Algeria Gate
Il apparaît de plus en plus clairement que les services de renseignement extérieurs marocains (DGED) ont opéré un changement tactique majeur dans leur guerre hybride contre l’Algérie, Après l’échec cuisant de leur stratégie fondée sur la corruption, l’achat de consciences à l’échelle régionale et internationale, ainsi que les campagnes systématiques de diabolisation et de diffamation des institutions algériennes orchestrées par le régime du Makhzen, Rabat semble avoir franchi une nouvelle étape dangereuse.

Plusieurs indices concordants et particulièrement graves désignent aujourd’hui la DGED comme l’instigatrice d’une série d’actions hostiles menées sur le sol français, Les provocations organisées contre le pavillon algérien à la Foire de Paris, suivies de l’incendie criminel d’un restaurant algérien emblématique du 20e arrondissement – établissement qui incarnait la promotion de la gastronomie, de la culture et de l’identité algériennes –, portent indéniablement la signature marocaine.
Dans cette escalade, les services marocains recourent également au recrutement de mercenaires et d’agents de nationalité algérienne ou arabe, chargés des basses œuvres, Le cas le plus récent et le plus emblématique reste celui de Hichem Aboud, figure sulfureuse qualifiée par beaucoup de « rat des égouts parisiens », transformé en instrument docile de la propagande du Makhzen

Face à l’isolement croissant du Maroc sur la scène internationale et à la montée en puissance de l’Algérie, le régime de Rabat semble prêt à tout pour semer le chaos et la division au sein de la diaspora algérienne en France, Une stratégie risquée, qui pourrait bien se retourner contre ses instigateurs.
Dans les jours qui ont suivi, Le restaurant algérien « Numidia », situé dans le 20ᵉ arrondissement de Paris, a été touché par un incendie volontaire, Selon les premières indications, les autorités françaises ont ouvert une enquête afin de déterminer les circonstances de l’incident et d’identifier les personnes impliquées.
Ces incidents ont suscité a des implications marocaines, Une vague de colère s’est exprimée sur les réseaux sociaux, où de nombreux internautes estiment que ces événements dépassent le cadre de faits isolés et relèvent d’une campagne organisée visant tout ce qui symbolise l’Algérie en France, dans un contexte marqué par une intensification des campagnes médiatiques et numériques hostiles afin de financer d’importantes sommes et garantir une protection mercenaires Algériens faisant l’objet de mandats d’arrêt émis par la justice algérienne soupçonnées des liens avec le mouvement “MAK”


