clients.

#Algérie Poste
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Libye : un drone percute un réservoir de naphta dans la raffinerie de Zawiya

Libye : un drone percute un réservoir de naphta dans la raffinerie de Zawiya

Algeria Gate : Un incident impliquant un drone a été signalé tôt ce samedi matin à la raffinerie de Zawiya, en Libye. Selon la société Zawiya Oil Refining Company, l’appareil a percuté un réservoir contenant du naphta non traité, provoquant deux perforations ainsi qu’une fuite de produit.

L’incident s’est produit à l’aube au sein de la raffinerie de Zawiya, l’une des principales installations pétrolières du pays, Les équipes techniques de la société sont rapidement intervenues afin de maîtriser la situation et de stopper la fuite.

La société a indiqué que l’incident n’avait provoqué ni incendie ni victime, Les équipes présentes sur place ont réussi à contenir les conséquences de l’impact et à sécuriser la zone concernée.

Dans un communiqué, la société a toutefois alerté sur les risques liés à la présence d’équipements militaires à l’intérieur du périmètre de la raffinerie, Elle a appelé l’ensemble des parties à tenir les installations pétrolières à l’écart des affrontements et de toute activité armée.

La Zawiya Oil Refining Company a souligné que la protection des infrastructures énergétiques constitue une priorité, non seulement pour assurer la sécurité des travailleurs, mais également pour préserver les installations et garantir la continuité de la production.

Cet incident intervient dans un contexte sécuritaire toujours fragile en Libye, où les infrastructures pétrolières restent particulièrement exposées aux tensions et aux activités armées, La société a ainsi renouvelé son appel à la responsabilité de toutes les parties afin d’éviter que les installations stratégiques ne deviennent des cibles ou ne soient affectées par les affrontements.

La raffinerie de Zawiya demeure un site stratégique pour l’approvisionnement énergétique de la Libye, Tout dommage important à ses infrastructures pourrait avoir des conséquences sur la production et la distribution des produits pétroliers dans le pays.

Pour l’heure, aucun bilan humain n’a été signalé et la société affirme avoir réussi à maîtriser la fuite provoquée par l’impact du drone.

#libye#Zawiya
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Sous la présidence de l’Algérie, le Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine examine les derniers développements au Sahel

Sous la présidence de l’Algérie, le Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine examine les derniers développements au Sahel

Algeria Gate : Le Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l’Union africaine, sous la présidence de l’Algérie, a tenu une réunion consacrée à une présentation détaillée de l’évolution de la situation dans la région du Sahel, Les échanges ont porté sur les derniers développements politiques, sécuritaires et humanitaires, ainsi que sur les questions liées aux droits de l’homme et aux défis économiques et sociaux auxquels sont confrontés les pays de la région.

Cette réunion a permis d’évaluer les évolutions en cour, Le Commissaire de l’Union africaine aux Affaires politiques, à la paix et à la sécurité, Bankole Adeoye, ainsi que le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies et Chef du Bureau des Nations unies pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel, Leonardo Santos Simão, ont présenté les efforts déployés aux niveaux international, continental et régional pour lutter contre le terrorisme et la criminalité transnationale organisée.

Ces efforts visent notamment à renforcer la stabilité, consolider les institutions de l’État et soutenir la paix ainsi que le développement durable, à travers une approche globale fondée sur le respect de la souveraineté des États, le renforcement de la coopération régionale et le traitement des causes profondes des crises.

Il convient de rappeler que cette réunion avait été précédée par une session de coordination réunissant les pays du Sahel et les États voisins, afin d’échanger leurs points de vue sur les développements récents dans la région.

Lors de son intervention à l’ouverture des travaux, l’ambassadeur d’Algérie et son représentant permanent auprès de l’Union africaine, Mohamed Khaled, a souligné que cette réunion se tenait dans un contexte marqué par l’aggravation des défis sécuritaires et humanitaires dans le Sahel.

Il a relevé que la région figure désormais parmi les zones les plus durement touchées par le terrorisme et la criminalité organisée, auxquelles s’ajoutent de graves crises humanitaires, l’insécurité alimentaire et la progression de la migration irrégulière.

L’ambassadeur a également insisté sur le lien étroit entre la sécurité et la stabilité du Sahel et la sécurité de l’ensemble du continent africain, soulignant que la réponse à ces défis exigeait un renforcement de la coordination et de la coopération régionales.

Dans ce contexte, le président du Conseil a salué la nouvelle dynamique et la volonté réelle affichées par les pays du Sahel de renforcer leurs relations avec les États voisins et les pays de la région, Il a estimé que cette évolution traduisait une prise de conscience commune de la nécessité de renforcer la coopération pour lutter contre le terrorisme transfrontalier.

Il a précisé que la réunion devait permettre de dégager des recommandations concrètes visant à renforcer l’action africaine commune et à contribuer à la consolidation de la sécurité et du développement durable.

Concernant le briefing présenté au Conseil, celui-ci a fait état des efforts déployés aux niveaux régional et international pour renforcer la sécurité et l’autorité de l’État, tout en relevant la persistance des difficultés économiques, malgré certains signes de résilience enregistrés par plusieurs économies de la région.

La présentation a également mis en avant les efforts de l’Union africaine à travers un engagement politique de haut niveau, la diplomatie préventive et le soutien au dialogue, Cette démarche s’est notamment illustrée récemment par la visite effectuée en juillet dernier par le président de la Commission de l’Union africaine, Mahmoud Ali Youssouf, au Mali et au Burkina Faso.

Le Conseil de paix et de sécurité a insisté sur la nécessité de poursuivre un dialogue constructif avec les autorités des pays du Sahel, en soutien à des processus nationaux inclusifs et crédibles.

Il a également souligné l’importance de renforcer la coopération entre l’Union africaine, ses États membres, ainsi que les organisations et mécanismes régionaux concernés, afin de garantir une réponse collective face au terrorisme et à la criminalité organisée.

Cette coopération devra notamment passer par l’intensification du partage d’informations, le renforcement de la sécurité aux frontières et le développement d’opérations conjointes.

À l’issue de ses délibérations, le Conseil a appelé à renforcer les capacités d’alerte précoce et de prévention des conflits, à lutter contre l’extrémisme violent et à assécher les sources de financement du terrorisme.

Il a également appelé à intensifier l’aide humanitaire destinée aux personnes déplacées, aux réfugiés et aux pays d’accueil, tout en garantissant son acheminement de manière sûre et régulière.

Le Conseil a, par ailleurs, exhorté les institutions financières africaines et internationales ainsi que les partenaires au développement à poursuivre leur soutien aux programmes de relance économique, au renforcement de la résilience et au traitement des causes profondes de l’instabilité, notamment la pauvreté, le chômage, l’insécurité alimentaire et les effets croissants du changement climatique.

Le Conseil de paix et de sécurité a enfin réaffirmé que la région du Sahel demeure d’une importance stratégique pour l’ensemble du continent africain. Selon lui, l’instauration d’une paix durable passe nécessairement par le renforcement de la coopération régionale, une gouvernance responsable et l’adoption d’une approche globale conciliant sécurité, développement et bonne gouvernance.

#Algerie#CPS
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