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Hydrocarbures : Sonatrach et la NOC libyenne annoncent une nouvelle découverte majeure dans le bassin de Ghadamès

• Auteur(e): بوابة الجزائر • 0 commentaires • 43 vues
Hydrocarbures : Sonatrach et la NOC libyenne annoncent une nouvelle découverte majeure dans le bassin de Ghadamès

TRIPOLI – La coopération énergétique entre l’Algérie et la Libye franchit une nouvelle étape décisive. La National Oil Corporation (NOC) de Libye, en partenariat avec la société algérienne Sonatrach (via sa filiale SIPEX, opérateur de la zone contractuelle 95/96), a annoncé ce mercredi 8 avril 2026 une importante découverte de gaz et de pétrole dans le bassin de Ghadamès.

Situé à environ 70 kilomètres du champ gazier de Wafa, le puits d’exploration A1-69/02 a été foré jusqu’à une profondeur finale de 8 440 pieds. Selon le communiqué officiel de la NOC, les tests de production ont révélé des flux très prometteurs :

  • Gaz naturel : Environ 13 millions de pieds cubes par jour.
    • Condensat : Un débit de 327 barils par jour.

Ces résultats ont été obtenus à partir des formations géologiques d’Ouinat Wanin et d’Ouinat Kaza. Ce forage constitue le sixième puits sur un programme de huit engagé par la Sonatrach, conformément à l’accord d’exploration et de partage de production (EPSA) signé en mai 2008 entre les deux parties.

Cette nouvelle découverte vient renforcer le potentiel hydrocarbure du bassin de Ghadamès et souligne l’importance vitale de la collaboration algéro-libyenne dans le développement des ressources énergétiques. Elle ouvre également la voie à une sécurisation accrue de l’approvisionnement énergétique régional et à de nouvelles opportunités d’investissement dans le secteur pétrolier et gazier des deux pays frères.


Source : Agence de Presse Libyenne (LANA)

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Partenariat Algérie-Mauritanie : Une nouvelle ère économique s’ouvre à Alger

Partenariat Algérie-Mauritanie : Une nouvelle ère économique s’ouvre à Alger

ALGER – Les relations économiques entre l’Algérie et la Mauritanie viennent de franchir un nouveau jalon historique. Dans le sillage du Conseil d’Affaires algéro-mauritanien, une session intensive de rencontres bilatérales « B2B » s’est tenue à Alger, marquant une volonté commune de bâtir un axe économique stratégique.

Placées sous l’égide du Conseil du Renouveau Économique Algérien (CREA) et de la Chambre Algérienne de Commerce et d’Industrie (CACI), ces rencontres ont servi de plateforme opérationnelle pour renforcer la coopération mutuelle. L’événement a été marqué par une participation record d’opérateurs économiques et de chefs d’entreprises des deux nations, illustrant un engagement ferme à accroître le volume des échanges commerciaux.

Cette mobilisation qualitative témoigne de l’ambition des deux pays de transformer les intentions en opportunités d’investissement concrètes. L’objectif affiché est de construire un pont économique solide, capable de soutenir l’intégration régionale et de répondre aux aspirations de développement des deux peuples frères.

Le succès de cette dynamique repose désormais sur les investisseurs des deux bords, appelés à dessiner les contours d’un avenir économique prospère et partagé entre Alger et Nouakchott.

Source : Conseil du Renouveau Économique Algérien (CREA)

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L’ambassadeur de Palestine à Alger : La loi sur l’exécution des prisonniers est une étape raciste visant l’épuration ethnique

L’ambassadeur de Palestine à Alger : La loi sur l’exécution des prisonniers est une étape raciste visant l’épuration ethnique

L’ambassadeur de l’État de Palestine en Algérie, Fayez Abou Aïta, a souligné que la loi sur l’exécution des prisonniers palestiniens constitue « une étape raciste et criminelle visant l’épuration ethnique ».

Ces propos ont été tenus ce mercredi lors de son allocution à l’occasion de la commémoration du cinquantenaire de la Journée de la Terre palestinienne, organisée par l’ambassade de l’État de Palestine à Alger.

M. Abou Aïta a précisé que « cette occasion vient immortaliser la fidélité à la terre palestinienne et réaffirmer l’attachement du peuple palestinien à son territoire ». Il a également souligné que « malgré l’agression sioniste continue contre Gaza et la Cisjordanie, le peuple palestinien demeure attaché à sa terre, rejetant tout déplacement forcé ».

L’ambassadeur palestinien a exprimé ses remerciements à l’Algérie pour « ses positions constantes envers la cause palestinienne, particulièrement dans ces circonstances difficiles et cruelles », notant que l’Algérie n’a jamais cessé d’apporter toutes les formes de soutien au peuple palestinien.

De son côté, le secrétaire de la branche du mouvement « Fatah » en Algérie, Youcef Abed, a considéré la commémoration de cet anniversaire comme « une occasion éternelle dans la conscience de chaque Palestinien et Arabe », faisant le lien avec le refus de la confiscation des terres palestiniennes par l’entité sioniste pour la construction de nouvelles colonies.

Il est à noter que les Palestiniens célèbrent la Journée de la Terre le 30 mars de chaque année. Les événements de cette journée remontent à 1976, suite à la confiscation de terres palestiniennes par l’entité sioniste. Cette journée avait été marquée par une grève générale et des affrontements ayant entraîné la mort de six martyrs palestiniens, ainsi que des centaines de blessés et d’arrestations.

Source : Multimédia de la Radio Algérienne / APS (Algérie Presse Service)

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Maroc : L’explosion du malaise social face à la défaillance systémique du régime du Makhzen

Maroc : L’explosion du malaise social face à la défaillance systémique du régime du Makhzen

RABAT – Les différentes villes marocaines connaissent une escalade rapide des mouvements de protestation, reflet direct d’une tension sociale exacerbée face à l’obstination du régime du Makhzen et son incapacité à résoudre les crises multiples dont souffrent les citoyens.

Sous l’effet de cette politique marquée par l’indifférence et la mauvaise gestion, le Réseau Marocain pour la Défense du Droit à la Santé et du Droit à la Vie a alerté, dans un communiqué, sur une dérive dangereuse du système de santé. Selon l’organisation, la santé fonctionne désormais à « deux vitesses », où le droit aux soins est devenu tributaire du pouvoir d’achat et du statut social, au lieu d’être un droit constitutionnel garanti à tous.

Le communiqué précise que le problème dépasse la simple médiocrité des services pour atteindre une consécration des disparités sociales profondes, reflétant l’échec des politiques publiques à traiter les déterminants fondamentaux de la santé, tels que le logement, l’éducation, l’emploi et la sécurité alimentaire.

Le Réseau a également souligné que l’essence de la crise ne réside pas uniquement dans les infrastructures, mais résulterait principalement d’un sous-financement, d’une mauvaise gouvernance et d’un manque aigu de personnel qualifié. Les hôpitaux publics accusent un déficit de plus de 32 000 médecins et 65 000 infirmiers. Le système de santé public est au bord de l’effondrement, notamment alors que le secteur privé s’accapare environ 91 % des dépenses de l’Assurance Maladie Obligatoire (AMO), contre seulement 9 % pour les hôpitaux publics, tandis que 30 % des Marocains restent sans couverture médicale, otages d’un service public épuisé.

Révélant l’ampleur de ce déséquilibre structurel, les données confirment que le secteur public s’effondre sous le poids de la pénurie de ressources et de la mauvaise gestion, face à une expansion agressive du secteur privé avec la « complicité flagrante » des autorités. Ce dernier, régi par une logique de profit illégitime, exploite la souffrance des citoyens en l’absence de tout contrôle réel, transformant le droit aux soins en un privilège de classe.

Par ailleurs, la situation de l’enseignement préscolaire n’est guère différente. Ce secteur a été marqué mardi par des sit-in de protestation, parallèlement à une grève nationale prévue ce mercredi, pour dénoncer les politiques de délégation qui ont transformé l’éducation en un marché ouvert, déchargeant l’État de ses responsabilités fondamentales.

À cet égard, la coordination syndicale de l’enseignement a fustigé la contradiction entre le discours officiel et une réalité révélant une crise structurelle profonde, où la petite enfance est passée d’une priorité nationale à une « marchandise bon marché » cédée à des associations, le ministère de tutelle ayant abandonné son rôle au profit de ceux qu’ils qualifient de « marchands d’illusions pédagogiques ».

Dans la continuité de ce climat de crise, les critiques syndicales s’intensifient. L’Organisation Démocratique du Travail (ODT) a mis en garde contre une « privatisation déguisée » de la santé et de l’éducation, alertant sur les conséquences de politiques soumettant les droits fondamentaux à la logique du marché. Elle a également exprimé de sérieuses inquiétudes concernant des mécanismes d’exclusion, tels que le Registre Social Unifié (RSU), accusé de priver des catégories méritantes d’aides sociales, par manque de transparence et d’équité.

De son côté, l’Union Marocaine du Travail (UMT) a exprimé son profond mécontentement face à l’aggravation de la crise et à la montée de la colère populaire. Le syndicat a imputé au gouvernement la responsabilité d’avoir laissé le champ libre aux « marchands de crises », en l’absence d’une régulation stricte pour freiner la spéculation et les monopoles.

La centrale syndicale a conclu son appel en insistant sur la nécessité d’intensifier la mobilisation ouvrière, faisant du 1er mai prochain une étape de contestation majeure contre la détérioration des conditions sociales, signe clair que le niveau de colère est appelé à croître davantage.

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