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Algérie : le ministère des Affaires religieuses dénonce de fausses informations sur la liberté de culte

• Auteur(e): M • 0 commentaires • 19 vues
Algérie : le ministère des Affaires religieuses dénonce de fausses informations sur la liberté de culte

Algeria Gate : Le ministère des Affaires religieuses et des Wakfs a réaffirmé, mercredi 14 octobre 2026, que la liberté de culte des non-musulmans est garantie par la Constitution algérienne. Il a également mis en garde contre la circulation d’informations jugées trompeuses sur les réseaux sociaux concernant la pratique religieuse en Algérie.

Réunie sous la présidence du ministre des Affaires religieuses et des Wakfs, Youcef Belmehdi, la Commission nationale des cultes autres que musulmans a examiné plusieurs questions relatives à l’exercice des pratiques religieuses des communautés non musulmanes en Algérie.

Selon un communiqué du ministère, relayé par l’Agence presse service (APS), cette réunion a notamment permis d’aborder les préoccupations soulevées par les associations religieuses concernées et de réaffirmer l’attachement des autorités au respect des dispositions constitutionnelles et législatives encadrant la liberté de culte.

Le ministère rappelle les garanties constitutionnelles

À travers cette communication, le ministère souligne que l’exercice des cultes en Algérie s’inscrit dans un cadre juridique défini par la Constitution et les textes réglementaires en vigueur.

La Commission nationale a insisté sur l’importance du respect de ces dispositions, tout en réaffirmant sa disponibilité à poursuivre le dialogue avec les représentants des communautés religieuses non musulmanes.

L’objectif affiché est de favoriser la prise en charge des préoccupations exprimées par les associations concernées, dans le respect de la législation nationale.

Mise en garde contre les informations diffusées sur les réseaux sociaux

Par ailleurs, la Commission a attiré l’attention sur la diffusion de certaines informations concernant la situation des cultes en Algérie, notamment sur les plateformes numériques.

Elle a appelé à faire preuve de vigilance face aux contenus dont la fiabilité n’est pas établie, estimant que la circulation d’informations inexactes peut alimenter des interprétations erronées de la situation religieuse dans le pays.

Cette mise en garde intervient dans un contexte où les questions liées à la liberté religieuse et aux conditions d’exercice des cultes non musulmans suscitent régulièrement des débats.

Les autorités privilégient le dialogue avec les associations religieuses

À l’issue de cette réunion, la Commission nationale des cultes autres que musulmans a réaffirmé sa volonté de maintenir un cadre de concertation avec les associations concernées.

Le ministère entend ainsi poursuivre l’examen des préoccupations exprimées tout en rappelant le cadre juridique applicable aux différentes pratiques religieuses.

Cette nouvelle prise de position traduit la volonté affichée des autorités algériennes de rappeler les garanties légales relatives à la liberté de culte, tout en appelant à la prudence face aux informations circulant sur les réseaux sociaux.

#Algerie#religion
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Économie : l’Algérie pourrait devenir la 4ᵉ puissance économique d’Afrique en 2027

Économie : l’Algérie pourrait devenir la 4ᵉ puissance économique d’Afrique en 2027

Algeria Gate : L’Algérie poursuit son ascension parmi les principales économies africaines. Selon des projections attribuées au Fonds monétaire international (FMI), le pays pourrait occuper la quatrième place continentale en 2027, avec un produit intérieur brut (PIB) estimé à près de 332 milliards de dollars.

Dans ce classement prévisionnel, l’Algérie se positionnerait derrière l’Afrique du Sud, l’Égypte et le Nigeria, tout en devançant plusieurs économies importantes du continent, notamment le Maroc, l’Angola et le Kenya.

Cette perspective reflète le poids de l’économie algérienne, soutenue par ses ressources énergétiques, ses investissements dans les infrastructures et les efforts engagés pour développer la production nationale.

https://twitter.com/algatedz/status/2110684732748906831?s=20

La diversification économique constitue désormais un enjeu stratégique pour l’Algérie, qui cherche à réduire sa dépendance aux hydrocarbures en renforçant les secteurs industriel, agricole et les exportations hors pétrole et gaz.

Cette dynamique s’inscrit également dans les ambitions des pouvoirs publics de stimuler l’investissement, d’encourager l’entrepreneuriat et de consolider la place du pays sur les marchés africains et internationaux.

Avec un PIB prévisionnel dépassant les 300 milliards de dollars, l’Algérie pourrait ainsi confirmer son rang parmi les quatre plus grandes économies d’Afrique en 2027, renforçant son importance dans le paysage économique continental.

#Afrique#Algerie#Économie
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Le Maroc occupe la 47ᵉ place mondiale dans l’Indice de la faim 2026

Le Maroc occupe la 47ᵉ place mondiale dans l’Indice de la faim 2026

Algeria Gate : Le Maroc occupe la 47ᵉ place mondiale dans l’Indice de la faim 2026, selon le rapport international Global Hunger Index, publié en octobre 2026.

D’après ce rapport, environ 2,3 millions de Marocains souffrent de sous-alimentation, soit 6,5 % de la population, contre 3,6 % en 2018 et 4,3 % en 2012.

La situation touche également les enfants : 13,7 % des moins de cinq ans présentent un retard de croissance, tandis que 2,7 % souffrent d’émaciation, Le taux de mortalité avant l’âge de cinq ans atteint 1,6 %.

Le Maroc occupe la 47ᵉ place mondiale dans l’Indice de la faim 2026

Le rapport souligne les défis liés à la rareté de l’eau, aux chocs climatiques et à la dépendance aux importations de blé, d’huiles végétales et d’aliments pour le bétail, malgré les exportations marocaines de tomates, d’agrumes, de fruits rouges et d’huile d’olive.

À l’échelle mondiale, la situation s’est également dégradée, avec un indice de la faim passant de 17,6 points en 2018 à 18,1 points en 2026, contre 12,5 points pour la région de l’Asie occidentale et de l’Afrique du Nord.

#Afrique du Nord.#Asie occidentale#Maroc
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l’Algérie devient le deuxième fournisseur d’essence de la France en 2026

l’Algérie devient le deuxième fournisseur d’essence de la France en 2026

Algeria Gate : L’Algérie renforce sa position sur le marché énergétique français. Au premier semestre 2026, elle s’est hissée au deuxième rang des fournisseurs d’essence de la France, avec 13,1 % des importations de supercarburants, derrière les Pays-Bas.

Selon les données du Comité professionnel du pétrole (CPDP), rapportées par la presse française, les Pays-Bas dominent les approvisionnements français avec 48 % des importations, suivis de l’Algérie (13,1 %), de l’Italie et des États-Unis, qui représentent chacun environ 5,1 %.

Cette performance illustre la montée en puissance de l’industrie algérienne du raffinage et sa capacité à approvisionner les marchés internationaux en produits pétroliers transformés.

L’Algérie gagne également du terrain dans les exportations de pétrole brut vers la France, occupant la quatrième place parmi ses fournisseurs avec 7,7 % des volumes importés durant les six premiers mois de 2026.

Parallèlement, l’Afrique renforce sa présence sur le marché français des carburants. Sa part dans les importations de supercarburants est passée de 6 % en 2025 à 17 % au premier semestre 2026, dans un contexte de réorganisation des circuits mondiaux d’approvisionnement énergétique.

Cette évolution intervient alors que la France cherche à diversifier ses sources d’approvisionnement, tandis que l’Algérie demeure également un partenaire important dans le domaine du gaz naturel.

Avec cette nouvelle position, l’Algérie confirme son rôle grandissant dans les échanges énergétiques avec la France et consolide sa présence sur le marché européen des hydrocarbures.

#Algerie#essence#France
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