Algeria Gate : Le ministère des Affaires religieuses et des Wakfs a réaffirmé, mercredi 14 octobre 2026, que la liberté de culte des non-musulmans est garantie par la Constitution algérienne. Il a également mis en garde contre la circulation d’informations jugées trompeuses sur les réseaux sociaux concernant la pratique religieuse en Algérie.
Réunie sous la présidence du ministre des Affaires religieuses et des Wakfs, Youcef Belmehdi, la Commission nationale des cultes autres que musulmans a examiné plusieurs questions relatives à l’exercice des pratiques religieuses des communautés non musulmanes en Algérie.
Selon un communiqué du ministère, relayé par l’Agence presse service (APS), cette réunion a notamment permis d’aborder les préoccupations soulevées par les associations religieuses concernées et de réaffirmer l’attachement des autorités au respect des dispositions constitutionnelles et législatives encadrant la liberté de culte.
Le ministère rappelle les garanties constitutionnelles
À travers cette communication, le ministère souligne que l’exercice des cultes en Algérie s’inscrit dans un cadre juridique défini par la Constitution et les textes réglementaires en vigueur.
La Commission nationale a insisté sur l’importance du respect de ces dispositions, tout en réaffirmant sa disponibilité à poursuivre le dialogue avec les représentants des communautés religieuses non musulmanes.
L’objectif affiché est de favoriser la prise en charge des préoccupations exprimées par les associations concernées, dans le respect de la législation nationale.
Mise en garde contre les informations diffusées sur les réseaux sociaux
Par ailleurs, la Commission a attiré l’attention sur la diffusion de certaines informations concernant la situation des cultes en Algérie, notamment sur les plateformes numériques.
Elle a appelé à faire preuve de vigilance face aux contenus dont la fiabilité n’est pas établie, estimant que la circulation d’informations inexactes peut alimenter des interprétations erronées de la situation religieuse dans le pays.
Cette mise en garde intervient dans un contexte où les questions liées à la liberté religieuse et aux conditions d’exercice des cultes non musulmans suscitent régulièrement des débats.
Les autorités privilégient le dialogue avec les associations religieuses
À l’issue de cette réunion, la Commission nationale des cultes autres que musulmans a réaffirmé sa volonté de maintenir un cadre de concertation avec les associations concernées.
Le ministère entend ainsi poursuivre l’examen des préoccupations exprimées tout en rappelant le cadre juridique applicable aux différentes pratiques religieuses.
Cette nouvelle prise de position traduit la volonté affichée des autorités algériennes de rappeler les garanties légales relatives à la liberté de culte, tout en appelant à la prudence face aux informations circulant sur les réseaux sociaux.
