L’ambassadeur de l’État de Palestine en Algérie, Fayez Abou Aïta, a souligné que la loi sur l’exécution des prisonniers palestiniens constitue « une étape raciste et criminelle visant l’épuration ethnique ».
Ces propos ont été tenus ce mercredi lors de son allocution à l’occasion de la commémoration du cinquantenaire de la Journée de la Terre palestinienne, organisée par l’ambassade de l’État de Palestine à Alger.
M. Abou Aïta a précisé que « cette occasion vient immortaliser la fidélité à la terre palestinienne et réaffirmer l’attachement du peuple palestinien à son territoire ». Il a également souligné que « malgré l’agression sioniste continue contre Gaza et la Cisjordanie, le peuple palestinien demeure attaché à sa terre, rejetant tout déplacement forcé ».
L’ambassadeur palestinien a exprimé ses remerciements à l’Algérie pour « ses positions constantes envers la cause palestinienne, particulièrement dans ces circonstances difficiles et cruelles », notant que l’Algérie n’a jamais cessé d’apporter toutes les formes de soutien au peuple palestinien.
De son côté, le secrétaire de la branche du mouvement « Fatah » en Algérie, Youcef Abed, a considéré la commémoration de cet anniversaire comme « une occasion éternelle dans la conscience de chaque Palestinien et Arabe », faisant le lien avec le refus de la confiscation des terres palestiniennes par l’entité sioniste pour la construction de nouvelles colonies.
Il est à noter que les Palestiniens célèbrent la Journée de la Terre le 30 mars de chaque année. Les événements de cette journée remontent à 1976, suite à la confiscation de terres palestiniennes par l’entité sioniste. Cette journée avait été marquée par une grève générale et des affrontements ayant entraîné la mort de six martyrs palestiniens, ainsi que des centaines de blessés et d’arrestations.
Source : Multimédia de la Radio Algérienne / APS (Algérie Presse Service)