dimanche, 18 octobre 2026 • 17:08 heure d'Alger
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Diplomatie : l’Algérie renforce ses alliances au sein du monde islamique

• Auteur(e): M • 0 commentaires • 9 vues
Diplomatie : l’Algérie renforce ses alliances au sein du monde islamique

Algeria Gate : L’Algérie poursuit son offensive diplomatique sur la scène internationale. En marge de la 52ᵉ session du Conseil des ministres des Affaires étrangères de l’Organisation de la coopération islamique (OCI), le secrétaire d’État chargé de la Communauté nationale à l’étranger, Sofiane Chaïb, a multiplié les rencontres de haut niveau pour renforcer la coopération et la coordination avec plusieurs partenaires.

À cette occasion, Sofiane Chaïb a rencontré le secrétaire général de l’Organisation de la coopération islamique, Ismaïl Ould Cheikh Ahmed, auquel il a renouvelé ses félicitations à la suite de son élection à la tête de l’organisation.

Diplomatie : l’Algérie renforce ses alliances au sein du monde islamique

Les discussions ont porté sur les moyens de renforcer le rôle de l’OCI face aux nombreux défis auxquels est confronté le monde musulman, ainsi que sur les perspectives de développement de la coopération entre l’Algérie et cette organisation dans différents domaines.

Des rencontres stratégiques avec l’Iran et le Tadjikistan

En marge des travaux, le représentant de la diplomatie algérienne a également tenu plusieurs entretiens bilatéraux avec des responsables étrangers.

Diplomatie : l’Algérie renforce ses alliances au sein du monde islamique

Il s’est notamment entretenu avec le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, ainsi qu’avec le vice-ministre des Affaires étrangères du Tadjikistan, Idibek Kalandar.

Ces rencontres ont permis de passer en revue l’état des relations bilatérales, d’examiner les perspectives de leur renforcement et de poursuivre les consultations sur plusieurs questions régionales et internationales d’intérêt commun.

Diplomatie : l’Algérie renforce ses alliances au sein du monde islamique

L’Algérie réaffirme son engagement diplomatique

À travers cette participation, l’Algérie réaffirme son attachement au dialogue multilatéral et à la coopération entre les pays membres de l’Organisation de la coopération islamique.

Diplomatie : l’Algérie renforce ses alliances au sein du monde islamique

Ces échanges témoignent également de la volonté d’Alger de consolider ses relations avec ses partenaires et de contribuer à une meilleure coordination diplomatique face aux défis régionaux et internationaux.

En multipliant les rencontres avec les responsables de l’OCI, de l’Iran et du Tadjikistan, la diplomatie algérienne poursuit ses efforts pour renforcer sa présence et son rôle au sein du monde islamique.

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#Algerie
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L’Algérie franchit un nouveau cap : la Bourse d’Alger ouvre la voie aux obligations vertes !

L’Algérie franchit un nouveau cap : la Bourse d’Alger ouvre la voie aux obligations vertes !

Algeria Gate : L’Algérie accélère sa transition vers une économie durable. La Commission d’organisation et de surveillance des opérations de Bourse (COSOB) vient d’adopter un nouveau cadre réglementaire permettant l’introduction des obligations vertes sur le marché financier national. Une avancée importante pour financer les projets écologiques et attirer de nouveaux investissements.

Dans un communiqué publié dimanche, la COSOB a annoncé l’adoption du règlement n° 26-01, modifiant et complétant le règlement n° 23-04 relatif au règlement général de la Bourse des valeurs mobilières.

Cette réforme vise à mobiliser davantage de capitaux pour financer des projets durables, tout en renforçant le rôle de la Bourse d’Alger dans la transition énergétique et climatique du pays.

Des financements pour les énergies renouvelables et les projets écologiques

Le nouveau dispositif permet aux entreprises d’émettre des obligations vertes, à condition que les fonds collectés soient exclusivement consacrés au financement ou au refinancement de projets répondant à des critères environnementaux précis.

Les secteurs concernés comprennent notamment les énergies renouvelables, les transports propres, la gestion durable des ressources naturelles, la protection de la biodiversité, l’économie circulaire et l’adaptation aux changements climatiques.

Ces obligations pourront être admises à la négociation sur les compartiments premium et émergent du marché des titres de créance de la Bourse d’Alger.

Transparence et contrôle renforcés

Pour bénéficier de la qualification d’obligation verte, les entreprises devront élaborer un référentiel détaillant l’utilisation des capitaux levés, les critères de sélection des projets et les risques environnementaux et sociaux associés.

Le dispositif prévoit également des rapports réguliers sur l’affectation des fonds ainsi qu’une vérification indépendante réalisée par un organisme enregistré auprès de la COSOB.

L’objectif est de garantir la transparence des opérations et de renforcer la confiance des investisseurs.

Une nouvelle opportunité pour l’économie algérienne

Avec cette réforme, l’Algérie entend diversifier les sources de financement des entreprises et encourager les investissements dans les secteurs respectueux de l’environnement.

L’introduction d’un cadre réglementaire dédié aux obligations vertes pourrait également contribuer à moderniser la place financière algérienne et à soutenir l’émergence de nouveaux projets liés au développement durable.

En ouvrant la voie à la finance verte, l’Algérie franchit une nouvelle étape dans la modernisation de son marché financier, avec l’ambition de concilier croissance économique, attractivité des investissements et protection de l’environnement.

#Algerie#La Bourse d’Alger
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Coup dur pour la France en Algérie : le géant danois Maersk prend de l’avance dans les ports algériens !

Coup dur pour la France en Algérie : le géant danois Maersk prend de l’avance dans les ports algériens !

Algeria Gate : Alors que les ambitions du groupe français CMA CGM en Algérie peinent à se concrétiser, le géant danois Maersk renforce indirectement sa présence dans le secteur portuaire algérien. Une avancée stratégique qui intervient dans un contexte de tensions diplomatiques persistantes entre Alger et Paris.

Le secteur maritime algérien attire de plus en plus les grands opérateurs internationaux. Le groupe danois A.P. Moller Capital, appartenant au même ensemble que le géant mondial du transport maritime Maersk, a annoncé une opération d’acquisition concernant Portek International, une entreprise spécialisée dans la gestion des infrastructures portuaires et présente notamment au port de Béjaïa.

Coup dur pour la France en Algérie : le géant danois Maersk prend de l’avance dans les ports algériens !

Selon les informations rapportées par le média spécialisé Seatrade Maritime, cette opération permettrait au groupe danois d’étendre son influence dans plusieurs infrastructures portuaires internationales, dont celles situées en Algérie.

Maersk avance … CMA CGM reste à quai

Cette évolution contraste avec les difficultés rencontrées par le groupe français CMA CGM, dirigé par Rodolphe Saadé, qui ambitionne depuis plusieurs années de développer ses activités dans les ports algériens.

Le dirigeant français avait notamment évoqué avec le président Abdelmadjid Tebboune, lors de sa visite à Alger le 2 juin 2025, la possibilité de participer à la gestion d’infrastructures portuaires à Oran.

CMA CGM souhaitait également développer de nouvelles liaisons maritimes reliant Marseille à Oran, Alger et Annaba. Toutefois, ces projets n’ont toujours pas fait l’objet d’annonces officielles confirmant leur concrétisation.

Les tensions entre Alger et Paris pèsent sur les ambitions françaises

Les relations diplomatiques difficiles entre l’Algérie et la France constituent un contexte peu favorable aux ambitions de certains investisseurs français.

En avril 2025, une visite prévue de Rodolphe Saadé en Algérie avait notamment été annulée dans un climat de fortes tensions diplomatiques.

Coup dur pour la France en Algérie : le géant danois Maersk prend de l’avance dans les ports algériens !

Malgré une reprise des échanges et une rencontre, le 19 juin 2025, entre le ministre algérien des Transports, Saïd Sayoud, et une représentante de CMA CGM, aucune avancée majeure n’a été officiellement annoncée concernant les projets portuaires évoqués.

L’Algérie, un marché stratégique pour les géants mondiaux

Avec sa position géographique privilégiée en Méditerranée, l’Algérie représente un marché important pour les grandes entreprises internationales du transport maritime et de la logistique.

L’arrivée indirecte de nouveaux intérêts danois dans le secteur portuaire, à travers l’opération visant Portek International, pourrait contribuer à renforcer la concurrence et à diversifier les partenariats économiques du pays.

Alors que les projets français restent incertains, les groupes internationaux poursuivent leur repositionnement. Une situation qui illustre l’attractivité du marché portuaire algérien et les conséquences possibles des tensions diplomatiques sur les intérêts économiques français.

#Algerie#France#Maersk
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Sonatrach frappe fort : 17 nouvelles découvertes et un plan massif à 2030

Sonatrach frappe fort : 17 nouvelles découvertes et un plan massif à 2030

Algeria Gate : Sonatrach poursuit ses efforts d’exploration du sous-sol algérien. Le groupe public a réalisé 17 nouvelles découvertes d’hydrocarbures depuis le début de l’année 2026, en mobilisant ses propres moyens, a annoncé samedi le ministre d’État, ministre des Hydrocarbures, Mohamed Arkab.

En effet, cette annonce a été faite devant la commission des finances et du budget de l’Assemblée populaire nationale (APN), à l’occasion de l’examen du projet de loi de finances (PLF) pour 2027. Le ministre a également fait état d’une hausse des investissements de Sonatrach, qui ont dépassé 6 milliards de dollars en 2026, contre 5,3 milliards de dollars l’année précédente.

Ces résultats s’inscrivent dans la stratégie de développement de Sonatrach pour la période 2026-2030, qui accorde une place centrale à l’exploration et à la production. Le groupe prévoit notamment de forer environ 500 puits d’exploration et de couvrir 66 % du domaine minier national dédié aux hydrocarbures.

Pour identifier de nouvelles ressources, le programme prévoit également selon le ministre d’état des campagnes d’acquisition sismique en deux et trois dimensions (2D et 3D), ainsi que des études géologiques et géophysiques destinées à affiner la connaissance des bassins sédimentaires algériens.

L’ambition est de renouveler les réserves nationales de pétrole et de gaz, tout en préservant les capacités de production sur le moyen et le long terme. Selon les données communiquées par le PDG de Sonatrach, Noureddine Daoudi, à l’APS en février 2026, l’exploration et la production représentent 75 % des investissements de développement programmés sur cette période.

Par ailleurs et au-delà de la recherche de nouveaux gisements, Sonatrach prévoit d’intensifier les opérations destinées à développer les ressources déjà identifiées et à maintenir les installations en activité.

Le plan quinquennal comprend ainsi le forage d’environ 950 puits de développement et quelque 6 300 interventions sur des puits existants. Ces opérations doivent contribuer à optimiser l’exploitation des gisements et à soutenir les niveaux de production.

Le groupe public entend également s’appuyer sur des partenariats avec des compagnies internationales. D’après son PDG, ces collaborations devraient représenter 26 % du budget global consacré à l’exploration et à la production entre 2026 et 2030.

Un enjeu stratégique pour les exportations algériennes

Le renouvellement des réserves constitue un enjeu majeur pour l’industrie énergétique nationale. Il s’agit à la fois de répondre à une demande intérieure en évolution et de préserver les volumes disponibles pour les marchés internationaux, dont les recettes restent essentielles pour l’économie algérienne.

Sonatrach avait déjà annoncé 17 découvertes d’hydrocarbures en 2025, réalisées notamment dans des bassins considérés comme matures. La poursuite de ces résultats en 2026 illustre les efforts engagés pour exploiter davantage le potentiel du domaine minier national.

La compagnie affiche par ailleurs l’objectif de forer 100 puits par an et de doubler le nombre annuel de découvertes. La concrétisation de cette ambition dépendra notamment de l’efficacité des campagnes d’exploration et de la capacité du groupe à transformer les découvertes en réserves économiquement exploitables.

#Algerie#sonatrach
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Auteur(e)
B.kheireddine
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