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Paris sous tension: des affrontements prés de l’Élysée sur fond de colère social

• Auteur(e): H.M • 0 commentaires • 2 vues
Paris sous tension: des affrontements prés de l’Élysée sur fond de colère social

Algeria Gate : Des affrontements ont éclaté samedi 17 octobre 2026 à Paris et dans plusieurs villes françaises, en marge d’une mobilisation nationale contre la vie chère et la dégradation des services publics, Des groupes se sont approchés du secteur de l’Élysée, mettant sous pression les forces de sécurité déployées autour des institutions.

Paris sous tension: des affrontements prés de l’Élysée sur fond de colère social

Cette mobilisation rassemble des étudiants, des salariés et des citoyens dénonçant la hausse du coût de la vie et la dégradation des services publics, Les protestataires réclament notamment une augmentation des salaires, une amélioration du pouvoir d’achat et davantage de moyens pour l’éducation, sur fond de mécontentement envers la politique du gouvernement.

Des violences en marge des cortèges

À Paris, des heurts ont notamment eu lieu place de la République, Des individus ont lancé des projectiles sur les policiers, qui ont utilisé des gaz lacrymogènes et des canons à eau, Des véhicules et des poubelles ont été incendiés, tandis que plusieurs commerces ont été pillés, selon Associated Press, la majorité des manifestants ont toutefois défilé pacifiquement.

La situation a également été tendue près du palais présidentiel, Le Monde rapporte que des groupes ont réussi à s’approcher de l’Élysée et décrit des forces de l’ordre parfois débordées par la multiplication des incidents, Ces informations ne permettent cependant pas d’affirmer que les manifestants ont pénétré dans le palais.

Les débordements ont dépassé la capitale, À Marseille, des personnes ont brièvement pénétré dans le hall de l’hôtel de ville, où du mobilier a été dégradé, À Limoges, la mairie a été touchée par un incendie.

https://twitter.com/algatedz/status/2111594512007008342?s=20

Un bilan provisoire et une réponse ferme du gouvernement

Dans la nuit de samedi à dimanche, le premier ministre Sébastien Lecornu a annoncé un bilan provisoire de 1 200 interpellations et de 150 membres des forces de l’ordre blessés, selon Le Monde, Ce décompte actualise les premiers bilans diffusés pendant la journée.

Emmanuel Macron a condamné les violences et annoncé que leurs auteurs seraient poursuivis, Les revendications sociales portent notamment sur les salaires, les prix et les moyens accordés à l’éducation et aux services publics.

Des affirmations non confirmées sur Macron

Des publications relayées en ligne affirment qu’Emmanuel Macron se serait réfugié dans un abri sécurisé, tandis que d’autres évoquent des menaces faisant référence au sort de Louis XVI, Aucun élément fourni par les sources consultées ne permet toutefois de confirmer ces informations, qui doivent être traitées avec prudence.

Paris sous tension: des affrontements prés de l’Élysée sur fond de colère social

Dans ce contexte de tensions sociales, les autorités françaises doivent concilier réponse aux revendications, respect du droit de manifester et prévention des violences.

#17 octobre 2026#Incendie#manifestations#Paris#violences
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Hydrocarbures : l’Algérie engrange 37,5 milliards de dollars en neuf mois

Hydrocarbures : l’Algérie engrange 37,5 milliards de dollars en neuf mois

Algeria Gate : Les exportations nationales d’hydrocarbures ont généré 37,5 milliards de dollars à fin septembre 2026, portées notamment par la hausse du prix moyen du pétrole brut national. Devant les députés de l’Assemblée populaire nationale (APN), le ministre d’État, ministre des Hydrocarbures, Mohamed Arkab, a également dévoilé ce samedi, les ambitions du secteur à l’horizon 2030, entre hausse de la production, investissements et diversification industrielle.

En effet, présentant un exposé devant la commission des finances et du budget de l’Assemblée populaire nationale (APN), dans le cadre de l’examen et du débat du projet de loi de finances (PLF) 2027, en présence de la ministre des Relations avec le Parlement, Nadjiba Djilali, M. Arkab a précisé que ces recettes étaient principalement portées par la hausse de 37 % du prix moyen du pétrole brut algérien, par rapport à la même période de 2025.

Sur le plan financier, le ministre d’état a précisé que les exportations d’hydrocarbures ont bénéficié d’un prix moyen du pétrole brut algérien d’environ 97 dollars le baril, en hausse de 37 % sur un an, selon le ministre. Le gaz algérien commercialisé a, pour sa part, atteint un prix moyen de 11,3 dollars par million d’unités thermiques britanniques.

Les recettes fiscales pétrolières se sont établies à 2.841 milliards de dinars, soit 105 % des prévisions inscrites dans la loi de finances 2026. Pour 2027, le projet de loi de finances retient une estimation de 2.652 milliards de dinars, sur la base d’un prix de référence de 60 dollars le baril.

De son côté, Sonatrach a consacré plus de 6 milliards de dollars à ses investissements sur la période considérée, contre 5,3 milliards en 2025, soit une progression de 21 %.

Dans ce sillage ,M.Arkab a souligné que le groupe poursuit également sa coopération avec des compagnies étrangères, notamment Eni, Pertamina, Repsol, Sinopec et Occidental Petroleum. Parallèlement, les négociations relatives au gazoduc transsaharien reliant le Nigeria à l’Algérie via le Niger ont repris, selon Mohamed Arkab.

L’opération Algeria Bid Round 2026 suscite également l’intérêt des investisseurs : près de 60 entreprises se sont manifestées, tandis que 21 ont satisfait aux conditions d’accès aux données techniques.

Dans un contexte international marqué par l’incertitude des marchés énergétiques, Alger entend enfin consolider sa position de fournisseur de gaz naturel, notamment auprès de ses partenaires européens, avec lesquels plusieurs contrats d’approvisionnement à long terme ont été renouvelés ou conclus.

#exportations#hydrocarbures#Mohamed Arkab
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B.kheireddine
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Grand Prix Assia Djebar du roman : trois écrivains récompensés lors de la 8ᵉ édition

Grand Prix Assia Djebar du roman : trois écrivains récompensés lors de la 8ᵉ édition

Algeria Gate : La huitième édition du Grand Prix Assia Djebar du roman, organisée en 2026, a consacré trois écrivains algériens : Sarah Mohamed Maariche, Farida Sahoui et Hosni Kitouni, distingués respectivement dans les catégories des romans en arabe, en tamazight et en français.

La cérémonie de remise des prix s’est déroulée samedi 17 octobre 2026, au Centre international de conférences « Abdelatif Rahal », à Alger, sous le slogan « Dans la mémoire, les racines de demain ».

Grand Prix Assia Djebar du roman : trois écrivains récompensés lors de la 8ᵉ édition

Organisé par l’Entreprise nationale de communication, d’édition et de publicité (ANEP), cet événement littéraire s’est tenu sous le haut patronage du président de la République, Abdelmadjid Tebboune.

La cérémonie a réuni plusieurs personnalités officielles, notamment le ministre de la Communication, Mohamed Bouslimani, le président du Haut Conseil de la langue arabe, Salah Belaïd, le secrétaire général du Haut-Commissariat à l’amazighité, Si El Hachemi Assad, ainsi que le président-directeur général de l’ANEP, Messaoud Algham.

L’ancienne ministre, moudjahida et écrivaine Zhor Ounissi était également présente, aux côtés de responsables institutionnels et de nombreuses personnalités du monde littéraire, politique et médiatique.

Trois romans distingués dans trois langues

Dans la catégorie du roman en langue arabe, Sarah Mohamed Maariche a remporté le prix pour son œuvre « Al-Rafraf (Biographie mythique de la montagne) », publiée par l’Entreprise nationale des arts graphiques (ENAG).

Grand Prix Assia Djebar du roman : trois écrivains récompensés lors de la 8ᵉ édition

Dans la catégorie du roman en tamazight, Farida Sahoui a été récompensée pour son roman « Aghous » (La Ceinture), paru aux éditions Talsa.

Enfin, dans la catégorie du roman en langue française, Hosni Kitouni s’est vu décerner le prix pour son ouvrage « Ce que la mort m’a pris de toi », publié aux éditions Casbah.

Grand Prix Assia Djebar du roman : trois écrivains récompensés lors de la 8ᵉ édition

Un jury composé de dix personnalités littéraires

Le jury de cette huitième édition était composé de dix membres, parmi lesquels des universitaires, des romanciers et des spécialistes de littérature, de traduction et de sociologie.

Présidé par Hakim Miloud, il comprenait également Mustapha Madhi, Hamid Bouhabib, Maïssa Bey, Cherif Meribai, Meriem Guemache, Leïla Hamoutène, Ahcène Maariche, Kacila Allik et Idir Bellali.

En marge de la cérémonie, les organisateurs ont dévoilé le trophée officiel du Grand Prix Assia Djebar du roman, adopté pour cette édition et destiné à être conservé lors des prochaines éditions.

Grand Prix Assia Djebar du roman : trois écrivains récompensés lors de la 8ᵉ édition

Un hommage à une grande figure de la littérature algérienne

Créé en 2015, le Grand Prix Assia Djebar du roman rend hommage à la mémoire de la célèbre écrivaine et universitaire algérienne Assia Djebar (1936-2015), considérée comme l’une des figures majeures de la littérature algérienne.

À travers cette distinction, les organisateurs entendent promouvoir la création littéraire nationale et valoriser la richesse linguistique et culturelle de l’Algérie, en mettant à l’honneur les œuvres écrites en arabe, en tamazight et en français.

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#Algerie#ANEP#Assia Djebar
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Carburant importation et médicaments Tebboune met en avant les avances de la production nationale

Carburant importation et médicaments Tebboune met en avant les avances de la production nationale

Algeria Gate : Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a mis en avant plusieurs avancées économiques lors de son intervention devant les opérateurs économiques, De l’approvisionnement en carburants à la production de médicaments, en passant par la réduction de la facture des importations, le chef de l’État a souligné le rôle de la production nationale dans la couverture des besoins du pays.

Carburants : des avancées vers l’autosuffisance

Tout d’abord, concernant les carburants, Abdelmadjid Tebboune a affirmé que l’Algérie n’importait plus d’essence depuis 2023, Selon ses déclarations, le pays dispose également de réserves de kérosène permettant d’envisager des exportations, sans toutefois préciser les volumes concernés ni le calendrier des livraisons.

Pour le gasoil, le président a fixé comme objectif l’autosuffisance complète avec l’entrée en production de la raffinerie de Hassi Messaoud, annoncée pour 2027, Ces annonces distinguent ainsi un arrêt des importations d’essence présenté comme acquis, une capacité d’exportation de kérosène et un objectif encore à atteindre pour le gasoil.

Importations : une baisse annoncée de 20 à 22 milliards de dollars

Dans le prolongement de ces avancées, le chef de l’État a annoncé une diminution de la facture globale des importations, passée, selon les chiffres qu’il a présentés, de 62 milliards de dollars à une fourchette comprise entre 40 et 42 milliards, Cette différence représente une baisse de 20 à 22 milliards de dollars.

Abdelmadjid Tebboune a attribué cette évolution au renforcement de la production nationale, affirmant que la réduction des achats à l’étranger s’était opérée sans provoquer de manque pour les citoyens, Il a ainsi défendu une orientation économique fondée sur une meilleure couverture du marché intérieur par les entreprises algériennes.

Médicaments : 84 % des besoins couverts localement, selon Tebboune

Enfin, pour illustrer le développement des capacités industrielles nationales, le président a évoqué le secteur pharmaceutique, Il a affirmé que l’Algérie produisait désormais 84 % de ses besoins en médicaments, contre environ 10 % dix ans auparavant.

https://twitter.com/algatedz/status/2111241486851301658?s=20

Selon lui, cette progression concerne également des médicaments complexes, notamment des traitements destinés aux personnes atteintes de diabète et de cancer, Le chef de l’État a présenté ces résultats comme une avancée dans la réduction de la dépendance aux approvisionnements extérieurs et le renforcement de la couverture des besoins de santé par la production locale.

#Abdelmadjid Tebboune#Algerie#carburant#importation#médicaments
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