Algeria Gate: Ayoub Aïssiou, détenteur de la double nationalité libérienne et algérienne, qui se présente depuis des années comme un homme d’affaires algérien, s’est récemment réfugié au Maroc dans le seul but d’obtenir la protection du lobby sioniste.
Ce fugitif de la justice algérienne sait parfaitement que les sionistes exercent une influence déterminante sur l’appareil de pouvoir marocain.

C’est dans cette logique qu’il prépare activement sa demande d’asile et son installation durable sur le sol marocain, convaincu que son extradition vers l’Algérie deviendra impossible.
Cette stratégie lui a été soigneusement concoctée par son équipe d’avocats français, en échange du transfert de sommes considérables de France vers le Maroc sous le couvert d’investissements.
Ce choix n’est pas resté sans conséquences.
Selon des sources proches du dossier, le lobby sioniste, solidement implanté au cœur du palais royal, aurait immédiatement agi pour affaiblir le contrôle des frontières maritimes et les ouvrir de facto aux flux de harragas marocains, dès l’instant où Aïssiou est tombé entre les mains de la police et de la justice espagnoles.

La raison de cette manœuvre est limpide : un fugitif de la justice algérienne ne constitue en rien une priorité de protection au nom des droits de l’homme.
L’objectif réel serait de permettre à la mafia du Makhzen, en collusion avec certains intérêts parisiens, de s’emparer des fonds que l’intéressé a détournés d’Algérie.
La justice espagnole se trouve ainsi placée face à un tournant historique.
Elle dispose aujourd’hui de la possibilité de démanteler un plan triangulaire visant à s’approprier des capitaux illicites qui appartiennent de droit au peuple algérien.
Selon la stratégie du lobby sioniste-marocain, Aïssiou doit être présenté comme un entrepreneur légitime.
Or les faits dressent un tout autre portrait : celui d’un professionnel de la contrebande et du blanchiment d’argent qui s’est contenté d’usurper l’identité d’homme d’affaires.

Les autorités judiciaires espagnoles peuvent vérifier sans aucune difficulté qu’aucun des projets d’investissement pour lesquels Aïssiou a obtenu des crédits bancaires n’a jamais été mené à son terme.
Les fonds se sont purement et simplement volatilisés.
Qu’il s’agisse de la réhabilitation de l’usine de fer de M’sila, du projet de production de lait et d’importation de vaches à Djelfa, ou encore de la culture d’amandiers dans la même wilaya, rien n’a été achevé.
Les seuls projets ayant connu une réalisation partielle concernent des promotions immobilières dont les appartements ont été distribués à plusieurs hauts responsables et à leurs enfants, plusieurs d’entre eux ayant par la suite fini derrière les barreaux.
