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Visa France en Algérie : Capago change les règles dès ce 7 octobre

• Auteur(e): M • 0 commentaires • 6 vues
Visa France en Algérie : Capago change les règles dès ce 7 octobre

Algeria Gate : À partir de ce mercredi 7 octobre 2026, Capago International modifie temporairement la procédure de prise de rendez-vous pour les demandes de visa France en Algérie.

Désormais, le rendez-vous est confirmé automatiquement dès la réservation, sans prépaiement en ligne.

Le paiement par carte bancaire étant temporairement suspendu, les demandeurs devront régler les frais de visa et les frais de service en espèces, directement au centre Capago le jour du dépôt du dossier.

Capago conseille de prévoir suffisamment d’argent liquide avant le rendez-vous, aucun distributeur automatique n’étant disponible à proximité immédiate des centres.

#Capago#Visa France
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Le Financial Times révèle le nouveau poids de l’Algérie en Afrique

Le Financial Times révèle le nouveau poids de l’Algérie en Afrique

Algeria Gate : L’Algérie renforce son poids stratégique en Afrique. Dans une analyse publiée le 6 octobre, le Financial Times relève l’évolution de la présence algérienne au Sahel, où Alger combine désormais davantage les leviers diplomatiques, sécuritaires et économiques. Une dynamique qui trouve une illustration concrète dans le projet de gazoduc transsaharien reliant le Nigeria à l’Europe via le Niger et l’Algérie.

Selon le quotidien britannique, l’Algérie cherche à consolider ses relations avec le Niger, le Mali et le Burkina Faso après une période de tensions avec certains de ces pays dirigés par des régimes militaires. Cette évolution s’inscrit dans un environnement sahélien marqué par l’instabilité politique, la progression des groupes armés et la concurrence croissante entre plusieurs puissances extérieures.

Le Financial Times met notamment en avant l’articulation croissante entre les dimensions sécuritaire et économique de l’action algérienne. Cette approche donne au rôle d’Alger une portée qui dépasse la seule gestion de ses frontières méridionales : elle touche directement aux grands projets d’infrastructures et aux échanges qui structurent l’avenir économique du Sahel.

Le projet de Trans-Saharan Gas Pipeline (TSGP) constitue l’un des principaux leviers de cette dynamique. Long de plus de 4.100 kilomètres, il doit acheminer le gaz nigérian à travers le Niger jusqu’au réseau gazier algérien, avec une capacité pouvant atteindre 30 milliards de mètres cubes par an. Depuis l’Algérie, les volumes pourront ensuite être orientés vers les marchés européens grâce aux infrastructures existantes.

Le projet a franchi une nouvelle étape en juin 2026 avec l’adoption de l’étude de faisabilité actualisée et le lancement des travaux sur la section algérienne. Cette avancée donne une dimension concrète à un chantier continental évoqué depuis plusieurs années.

Pour Alger, l’enjeu dépasse ainsi l’exportation de gaz. Le TSGP crée une infrastructure reliant directement trois grands espaces énergétiques : les ressources nigérianes, le territoire sahélien et le système gazier algérien connecté à l’Europe.

Cette dynamique énergétique s’accompagne d’une multiplication des coopérations avec le Niger. Sonatrach est appelée à jouer un rôle dans plusieurs volets liés aux hydrocarbures et aux infrastructures, tandis que d’autres entreprises algériennes peuvent trouver des débouchés dans les services, la maintenance, les produits énergétiques et les travaux publics.

Le Niger apparaît ainsi comme un maillon essentiel d’une stratégie plus large de coopération africaine. Sa position géographique en fait à la fois un pays de transit pour le futur gazoduc et un marché pour les entreprises algériennes.

Cette logique donne également une dimension économique à la question de la stabilité régionale. Un grand corridor énergétique traversant le Sahara nécessite en effet un environnement permettant la réalisation des travaux, la circulation des équipements et la maintenance des infrastructures sur le long terme.

Le mouvement décrit par le Financial Times intervient donc à un moment où l’Algérie cherche à renforcer ses connexions avec son environnement africain. La diplomatie, la coopération sécuritaire, les hydrocarbures et les infrastructures convergent progressivement autour d’un même espace stratégique : le Sahel.

Avec le TSGP, Alger ne se positionne plus uniquement comme producteur et exportateur de gaz. Elle se trouve au cœur d’un projet susceptible de connecter davantage les ressources énergétiques de l’Afrique de l’Ouest aux marchés européens.

Le développement de ce corridor pourrait ainsi renforcer la place de l’Algérie dans les échanges énergétiques et économiques africains, tout en donnant une portée supplémentaire à son engagement auprès de ses voisins sahéliens. Le Financial Times met en lumière cette évolution : l’Algérie cherche désormais à peser davantage sur son environnement régional en combinant diplomatie, sécurité et intérêts économiques.

#Algerie#Financial Times
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B.kheireddine
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Amar Belani ouvre le feu sur Duhamel : « Héritier d’une dynastie médiatique et procureur autoproclamé de l’Algérie ! »

Amar Belani ouvre le feu sur Duhamel : « Héritier d’une dynastie médiatique et procureur autoproclamé de l’Algérie ! »

Algeria Gate : [Editorial Amar Belani] Duhamel, héritier d’une dynastie et procureur de l’Algérie

Face à Ségolène Royal, Benjamin Duhamel a demandé, reformulé, relancé la même question pour essayer d’arracher un seul mot à son interlocutrice . « Autoritaire », le trophée éditorial que Duhamel voulait absolument accrocher à l’Algérie.

Le problème n’est pas qu’un journaliste interroge Royal sur l’Algérie. C’est qu’il semble vouloir obtenir une réponse plutôt que l’entendre. Quand l’invitée refuse la qualification attendue, l’interview tourne au forcing.

Amar Belani ouvre le feu sur Duhamel : « Héritier d’une dynastie médiatique et procureur autoproclamé de l’Algérie ! »

Cette insistance prend une saveur particulière quand elle vient de Benjamin Duhamel, héritier gâté et pistonné d’une véritable dynastie médiatique. Fils de Patrice Duhamel et de Nathalie Saint-Cricq, neveu d’Alain Duhamel, il n’est pas exactement tombé par hasard dans le bain audiovisuel. Trois générations, plusieurs postes prestigieux, une présence familiale qui illustre la reproduction ad nauseam des élites médiatiques françaises.

Personne ne lui reproche d’être le fils de ses parents. Mais personne n’est obligé d’oublier d’où vient son fauteuil. Et le voilà désormais installé sur BFM TV, l’une des principales scènes françaises du commentaire politique permanent. Une antenne où certaines questions semblent parfois arriver avec leur réponse déjà emballée. Surtout lorsqu’il s’agit de l’Algerie.

Mais ce blanc-bec devrait aussi dessiller et regarder son propre pays avant de distribuer les certificats de démocratie.

Pendant les Gilets jaunes, la police française a procédé à 13 460 tirs de LBD, selon l’IGPN. En 2023, l’IGPN recensait encore 21 989 tirs. La France est l’un des rares pays à utiliser de manière disproportionnée ces LBD qui sont classés comme armes de guerre à tel point que leur usage a suscité de nombreuses critiques, notamment au Conseil de l’Europe.

Alors, avant de vouloir arracher à Ségolène Royal le mot « autoritaire », Duhamel ferait bien de regarder les pratiques de maintien de l’ordre de son propre pays. Une démocratie ne se définit pas par les fausses leçons qu’elle administre aux autres. Elle se mesure aussi à la manière dont elle traite ceux qui manifestent aujourd’hui, notamment lorsque les violences policières touchent de façon disproportionnée et préméditée les populations noires et maghrébines.

Et puisque ce journaliste, né avec une cuillère en or dans la bouche, distribue si facilement les certificats de vertu démocratique, une question s’impose : de quelle démocratie parle-t-on ? De celle qui proclame les droits de l’homme tout en ayant éborgné des manifestants et des lycéens avec des LBD ?

De celle qui exige des autres une perfection démocratique qu’elle refuse parfois de regarder dans son propre miroir ? Voilà une question que Duhamel aurait pu se poser à lui-même.

Mais, comme sa mère prise en flagrant délit de tricherie lors d’un débat, il préférera sans doute botter en touche. Certaines habitudes semblent décidément se transmettre. C’est dans les veines.

#Algerie#Amar Belani#Duhamel
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Boualem Boualem : l’homme de confiance du président Tebboune tire sa révérence

Boualem Boualem : l’homme de confiance du président Tebboune tire sa révérence

Algeria Gate : L’Algérie perd l’un de ses hauts cadres les plus discrets, Boualem Boualem, directeur de cabinet de la Présidence de la République et proche collaborateur du président Abdelmadjid Tebboune, est décédé lundi 5 octobre 2026 dans un hôpital à Genève, en Suisse, où il suivait un traitement à la suite d’une longue maladie.

Boualem Boualem : l’homme de confiance du président Tebboune tire sa révérence

Avec sa disparition, c’est l’un des hommes de l’ombre du palais d’El Mouradia qui quitte la scène, Juriste de formation et magistrat de carrière, Boualem Boualem avait construit son parcours loin de l’exposition médiatique, en occupant progressivement plusieurs fonctions importantes au sein des institutions de l’État.

Du monde de la justice au cœur de la Présidence

Boualem Boualem avait commencé sa carrière dans la magistrature avant d’exercer notamment comme conseiller à la Cour suprême, Son parcours l’avait ensuite conduit au Conseil de la nation, où il avait siégé entre 2007 et 2012, puis à la tête de l’organe national chargé de la prévention et de la lutte contre les infractions liées aux technologies de l’information et de la communication.

En 2020, le président Abdelmadjid Tebboune l’avait appelé à la Présidence de la République en qualité de conseiller chargé des affaires juridiques et judiciaires, Ses attributions seront élargies en octobre 2023 aux relations avec les institutions, aux enquêtes et aux habilitations.

Boualem Boualem : l’homme de confiance du président Tebboune tire sa révérence

Quelques semaines plus tard, en novembre 2023, il est chargé de la gestion du cabinet de la Présidence avant d’être officiellement nommé directeur de cabinet de la Présidence de la République le 2 janvier 2024.

La confiance du président Tebboune

Dans l’hommage rendu au défunt, la Présidence a insisté sur sa fidélité à l’État, sa connaissance du droit et sa rigueur dans l’exercice de ses responsabilités.

Boualem Boualem : l’homme de confiance du président Tebboune tire sa révérence

Le président Abdelmadjid Tebboune a décrit Boualem Boualem comme un haut cadre de l’État, profondément attaché à son pays, saluant son engagement, son sens de la responsabilité ainsi que la précision avec laquelle il accomplissait les missions qui lui étaient confiées, Le chef de l’État a également rappelé la confiance qu’il lui avait accordée successivement comme conseiller puis comme directeur de cabinet.

Boualem Boualem : l’homme de confiance du président Tebboune tire sa révérence

Cette relation de confiance s’était traduite par la présence régulière de Boualem Boualem aux côtés du président lors de réunions, d’audiences et de rendez-vous institutionnels majeurs, Son travail s’effectuait cependant essentiellement dans la discrétion, au cœur des dossiers juridiques et institutionnels de la Présidence.

Boualem Boualem : l’homme de confiance du président Tebboune tire sa révérence

Un dernier hommage à Alger

La dépouille de Boualem Boualem est arrivée à Alger mardi 6 octobre, Le président Tebboune s’est personnellement rendu au salon d’honneur de l’aéroport international Houari-Boumediene, accompagné de hauts responsables de l’État et de membres de la famille du défunt.

Le chef de l’État a rendu un dernier hommage à son collaborateur, récité la Fatiha à sa mémoire et présenté ses condoléances à sa famille.

Avec la disparition de Boualem Boualem se referme ainsi le parcours d’un homme de droit devenu l’un des principaux collaborateurs de la Présidence, qui aura traversé la magistrature, le Parlement et les plus hautes sphères de l’État en restant fidèle à une caractéristique qui aura marqué toute sa carrière : la discrétion.

Boualem Boualem : l’homme de confiance du président Tebboune tire sa révérence
#Boualem Boualem#tebboune
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