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L’Italie mise sur les technologies agricoles pour renforcer son partenariat avec l’Algérie

• Auteur(e): M • 0 commentaires • 21 vues
L’Italie mise sur les technologies agricoles pour renforcer son partenariat avec l’Algérie

Algeria Gate : Une quinzaine d’entreprises italiennes se rendront à Alger les 28 et 29 septembre pour présenter leurs solutions dans la mécanisation, l’irrigation intelligente, la numérisation et le stockage, La mission est organisée par l’Agence italienne pour le commerce extérieur (ICE), en collaboration avec FederUnacoma, la fédération italienne des constructeurs de machines agricoles.

Le programme prévoit un atelier introductif suivi de rencontres B2B le 28 septembre à l’hôtel El Aurassi, puis des visites d’exploitations agricoles dans la région d’Alger le lendemain, afin de confronter les solutions proposées aux besoins réels des producteurs locaux, Cinq domaines seront couverts : les machines et équipements pour l’agriculture et l’élevage, la digitalisation des activités agricoles, l’irrigation intelligente, les pépinières horticoles et fruitières, ainsi que le stockage.

https://twitter.com/algatedz/status/2099106383387873650?s=20

Cette initiative, qui s’inscrit dans le prolongement du Business Forum Italie-Algérie de juillet 2025, répond à un enjeu de taille pour l’Algérie : mieux gérer l’eau, moderniser ses machines, digitaliser ses exploitations et réduire les pertes post-récolte, dans le cadre plus large de sa stratégie de renforcement de la souveraineté alimentaire.

#Algerie
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Algérie–États-Unis : vers un nouveau pacte autour de la sécurité, l’économie et l’énergie

Algérie–États-Unis : vers un nouveau pacte autour de la sécurité, l’économie et l’énergie

Algeria Gate : Les relations entre l’Algérie et les États-Unis pourraient entrer dans une nouvelle phase, Après une rencontre avec le président Abdelmadjid Tebboune, Massad Boulos, conseiller principal du président américain Donald Trump pour les affaires arabes et africaines, a évoqué un renforcement des liens entre les deux pays autour de trois grands axes : la sécurité, l’économie et l’énergie, qualifiant ses échanges avec le chef de l’État algérien de fructueux.

Une coopération sécuritaire dans un Sahel sous tension

Selon Massad Boulos, l’objectif est de construire une relation plus solide entre Alger et Washington, fondée sur une coopération inscrite dans la durée, Le premier axe concerné est celui de la sécurité : les États-Unis souhaitent élargir leur coopération avec l’Algérie dans un contexte régional marqué par les tensions au Sahel et l’évolution des équilibres militaires en Afrique, Washington considère l’expérience algérienne en matière de lutte antiterroriste comme un atout important dans cette perspective.

Cette volonté de rapprochement fait suite à plusieurs contacts récents entre les deux pays, dont la visite en Algérie d’une délégation américaine composée de responsables militaires et diplomatiques, présentée comme le point de départ d’une nouvelle étape dans les relations bilatérales.

https://twitter.com/algatedz/status/2099064432919814631?s=20

Multiplier les investissements américains en Algérie

Sur le plan économique, les États-Unis affichent également la volonté de renforcer la présence de leurs entreprises en Algérie, avec l’objectif de multiplier les investissements, les projets industriels et les opportunités commerciales, De son côté, l’Algérie cherche à diversifier ses partenaires économiques et à développer de nouvelles relations commerciales, dans un contexte où le pays tente de réduire sa dépendance à certains marchés traditionnels, alors que ses échanges avec plusieurs puissances étrangères continuent d’évoluer.

L’énergie et les matières premières stratégiques au cœur des discussions

L’énergie constitue un autre axe majeur de cette coopération naissante, Massad Boulos a mis en avant le potentiel d’un partenariat énergétique entre les deux pays, Les entreprises américaines sont déjà présentes dans le secteur des hydrocarbures en Algérie, notamment dans le sud du pays, et la nouvelle réglementation sur les hydrocarbures a renforcé l’intérêt des investisseurs.

Les discussions ne se limitent toutefois pas au pétrole et au gaz : les ressources minières algériennes, notamment le fer et le zinc, suscitent également l’intérêt de Washington, dans un contexte mondial où les matières premières stratégiques prennent une importance croissante.

Un message de solidarité après les incendies de forêt

Par ailleurs, le conseiller américain a exprimé sa solidarité avec l’Algérie après les incendies de forêt ayant touché plusieurs régions du pays, adressant ses condoléances aux familles et aux populations affectées par cette catastrophe, Ce message s’ajoute aux nombreuses réactions internationales reçues par Alger, parmi lesquelles celle du chef du gouvernement espagnol, Pedro Sánchez, qui avait rendu hommage aux victimes lors de sa visite en Algérie.

#Algerie#États-Unis
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L’Algérie accueille le Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine pour le Mois de l’amnistie 2026

L’Algérie accueille le Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine pour le Mois de l’amnistie 2026

Algeria Gate : Le Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l’Union africaine se réunit ces 14 et 15 septembre à Alger pour commémorer le Mois de l’amnistie africaine 2026, une initiative continentale consacrée à la collecte et à la destruction des armes légères détenues illégalement.

Une ouverture officielle à plusieurs voix

La session s’est ouverte par un discours de bienvenue d’un représentant du gouvernement algérien, pays hôte, suivi d’une déclaration d’Hervé Djokpe, représentant permanent du Bénin auprès de l’Union africaine et président du CPS pour le mois de septembre, Bankole Adeoye, commissaire de l’Union africaine aux Affaires politiques, à la Paix et à la Sécurité, a également pris la parole, aux côtés de représentants du NARC, du RECSA et des Nations unies.

Une tradition instaurée depuis 2017

Le CPS organise ces sessions annuelles depuis 2017, conformément à une décision de la 29e session ordinaire de l’Assemblée de l’Union africaine, qui avait initialement déclaré le mois de septembre « Mois de l’amnistie africaine » jusqu’en 2020, La 14e session extraordinaire de l’Assemblée sur le thème « Faire taire les armes », tenue en décembre 2020, a prolongé cette initiative jusqu’en 2030.

Le principe du Mois de l’amnistie consiste à encourager les acteurs non étatiques détenant illégalement des armes à les remettre volontairement et de façon confidentielle aux autorités compétentes, sans crainte de dénonciation, d’humiliation, d’arrestation ou de poursuites judiciaires, Après avoir été célébré successivement à Lomé (2022), Maputo (2023), Bangui (2024) et Kampala (2025), c’est au tour d’Alger d’accueillir cette édition 2026, placée sous le thème du partage d’expériences en matière de contrôle des armes légères et de déminage. Le programme prévoit des campagnes de sensibilisation, des expositions sur le déminage et des démonstrations de destruction d’armes légères illicites, de mines antipersonnel et d’engins explosifs improvisés récupérés lors d’opérations de sécurité.

Une menace toujours massive sur le continent

Le sujet reste d’une actualité brûlante, Une étude menée en 2019 par la Commission de l’Union africaine et le Small Arms Survey évaluait à plus de 40 millions le nombre d’armes légères et de petit calibre détenues par des acteurs civils sur le continent — soit près de 80 % du stock total, contre moins de 11 millions détenues par les forces armées et de sécurité. Sur ces 40 millions d’armes aux mains de civils, seules un peu plus de 5,8 millions seraient officiellement enregistrées.

Ces armes demeurent un vecteur majeur de violence : selon un rapport de la Commission de l’UA sur la lutte antiterroriste, elles auraient été utilisées dans plus de 70 % des attaques et seraient responsables de plus de 75 % des décès recensés en 2023 dans des actions terroristes, Le détournement de stocks nationaux dans des contextes de crise, notamment en Libye, au Mali et en République centrafricaine, est identifié comme l’une des principales sources d’approvisionnement illicite des groupes armés.

Le défi persistant des mines antipersonnel

Le continent africain, pionnier des efforts internationaux contre les mines antipersonnel dès 1995, continue de faire face à des défis de taille en matière de déminage, Plusieurs pays autrefois déclarés exempts de mines, comme le Nigeria, la Guinée-Bissau ou la Mauritanie, connaissent une réapparition préoccupante de cette menace, Le Mozambique fait également face à une recrudescence liée à l’utilisation de mines artisanales dans la province de Cabo Delgado, tandis que l’Éthiopie a signalé en 2023 une contamination touchant plus de 100 km² de son territoire.

Vers des engagements plus concrets

Si la commémoration reste largement symbolique, plusieurs recommandations pourraient être formulées à l’issue de cette session : garantir la destruction sécurisée des armes collectées, encourager la ratification du Traité sur le commerce des armes, poursuivre l’élaboration d’une stratégie continentale contre les engins explosifs improvisés, ou encore renforcer la coopération transfrontalière entre États membres, Certaines voix plaident également pour que le Mois de l’amnistie s’élargisse à de nouvelles catégories d’armements, comme les drones, et s’attaque plus directement aux causes profondes de la demande d’armes légères sur le continent.

#Afrique#Algerie#Union africaine
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Concours de recrutement 2025 : le choix des établissements se fera en ligne

Concours de recrutement 2025 : le choix des établissements se fera en ligne

Algeria Gate : Le ministère de l’Éducation nationale a informé l’ensemble des candidats définitivement admis aux concours de recrutement sur titres, organisés au titre de l’année 2025, pour l’accès aux différents corps de l’enseignement, qu’ils devront prochainement entamer les démarches liées à leur affectation.

Une opération exclusivement numérique

Le ministère précise que l’opération de choix des établissements souhaités sera effectuée exclusivement à travers une plateforme numérique dédiée, à l’adresse concours.onec.dz.

Les candidats concernés sont invités à s’y rendre pour effectuer leurs démarches et procéder au choix des établissements où ils souhaitent être affectés.

Cette dématérialisation complète de la procédure vise à simplifier et à accélérer le processus d’affectation, qui concerne des milliers de nouveaux enseignants recrutés dans le cadre de ce concours, ouvert avec 26 000 postes à pourvoir.

#Concours de recrutement 2025
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