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NAPEC 2026 à Oran : l’Algérie au cœur du nouveau paysage énergétique africain et méditerranéen

• Auteur(e): M • 0 commentaires • 40 vues
NAPEC 2026 à Oran : l’Algérie au cœur du nouveau paysage énergétique africain et méditerranéen

Algeria Gate : L’Algérie accueillera, du 5 au 7 octobre 2026 à Oran, la 14ᵉ édition du NAPEC, le Salon et Conférence de l’énergie et de l’hydrogène pour l’Afrique et la Méditerranée.

L’ouverture officielle sera présidée lundi par le ministre d’État, ministre des Hydrocarbures, Mohamed Arkab, au Centre des conventions Mohamed Ben Ahmed.

Placée sous le thème de la transformation du mix énergétique, cette édition réunira plus de 450 exposants et plus de 230 intervenants, représentant de grandes compagnies pétrolières et gazières, des entreprises technologiques, des organismes publics, des centres de recherche et des universités.

https://twitter.com/algatedz/status/2106749310738006462?s=20

Les débats porteront notamment sur la sécurité énergétique, le gaz, l’hydrogène, la décarbonation, les énergies renouvelables, la numérisation et l’intelligence artificielle, mais aussi sur les investissements et les nouvelles technologies destinées à améliorer la production énergétique.

Plusieurs responsables africains et internationaux sont attendus, aux côtés des dirigeants de Sonatrach, ALNAFT et de l’Autorité de régulation des hydrocarbures.

En marge du salon, Mohamed Arkab rencontrera des représentants de grandes entreprises nationales et internationales afin d’examiner de nouvelles opportunités de partenariat et d’investissement.

À travers NAPEC 2026, l’Algérie entend renforcer son positionnement comme acteur énergétique fiable et plateforme stratégique entre l’Afrique, la Méditerranée et l’Europe, tout en accélérant les investissements, l’innovation et la transition vers un système énergétique plus diversifié.

#NAPEC 2026
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Défaillances marocaines dans le secours d’un cycliste français après un accident au Maroc

Défaillances marocaines dans le secours d’un cycliste français après un accident au Maroc

Algeria Gate : La mort de Stéphane Calafel, un cycliste français de 56 ans, continue de susciter des interrogations au Maroc, Victime d’une lourde chute lors de l’épreuve d’ultracyclisme BikingMan Maroc, en septembre 2025, il serait resté sans prise en charge médicale suffisamment rapide après son accident.

Défaillances marocaines dans le secours d’un cycliste français après un accident au Maroc

Le sportif avait pris le départ le 14 septembre 2025 à 8h30 pour une course particulièrement exigeante : près de 1 000 kilomètres et 15 000 mètres de dénivelé positif, à parcourir en autonomie en moins de 120 heures.

Défaillances marocaines dans le secours d’un cycliste français après un accident au Maroc

Sa dernière position enregistrée se situait au kilomètre 60,4, à environ 919 mètres d’altitude, sur une piste rocailleuse des contreforts de l’Atlas, C’est à cet endroit qu’il aurait violemment chuté de son vélo.

Défaillances marocaines dans le secours d’un cycliste français après un accident au Maroc

Selon les éléments rapportés, le décès soulève aujourd’hui de nombreuses questions sur les conditions dans lesquelles les secours ont été déclenchés et sur le délai de prise en charge du cycliste.

Une enquête pour non-assistance à personne en danger a été ouverte afin de déterminer les responsabilités éventuelles.

Défaillances marocaines dans le secours d’un cycliste français après un accident au Maroc

Pour les proches de Stéphane Calafel, une question demeure centrale : aurait-il pu être sauvé si les secours étaient intervenus plus rapidement ?

Cette affaire met désormais en lumière les enjeux de sécurité entourant les compétitions sportives extrêmes organisées dans des zones isolées, où la rapidité d’intervention peut devenir décisive.

#France#Maroc
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Prison de Tanezrouft : quand la droite française s’occupe des affaires algériennes

Prison de Tanezrouft : quand la droite française s’occupe des affaires algériennes

Algeria Gate : Alors que la France fait face à une forte surpopulation carcérale, le député du Rassemblement national Michel Guiniot a choisi d’interroger le gouvernement français sur… la future prison algérienne de haute sécurité de Tanezrouft.

Ce projet, destiné notamment aux grands narcotrafiquants, relève pourtant d’une décision souveraine de l’Algérie, Mais le député français l’a directement relié au transfert de détenus algériens et aux expulsions de ressortissants visés par des mesures d’éloignement.

Prison de Tanezrouft : quand la droite française s’occupe des affaires algériennes

Une démarche qui pose question : pourquoi chercher en Algérie une réponse à des difficultés qui concernent d’abord le système pénitentiaire français ?

Alors que Paris doit gérer ses propres prisons, l’épisode montre une nouvelle fois comment certains responsables politiques français intègrent les décisions algériennes à leurs débats internes sur l’immigration et la sécurité.

#Algerie#France
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Nigeria-Maroc : Tebboune démonte le projet gazier… en une seule question

Nigeria-Maroc : Tebboune démonte le projet gazier… en une seule question

Algeria Gate : Le président Abdelmadjid Tebboune a posé une question simple sur le gazoduc Nigeria-Maroc, Elle résume à elle seule l’une des faiblesses du projet marocain, Lors de sa rencontre périodique avec la presse nationale, le chef de l’État a surtout demandé combien de gaz restera réellement pour l’Europe une fois que le tuyau aura alimenté tous les pays traversés.

En effet, la différence entre les deux projets saute aux yeux, Le gazoduc Nigeria-Maroc doit s’étendre sur 6800 à 6900 kilomètres, dont une grande partie en mer, et traverser une longue série de pays d’Afrique de l’Ouest avant d’atteindre le Maroc, puis l’Europe à terme.

Son coût est estimé entre 25 et 26 milliards de dollars, Ce n’est donc pas une liaison directe entre les gisements nigérians et le marché européen : le tracé doit aussi alimenter les économies des pays qu’il traverse, dont plusieurs États d’Afrique de l’Ouest en déficit d’énergie.

C’est là que la question du président de la République prend son sens, Plus un gazoduc multiplie les marchés à approvisionner, plus le volume disponible à son extrémité européenne devient incertain.

https://twitter.com/algatedz/status/2106493130958663742?s=20

Le 4 juin 2026, l’Algérie, le Nigeria et le Niger ont lancé les travaux du tronçon algérien du TSGP à Aoulef, dans la wilaya d’Adrar. Le projet est entré dans une phase concrète après des années d’études et de préparation.

Le gazoduc doit transporter dans un premier temps environ 20 milliards de m³ par an, avec une capacité pouvant atteindre près de 30 milliards de m³. Son arrivée à Hassi R’mel est un atout : le gaz nigérian pourra être connecté au réseau algérien existant, puis aux infrastructures d’exportation vers l’Europe.

En face, le projet Nigeria-Maroc bute encore sur une étape décisive : le financement. Malgré les accords politiques entre les pays concernés et les avancées diplomatiques de 2026, la décision finale d’investissement (FID) n’est pas prise. La société chargée de porter le projet doit être créée et les financements mobilisés avant que les travaux puissent réellement démarrer. Sur le terrain économique, le discours autour du « concurrent » marocain montre ses limites.

Le projet atlantique est plus long, plus cher, plus complexe. Il combine infrastructures terrestres et sous-marines, coordonne de nombreux pays et exige des investissements considérables. Son ambition est réelle : transformer le corridor ouest-africain en vaste réseau énergétique régional. Mais le présenter comme un remplaçant direct du TSGP pour alimenter l’Europe est une autre affaire.

Le projet algéro-nigéro-nigérian a pour lui un tracé plus court, peu de pays concernés et surtout un débouché vers une infrastructure déjà opérationnelle. L’Algérie dispose d’un réseau de transport, de capacités de traitement, de terminaux GNL et de plusieurs gazoducs qui relient déjà son territoire au marché européen.

La question de Abdelamdjid Tebboune ressemble moins à une attaque politique qu’à un rappel des fondamentaux : un gazoduc ne se juge pas à la longueur d’une carte ni à l’ampleur des annonces, mais à la quantité de gaz qu’il transporte réellement, au coût de son acheminement et à la capacité de ses promoteurs à le financer et à le construire. Sur ce terrain, le TSGP a aujourd’hui une longueur d’avance.

#Gazoduc Maroc#Maroc#Nigeria#tebboune#TSGP
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Auteur(e)
B.kheireddine
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