L’historien marocain Maâti Monjib a été empêché d’accéder au Salon International de l’Édition et du Livre, organisé à Rabat, suscitant de vives réactions dans les milieux intellectuels et des droits humains; Déjà visé par une interdiction de quitter le territoire, cette nouvelle restriction est perçue par ses soutiens comme une mesure arbitraire visant à limiter sa présence dans les espaces publics et culturels.
Le SIEL, considéré comme l’un des principaux rendez-vous littéraires de la région, se retrouve ainsi au cœur d’une polémique qui dépasse le cadre culturel pour interroger la situation des libertés individuelles au Maroc. Plusieurs observateurs dénoncent une atteinte à la liberté d’expression, tandis que les autorités n’ont pas encore apporté d’explication officielle détaillée sur cet incident.
L’Universitaire Maati Monjib interdit d’entrer au salon du livre international, affirme que c’est Fouad Ali Al himma, conseiller de Mohammed 6, qui lui « pourrit » sa vie, lui ayant promis de lui détruire sa vie malgré sa grâce royale, Il affirme que Al himma fait ce qu’il veut dans le pays.
En définitive, l’affaire de Maâti Monjib dépasse le simple incident d’accès à un événement culturel pour révéler, une fois de plus, les tensions persistantes autour des libertés publiques au Maroc, Les accusations visant Fouad Ali El Himma, proche du roi Mohammed VI, viennent renforcer les interrogations sur l’influence réelle de certains cercles de pouvoir dans la gestion des voix critiques.


