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L’Algérie accueille le Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine pour le Mois de l’amnistie 2026

• Auteur(e): M • 0 commentaires • 33 vues
L’Algérie accueille le Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine pour le Mois de l’amnistie 2026

Algeria Gate : Le Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l’Union africaine se réunit ces 14 et 15 septembre à Alger pour commémorer le Mois de l’amnistie africaine 2026, une initiative continentale consacrée à la collecte et à la destruction des armes légères détenues illégalement.

Une ouverture officielle à plusieurs voix

La session s’est ouverte par un discours de bienvenue d’un représentant du gouvernement algérien, pays hôte, suivi d’une déclaration d’Hervé Djokpe, représentant permanent du Bénin auprès de l’Union africaine et président du CPS pour le mois de septembre, Bankole Adeoye, commissaire de l’Union africaine aux Affaires politiques, à la Paix et à la Sécurité, a également pris la parole, aux côtés de représentants du NARC, du RECSA et des Nations unies.

Une tradition instaurée depuis 2017

Le CPS organise ces sessions annuelles depuis 2017, conformément à une décision de la 29e session ordinaire de l’Assemblée de l’Union africaine, qui avait initialement déclaré le mois de septembre « Mois de l’amnistie africaine » jusqu’en 2020, La 14e session extraordinaire de l’Assemblée sur le thème « Faire taire les armes », tenue en décembre 2020, a prolongé cette initiative jusqu’en 2030.

Le principe du Mois de l’amnistie consiste à encourager les acteurs non étatiques détenant illégalement des armes à les remettre volontairement et de façon confidentielle aux autorités compétentes, sans crainte de dénonciation, d’humiliation, d’arrestation ou de poursuites judiciaires, Après avoir été célébré successivement à Lomé (2022), Maputo (2023), Bangui (2024) et Kampala (2025), c’est au tour d’Alger d’accueillir cette édition 2026, placée sous le thème du partage d’expériences en matière de contrôle des armes légères et de déminage. Le programme prévoit des campagnes de sensibilisation, des expositions sur le déminage et des démonstrations de destruction d’armes légères illicites, de mines antipersonnel et d’engins explosifs improvisés récupérés lors d’opérations de sécurité.

Une menace toujours massive sur le continent

Le sujet reste d’une actualité brûlante, Une étude menée en 2019 par la Commission de l’Union africaine et le Small Arms Survey évaluait à plus de 40 millions le nombre d’armes légères et de petit calibre détenues par des acteurs civils sur le continent — soit près de 80 % du stock total, contre moins de 11 millions détenues par les forces armées et de sécurité. Sur ces 40 millions d’armes aux mains de civils, seules un peu plus de 5,8 millions seraient officiellement enregistrées.

Ces armes demeurent un vecteur majeur de violence : selon un rapport de la Commission de l’UA sur la lutte antiterroriste, elles auraient été utilisées dans plus de 70 % des attaques et seraient responsables de plus de 75 % des décès recensés en 2023 dans des actions terroristes, Le détournement de stocks nationaux dans des contextes de crise, notamment en Libye, au Mali et en République centrafricaine, est identifié comme l’une des principales sources d’approvisionnement illicite des groupes armés.

Le défi persistant des mines antipersonnel

Le continent africain, pionnier des efforts internationaux contre les mines antipersonnel dès 1995, continue de faire face à des défis de taille en matière de déminage, Plusieurs pays autrefois déclarés exempts de mines, comme le Nigeria, la Guinée-Bissau ou la Mauritanie, connaissent une réapparition préoccupante de cette menace, Le Mozambique fait également face à une recrudescence liée à l’utilisation de mines artisanales dans la province de Cabo Delgado, tandis que l’Éthiopie a signalé en 2023 une contamination touchant plus de 100 km² de son territoire.

Vers des engagements plus concrets

Si la commémoration reste largement symbolique, plusieurs recommandations pourraient être formulées à l’issue de cette session : garantir la destruction sécurisée des armes collectées, encourager la ratification du Traité sur le commerce des armes, poursuivre l’élaboration d’une stratégie continentale contre les engins explosifs improvisés, ou encore renforcer la coopération transfrontalière entre États membres, Certaines voix plaident également pour que le Mois de l’amnistie s’élargisse à de nouvelles catégories d’armements, comme les drones, et s’attaque plus directement aux causes profondes de la demande d’armes légères sur le continent.

#Afrique#Algerie#Union africaine
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Concours de recrutement 2025 : le choix des établissements se fera en ligne

Concours de recrutement 2025 : le choix des établissements se fera en ligne

Algeria Gate : Le ministère de l’Éducation nationale a informé l’ensemble des candidats définitivement admis aux concours de recrutement sur titres, organisés au titre de l’année 2025, pour l’accès aux différents corps de l’enseignement, qu’ils devront prochainement entamer les démarches liées à leur affectation.

Une opération exclusivement numérique

Le ministère précise que l’opération de choix des établissements souhaités sera effectuée exclusivement à travers une plateforme numérique dédiée, à l’adresse concours.onec.dz.

Les candidats concernés sont invités à s’y rendre pour effectuer leurs démarches et procéder au choix des établissements où ils souhaitent être affectés.

Cette dématérialisation complète de la procédure vise à simplifier et à accélérer le processus d’affectation, qui concerne des milliers de nouveaux enseignants recrutés dans le cadre de ce concours, ouvert avec 26 000 postes à pourvoir.

#Concours de recrutement 2025
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Algérie-Tchad : une mission technique pour renforcer la coopération dans les hydrocarbures

Algérie-Tchad : une mission technique pour renforcer la coopération dans les hydrocarbures

Algeria Gate : Dans le cadre de la coopération entre l’Algérie et le Tchad, une délégation technique algérienne séjourne actuellement à N’Djamena pour une mission consacrée au partage d’expertise et au transfert de compétences dans le secteur des hydrocarbures, Elle réunit des experts de l’Autorité de régulation des hydrocarbures (ARH), de l’Institut algérien du pétrole (IAP) et du Centre des techniques de l’information et de la communication (CETIC), travaillant aux côtés de l’Autorité de régulation du secteur pétrolier aval du Tchad (ARSAT).

Algérie-Tchad : une mission technique pour renforcer la coopération dans les hydrocarbures

Ce samedi 12 septembre, l’ambassadeur d’Algérie au Tchad, Faycal Djaouti, a rendu visite aux équipes engagées dans cette mission, en présence du directeur général de l’ARSAT, Hassan Adoum Younousmi, Cette rencontre a permis de faire le point sur l’avancement des travaux, portant notamment sur le renforcement des capacités et la formation pratique des cadres et techniciens tchadiens dans plusieurs domaines liés à l’aval pétrolier.

https://twitter.com/AlgeriaGatePlus/status/2099050917811130746?s=20
Algérie-Tchad : une mission technique pour renforcer la coopération dans les hydrocarbures

L’état d’avancement de la mission a également été présenté à la ministre tchadienne des Mines, du Pétrole et de la Géologie, Fatima Haram Acyl, qui a salué la qualité des travaux engagés et souligné l’importance de cette dynamique pour consolider le partenariat stratégique entre les deux pays.

Algérie-Tchad : une mission technique pour renforcer la coopération dans les hydrocarbures

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Voici comment l’ambassadeur émirati, sa famille et son équipe diplomatique ont quitté l’Algérie… « Algeria Gate » révèle les détails en exclusivité !

Voici comment l’ambassadeur émirati, sa famille et son équipe diplomatique ont quitté l’Algérie… « Algeria Gate » révèle les détails en exclusivité !

Algeria Gate : Des sources de « Algeria Gate » rapportent que l’ambassadeur des Émirats arabes unis en Algérie, Youssef Saif Sabaa Al Ali, a quitté le pays en compagnie de sa famille et de son équipe diplomatique, via l’aéroport international Houari Boumediene, à bord de deux vols l’un privé, l’autre commercial.

Voici comment l’ambassadeur émirati, sa famille et son équipe diplomatique ont quitté l’Algérie… « Algeria Gate » révèle les détails en exclusivité !

Selon ces mêmes sources, les Émirats sont tenus, en vertu du droit international (Convention de Vienne sur les relations diplomatiques), de désigner un État tiers « protecteur » chargé de veiller, dans l’immédiat, sur le bâtiment de leur ambassade, y compris ses archives et ses biens.

Les mêmes sources ajoutent que les Émirats ont retiré l’ensemble de leur personnel travaillant en Algérie, qu’il s’agisse de ressortissants émiratis ou d’employés d’autres nationalités asiatiques, recrutés pour des tâches domestiques et d’entretien.

Dans le cadre de cette mesure disciplinaire, l’Algérie a officiellement décidé, jeudi, de rompre ses relations diplomatiques avec les Émirats arabes unis, accordant à son ambassadeur un délai de 48 heures pour quitter le pays, après avoir épuisé, selon ses termes, tous les moyens permettant de préserver les relations bilatérales entre les deux pays et ce, à la suite d’une série d’actions hostiles et provocatrices ayant dépassé toutes les limites, malgré les avertissements répétés de l’Algérie.

#Algerie#Émirats arabes unis
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