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L’Algérie présente à Doha sa révolution numérique dans la modernisation des services de sécurité sociale !

• Auteur(e): M • 0 commentaires • 17 vues
L’Algérie présente à Doha sa révolution numérique dans la modernisation des services de sécurité sociale !

Algeria Gate : Dans une démarche qui illustre l’accélération de la transformation numérique du système de sécurité sociale en Algérie, Khaled Khadim, directeur général par intérim de la Caisse nationale des assurances sociales des travailleurs salariés (CNAS), a présenté à Doha, au Qatar, l’expérience algérienne et les avancées majeures réalisées dans la numérisation des services de sécurité sociale.

Cette présentation a eu lieu lors du séminaire technique consacré aux « Innovations numériques et administratives dans les institutions de sécurité sociale », organisé dans la capitale qatarie.

L’Algérie présente à Doha sa révolution numérique dans la modernisation des services de sécurité sociale !

Intervenant lors d’une session consacrée aux « Innovations numériques et administratives pour l’élargissement de la couverture sociale », le responsable algérien a mis en avant l’expérience de la CNAS en matière de transformation numérique, de modernisation des prestations et de simplification des procédures administratives.

Ces avancées visent notamment à améliorer la qualité des services, à rapprocher l’administration des citoyens et à élargir l’accès à la protection sociale.

L’Algérie présente à Doha sa révolution numérique dans la modernisation des services de sécurité sociale !

Cette participation s’inscrit également dans une dynamique de renforcement de la coopération internationale, d’échange d’expertises et de partage des meilleures pratiques entre les institutions de sécurité sociale.

Les principaux services numériques proposés par la CNAS en Algérie

Dans le cadre de sa stratégie de digitalisation, la Caisse nationale des assurances sociales des travailleurs salariés met à la disposition des employeurs et des assurés sociaux un portail numérique intégré permettant d’effectuer de nombreuses démarches administratives à distance.

L’Algérie présente à Doha sa révolution numérique dans la modernisation des services de sécurité sociale !

Déclaration des cotisations, des salaires et des mouvements des salariés

La plateforme numérique permet notamment de déclarer les assiettes annuelles de cotisations de sécurité sociale, ainsi que les mouvements des salariés, notamment les entrées et les sorties du personnel.

Elle offre également la possibilité d’effectuer la déclaration annuelle des salaires et des salariés, de consulter et de vérifier les déclarations précédentes, ainsi que d’extraire les listes des travailleurs déclarés.

Parmi les fonctionnalités disponibles figurent également la déclaration de l’attestation de travail et de salaire (ATS), ainsi que la déclaration de reprise ou de non-reprise du travail (DRT).

L’Algérie présente à Doha sa révolution numérique dans la modernisation des services de sécurité sociale !

Paiement électronique des cotisations et des dettes, même depuis l’étranger !

La plateforme permet aux employeurs de régler leurs cotisations sociales à distance grâce aux services de paiement électronique et de banque en ligne.

Elle offre également la possibilité de demander un échéancier pour le règlement des dettes liées aux cotisations sociales.

Autre avancée importante : les membres de la communauté nationale établis à l’étranger peuvent effectuer le paiement de leurs cotisations par voie électronique, notamment à l’aide de cartes bancaires internationales VISA.

L’Algérie présente à Doha sa révolution numérique dans la modernisation des services de sécurité sociale !

Affiliation, immatriculation et carte Chifa

Les services numériques de la CNAS comprennent également les demandes d’immatriculation et d’affiliation des salariés, ainsi que la consultation et le téléchargement des attestations d’affiliation.

La plateforme permet aussi de demander la carte Chifa, qui facilite l’accès aux prestations de l’assurance maladie.

Elle propose en outre un service de vérification électronique des attestations d’affiliation et la possibilité d’effectuer une affiliation volontaire à distance pour les membres de la diaspora algérienne.

L’Algérie présente à Doha sa révolution numérique dans la modernisation des services de sécurité sociale !

Attestations de paiement des cotisations et mises à jour administratives

Le portail permet aux employeurs de consulter, de télécharger et de vérifier les attestations relatives à leur situation vis-à-vis de la sécurité sociale, notamment les attestations de mise à jour des cotisations.

Les utilisateurs peuvent également obtenir des attestations de paiement et vérifier leur authenticité directement en ligne.

Par ailleurs, la plateforme offre la possibilité de déclarer les accidents du travail, contribuant ainsi à accélérer le traitement des dossiers et à améliorer la prise en charge des salariés concernés.

Des services numériques pour la gestion des arrêts maladie

La CNAS met également à la disposition des employeurs des services permettant de consulter les informations relatives aux salariés ayant déposé des arrêts maladie.

Les employeurs peuvent recevoir les notifications concernant les décisions prises par la caisse au sujet des congés maladie déclarés par leurs salariés.

La plateforme permet aussi de télécharger les décisions accordant une réduction de la part patronale des cotisations sociales dans le cadre des dispositifs d’encouragement et de soutien à l’emploi.

Elle donne également accès aux notifications de refus de ces réductions.

Ces services s’inscrivent dans la poursuite de la modernisation administrative, avec pour objectif de réduire les délais de traitement des dossiers, de simplifier les démarches et de renforcer l’efficacité du service public.

L’Algérie présente à Doha sa révolution numérique dans la modernisation des services de sécurité sociale !

Inspection électronique et services proactifs : les nouvelles ambitions de la CNAS

Lors du séminaire organisé à Doha, les échanges ont également porté sur les dernières innovations en matière d’inspection électronique et sur le développement de services administratifs proactifs.

L’accent a été mis sur l’intégration de solutions numériques avancées permettant d’accélérer les transactions, d’améliorer l’efficacité des institutions et de renforcer la qualité des prestations destinées aux bénéficiaires.

À travers cette expérience présentée sur la scène internationale, l’Algérie met en avant les progrès de la modernisation de son système de sécurité sociale et son ambition de construire une administration plus accessible, plus rapide et davantage tournée vers les besoins des citoyens.

L’Algérie présente à Doha sa révolution numérique dans la modernisation des services de sécurité sociale !

La participation de la CNAS à cette rencontre de Doha témoigne ainsi de la volonté de l’Algérie de partager son expérience en matière de transformation numérique et de poursuivre le développement d’un système de protection sociale modernisé, au service des travailleurs, des employeurs et de la diaspora algérienne.

#Algerie#CNAS#Doha#numérique
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L’Algérie se classe 2ᵉ mondiale pour les dépenses publiques consacrées à l’éducation

L’Algérie se classe 2ᵉ mondiale pour les dépenses publiques consacrées à l’éducation

Algeria Gate : L’Algérie figure parmi les pays qui consacrent la part la plus importante de leur richesse nationale à l’éducation, Selon les données de la Banque mondiale, basées sur les statistiques de l’Institut de statistique de l’UNESCO, les dépenses publiques algériennes consacrées à ce secteur représentent environ 9 % du produit intérieur brut (PIB).

Ce niveau place l’Algérie à la deuxième position mondiale selon cet indicateur, confirmant le poids accordé à l’enseignement dans les dépenses publiques du pays.

L’Algérie juste derrière la Namibie

Dans ce classement, la Namibie occupe la première place avec des dépenses d’éducation équivalentes à 9,1 % de son PIB. L’Algérie arrive juste derrière avec 9 %, tandis que le Botswana complète le podium avec un taux de 8,1 %.

https://twitter.com/algatedz/status/2107929034512540107?s=20

Cette position met en évidence l’importance des ressources publiques mobilisées par l’Algérie pour financer son système éducatif, de l’enseignement primaire et secondaire jusqu’aux différents dispositifs publics liés à la formation.

L’éducation au cœur des investissements publics

Avec près d’un dixième de son PIB consacré au secteur selon les données citées, l’Algérie se distingue ainsi à l’échelle internationale par l’ampleur de son effort budgétaire en faveur de l’éducation.

Au-delà du niveau des dépenses, l’enjeu consiste désormais à transformer ces investissements en amélioration durable de la qualité de l’enseignement, des infrastructures scolaires, de la formation des enseignants et des conditions d’apprentissage des élèves.

#Algerie
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L’Algérie accélère sa révolution laitière et réduit sa dépendance aux importations

L’Algérie accélère sa révolution laitière et réduit sa dépendance aux importations

Algeria Gate : L’Algérie veut changer de modèle dans le secteur laitier. Longtemps dépendante des importations de poudre de lait pour alimenter son industrie, le pays mise désormais sur une stratégie combinant développement de l’élevage, augmentation de la collecte de lait cru et multiplication des capacités de transformation. Une réorientation qui commence à se refléter dans les échanges avec certains grands fournisseurs internationaux.
En effet, les chiffres disponibles auprès des acteurs du marché sud-américain témoignent de cette évolution. En 2025, l’Algérie avait acheté près de 70 711 tonnes de poudre de lait en provenance d’Argentine, pour une valeur estimée à 278,6 millions de dollars, selon le média spécialisé TodoAgro. Ces volumes représentaient alors 18,1 % des exportations laitières argentines.
Quelques mois plus tard, les flux semblent marquer un net ralentissement. D’après Blasina y Asociados, les exportations de produits laitiers uruguayens vers l’Algérie se sont établies à 2 431 tonnes en septembre, pour environ 8,9 millions de dollars, contre 9 809 tonnes et 38 millions de dollars sur la même période de l’année précédente.
Cette évolution intervient alors que les autorités algériennes accélèrent les investissements destinés à augmenter la production nationale et à réduire progressivement le recours aux produits importés.

L’un des piliers de cette politique repose sur l’extension de l’outil industriel. Plusieurs projets sont actuellement destinés à accroître la production locale, notamment dans le segment stratégique du lait infantile.

À Larbatache, à Boumerdès, le projet porté par Baby Infant Nutrition prévoit ainsi une unité dont la production doit atteindre dans un premier temps 5 000 tonnes, avant de doubler pour atteindre 10 000 tonnes à l’horizon 2027. Le projet devrait générer une centaine d’emplois directs.

À Oran, une autre unité spécialisée dans le lait infantile est déjà entrée en production en 2025 après un investissement estimé à 42 millions de dollars. Sa montée en puissance doit permettre de couvrir à terme jusqu’à 40 % des besoins du marché national dans ce segment.

Le secteur public cherche parallèlement à attirer le savoir-faire étranger. Le groupe Giplait travaille notamment avec le biélorusse Bellakt sur un projet de coopération pouvant déboucher sur la création d’une coentreprise. Au-delà de la production, l’objectif est également de favoriser le transfert de technologies et de compétences.

Pour l’Algérie, développer les capacités industrielles ne suffit toutefois pas. La réduction durable des importations passe également par une disponibilité accrue de lait cru produit localement.

https://twitter.com/eDairyNewsEs/status/2107472463437160825?s=20

Les industriels renforcent ainsi leurs réseaux d’approvisionnement auprès des éleveurs. La Laiterie Soummam collecte déjà quelque 700 000 litres de lait cru quotidiennement et entend poursuivre cette progression en développant ses relations avec les producteurs, les collecteurs et les structures publiques.

Cette montée en puissance de la collecte constitue un maillon essentiel. Elle doit permettre aux transformateurs de disposer d’une matière première locale plus abondante et de réduire progressivement leur dépendance aux intrants importés.

L’élevage bovin constitue l’autre grande pièce du dispositif. Le projet Baladna s’inscrit précisément dans cette logique avec la création de pôles agro-industriels intégrant élevage, production fourragère, irrigation et transformation.

Le programme prévoit notamment l’introduction de races bovines à haut potentiel laitier et la mise en place d’infrastructures adaptées aux conditions climatiques du Sud. L’exploitation des ressources hydriques souterraines de cette région doit accompagner le développement de ces complexes agricoles.

L’ambition est ainsi de construire une chaîne allant de la production de l’alimentation animale jusqu’à la transformation du lait, plutôt que de dépendre principalement d’une matière première importée.

La transformation engagée par l’Algérie dépasse donc la seule question des importations de poudre de lait. Elle touche désormais l’ensemble de la chaîne de valeur : élevage, collecte, industrie et production de produits à plus forte valeur ajoutée.

Si les différents projets atteignent progressivement leurs objectifs, le pays pourrait renforcer sa capacité à satisfaire une part croissante de la consommation nationale à partir de ressources produites localement. Pour les pouvoirs publics, l’enjeu est double : sécuriser l’approvisionnement du marché et alléger, à terme, la pression exercée par les importations sur la facture alimentaire.

La filière laitière devient ainsi l’un des terrains privilégiés de la politique de développement des productions agricoles locales et de renforcement de la sécurité alimentaire.

#Algerie#Financial Times
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B.kheireddine
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À Oslo, l’Algérie dévoile ses nouvelles cartes économiques

À Oslo, l’Algérie dévoile ses nouvelles cartes économiques

Algeria Gate : L’Algérie met le cap sur Oslo pour accélérer la diversification de ses partenariats économiques. À l’occasion du « Jour de l’Algérie », organisé ce mercredi 7 octobre dans la capitale norvégienne, les secteurs de l’énergie, des mines, de l’agriculture et de l’industrie sont placés au centre des discussions avec les entreprises et investisseurs norvégiens.

Organisée par la Norwegian-African Business Association (NABA), en partenariat avec l’ambassade d’Algérie en Norvège, la rencontre réunit responsables publics, opérateurs économiques, investisseurs et représentants diplomatiques. Au programme : échanges sectoriels, rencontres B2B et discussions entre entreprises et institutions publiques.

Cette initiative intervient à la veille de la 15e édition du Nordic-African Business Summit, également organisée à Oslo, Elle constitue ainsi une occasion pour l’Algérie de présenter son potentiel économique directement aux acteurs du marché norvégien, avant d’élargir les échanges aux milieux d’affaires nordiques et africains.

L’objectif dépasse la simple promotion commerciale, Il s’agit surtout de transformer les contacts institutionnels en partenariats concrets, notamment dans des activités capables de renforcer la production locale, le transfert de technologies et la création de valeur, Cette démarche s’appuie sur une relation énergétique déjà solidement établie entre les deux pays.

La présence norvégienne en Algérie repose notamment sur Equinor, implantée dans le pays depuis 2003, Le groupe participe, aux côtés de Sonatrach et d’Eni, aux projets gaziers d’In Salah et d’In Amenas.

Cette expérience constitue un atout pour approfondir les relations économiques. Les discussions ne se limitent d’ailleurs plus à la production d’hydrocarbures. Elles portent désormais sur l’exploration, le développement des champs, la pétrochimie, la réduction des émissions de méthane et de carbone ainsi que les technologies de captage et de stockage du carbone.

https://twitter.com/APS_Algerie/status/2107472682006819262?s=20

Lors d’une rencontre tenue en juin dernier avec la vice-présidente exécutive d’Equinor pour l’Afrique, Nina Birgitte Koch, le ministre d’État, ministre des Hydrocarbures, Mohamed Arkab, avait également mis en avant les opportunités liées à la recherche, à la formation et au transfert de technologies.

Le choix de placer les mines, l’agriculture et l’industrie aux côtés de l’énergie traduit surtout la volonté d’élargir le champ de la coopération économique.

Dans le secteur minier, les discussions peuvent ouvrir la voie à des partenariats associant exploration, transformation et valorisation des ressources. L’industrie offre, de son côté, des perspectives dans les équipements, la maintenance, les technologies de production et la formation spécialisée.

L’agriculture constitue également un terrain potentiel de coopération, notamment dans l’amélioration de la productivité, les solutions de stockage, la transformation agroalimentaire et les technologies permettant une utilisation plus efficace des ressources.

La rencontre d’Oslo intervient alors que les échanges entre les milieux économiques des deux pays se structurent davantage. En septembre, un échange entre la Chambre algérienne de commerce et d’industrie et la Chambre de commerce d’Oslo avait notamment porté sur les possibilités de développer de nouvelles relations d’affaires.

Pour Alger, l’enjeu est désormais de convertir cette dynamique en investissements et en projets industriels. En s’appuyant sur une coopération énergétique déjà ancienne, l’Algérie cherche ainsi à attirer de nouveaux partenaires norvégiens dans des secteurs productifs et à renforcer, au passage, son intégration dans les chaînes de valeur internationales.

#Algerie#Oslo
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B.kheireddine
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