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Le ministre marocain des Affaires étrangères Nasser Bourita qualifie la résistance à Gaza d’« extrémisme » !

• Auteur(e): M • 0 commentaires • 11 vues
Le ministre marocain des Affaires étrangères Nasser Bourita qualifie la résistance à Gaza d’« extrémisme » !

Algeria Gate : Le ministre marocain des Affaires étrangères, Nasser Bourita, a qualifié, lors d’une intervention devant l’Assemblée générale des Nations unies à New York, la résistance à Gaza d’« extrémisme », dans une déclaration jugée provocatrice qui a suscité une importante vague d’indignation parmi les utilisateurs des réseaux sociaux.

Dans son intervention, il a également évoqué le déploiement de forces marocaines à Gaza sous l’égide d’Israël, avec pour mission de poursuivre les Palestiniens et de surveiller toute activité considérée comme hostile à Israël.

Les réactions les plus virulentes se sont concentrées sur les termes employés dans cette prise de parole officielle, Les détracteurs du discours estiment que ces qualifications portent atteinte à la nature des factions palestiniennes et à leur lutte sur le terrain.

Cette déclaration a également relancé le débat autour des arrangements régionaux et des approches diplomatiques adoptées par Rabat, dans un contexte marqué par la complexité de la situation actuelle.

https://twitter.com/algatedz/status/2102673574364323941?s=20

Analyse des dimensions de la position officielle et de ses conséquences

Cette polémique met une nouvelle fois en lumière, selon les critiques, les contradictions du discours diplomatique officiel du Royaume du Maroc, notamment lorsque celui-ci se trouve confronté aux questions liées à la normalisation avec Israël et aux arrangements envisagés pour l’après-guerre à Gaza.

Alors que la diplomatie marocaine continue, dans ses déclarations officielles, d’appeler à l’apaisement et à la solution à deux États, cette déclaration reflète, selon ses détracteurs, une contradiction ainsi que l’ampleur du fossé séparant le discours officiel qui cherche à justifier l’implication diplomatique ou certains rôles régionaux de la colère croissante exprimée dans les opinions publiques arabe et populaire.

Cette dernière rejette toute tentative visant à légitimer des arrangements sécuritaires qui ignoreraient les principes fondamentaux de la cause palestinienne ou qui chercheraient à remettre en question l’option de la résistance.

J’ai légèrement fluidifié certaines formulations pour qu’elles sonnent naturellement en français tout en conservant le sens et le ton du texte arabe.

#Maroc#Nasser Bourita#ONU
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Le GNL algérien vers l’Asie : un pari historique sur fond de crise du détroit d’Ormuz et de défis de production

Le GNL algérien vers l’Asie : un pari historique sur fond de crise du détroit d’Ormuz et de défis de production

Algeria Gate : L’Algérie envisage d’exporter du GNL vers l’Asie (notamment le Bangladesh), une orientation historique qui s’éloigne de sa dépendance traditionnelle au marché européen, Les experts y voient une stratégie de diversification bienvenue.

Le Bangladesh, grand importateur asiatique, cherche des sources alternatives après avoir été durement touché par la baisse des livraisons qataries (plus de 60 % de ses approvisionnements), dans le contexte de la crise du détroit d’Ormuz, Cette crise pousse les pays asiatiques à diversifier leurs sources loin du Golfe, créant une opportunité pour l’Algérie et d’autres pays méditerranéens, perçus comme plus stables.

Atouts de l’Algérie

  • Réserves importantes et capacité de liquéfaction de 25,5 millions de tonnes/an.
  • Position géographique éloignée des tensions maritimes.

Contraintes majeures

  • Exportations actuelles historiquement basses (< 10 millions de tonnes/an).
  • Champs et usines de liquéfaction vieillissants, fonctionnant à moins de 50 % de leur capacité.
  • Consommation intérieure croissante qui absorbe la moitié de la production.
  • Aucune capacité de production excédentaire pour le moment.

Le succès de ce pivot asiatique dépend entièrement de la capacité de l’Algérie à accélérer les investissements, développer les champs et réhabiliter les infrastructures pour combler l’écart entre ses réserves et sa production réelle.

#GNL#Ormuz
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Ain Témouchent : une nouvelle usine de composants automobiles, 107 emplois à la clé

Ain Témouchent : une nouvelle usine de composants automobiles, 107 emplois à la clé

Algeria Gate : L’industrie automobile de l’Ouest algérien accueille un nouveau projet : une usine de fabrication et d’assemblage de composants structurels et de pièces de rechange, implantée dans la zone industrielle de Tamzoura, à Ain Témouchent.

Selon l’Agence algérienne de promotion de l’investissement, le guichet unique décentralisé d’Ain Témouchent a accordé à l’entreprise BOKS une concession sur un terrain économique d’environ un hectare pour réaliser le projet.

Des pièces pour l’industrie automobile

L’usine sera spécialisée dans la fabrication et l’assemblage d’équipements et de tôles industrielles par emboutissage, avec une capacité de production allant jusqu’à 3 millions d’unités par an, Elle produira notamment des ailes, des barres de portières et de plancher, ainsi que des barres de pare-chocs.

107 emplois directs

Le projet devrait créer environ 107 emplois directs, tout en renforçant les capacités de production locales et en développant un tissu industriel spécialisé dans la sous-traitance.

Réduire les importations, renforcer l’intégration locale

L’Agence algérienne de promotion de l’investissement estime que ce projet contribuera à réduire la dépendance aux importations, à élever le niveau de fabrication locale et à répondre aux exigences de qualité imposées par les constructeurs automobiles, au service d’une hausse du taux d’intégration nationale.

Un partenariat déjà noué avec Stellantis

En février dernier, BOKS avait signé un contrat de sous-traitance avec le groupe Stellantis, pour approvisionner l’usine Fiat Algérie en composants de ce type, dans le cadre de la stratégie du groupe visant à développer sa base de fournisseurs locaux.

L’entrée en activité de l’usine devrait élargir la base des sous-traitants algériens et ouvrir de nouvelles opportunités d’intégration dans les chaînes d’approvisionnement de l’industrie automobile.

#Algerie#Industrie
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Grève des personnels navigants en France : les vols vers l’Algérie sous surveillance à la Toussaint

Grève des personnels navigants en France : les vols vers l’Algérie sous surveillance à la Toussaint

Algeria Gate : Les voyageurs qui prévoient de prendre l’avion entre la France et l’Algérie à la mi-octobre devront surveiller attentivement leur vol, Une intersyndicale a déposé un préavis de grève nationale de cinq jours, du 17 au 21 octobre 2026, qui tombe au tout début des vacances de la Toussaint.

Un front syndical uni

L’appel émane d’une intersyndicale réunissant l’UNSA PNC, le SNPNC-FO, le SNGAF, le SNPL et l’UNAC, qui représentent aussi bien les pilotes (personnels navigants techniques) que les hôtesses et stewards (personnels navigants commerciaux), Ces organisations appellent l’ensemble des navigants des entreprises de transport et de travail aérien relevant de la législation française à cesser totalement le travail, du samedi 17 octobre 2026 à 00h01 au mercredi 21 octobre 2026 à 23h59, heure de Paris.

Le motif du conflit : la réforme des retraites des navigants

Le mouvement vise la réforme du cumul emploi-retraite, dont les syndicats demandent l’exclusion des navigants et de leur régime complémentaire, la CRPN, la Caisse de retraite du personnel navigant professionnel de l’aéronautique civile. Cette réforme, calquée sur les critères du régime général, doit entrer en application au 1er janvier 2027.

Les syndicats jugent ce dispositif inadapté aux spécificités de leur métier. Ils mettent en avant le suivi médical régulier imposé aux pilotes et aux personnels de cabine, qui peut conduire à une cessation anticipée d’activité, ainsi que les limites d’âge applicables à certaines fonctions aéronautiques. Au cœur de leurs inquiétudes figure le risque d’un écrêtement de la pension complémentaire, alors que, selon eux, la CRPN est intégralement financée par les navigants et les employeurs, sans contribution de l’État. La caisse gère la retraite complémentaire de quelque 36 000 actifs et 25 000 pensionnés

Un calendrier particulièrement sensible

Le 17 octobre correspond précisément au premier jour officiel des vacances de la Toussaint dans les zones A, B et C, ainsi qu’en Corse, une période traditionnellement chargée dans les aéroports.

Quel impact sur les vols vers l’Algérie ?

À ce stade, aucune compagnie n’a communiqué d’estimation précise des annulations ou retards à prévoir, Un préavis de grève ne signifie pas que tous les vols programmés entre le 17 et le 21 octobre seront annulés, et l’ampleur des perturbations dépendra d’abord du niveau de mobilisation réelle des personnels. Les compagnies pourraient être amenées à modifier leurs horaires, retarder certaines rotations ou en supprimer d’autres.

Ce point mérite d’être noté pour les voyageurs : selon le règlement européen CE 261/2004, une grève interne des navigants ne relève pas de la circonstance extraordinaire, ce qui expose les transporteurs à des indemnisations forfaitaires comprises entre 250 et 600 euros par passager en cas d’annulation ou de retard important.

#Algerie#France
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