mardi, 20 octobre 2026 • 11:23 heure d'Alger
Algeria Gate
Actualités
L’Algérie présente ses opportunités d’investissement à Vienne lors de l’Africa Day 2026 Algérie : affichage obligatoire des prix, fermeture et saisie en cas d’infraction L’Algérie dans le cercle fermé des grandes puissances économiques africaines Maroc : le gouvernement version brouillon, une ministre déjà écartée au bout de 48h Automobile : l’Espagne veut conquérir le marché algérien ! 17 octobre 1961 : 65ans après, 35 sénateurs Français réclament la reconnaissance de la responsabilité de la France France sous tension : Macron fragilisé, Bardella et Mélenchon dénoncent une crise majeure ! Tebboune passe à l’offensive contre la flambée des prix : 7 mesures fortes pour protéger les Algériens ! Tebboune repositionne l’Algérie sur la scène mondiale : Foreign Policy décrypte ses ambitions ! Tebboune accélère les grands projets de l’Algérie : mines, chemins de fer, dessalement et pouvoir d’achat au cœur des priorités !
Partager l'article

Algérie : affichage obligatoire des prix, fermeture et saisie en cas d’infraction

• Auteur(e): M • 0 commentaires • 5 vues
Algérie : affichage obligatoire des prix, fermeture et saisie en cas d’infraction

Algeria Gate : Le ministère du Commerce intérieur et de la Régulation du marché national rappelle à tous les commerçants et opérateurs économiques l’obligation d’afficher clairement les prix des produits et les tarifs des services proposés aux consommateurs. Tout manquement à cette règle expose les contrevenants à des sanctions pouvant aller jusqu’à la fermeture administrative du commerce et à la saisie des marchandises.

Dans un communiqué officiel, le ministère insiste sur la nécessité de rendre les prix et les tarifs visibles, lisibles et accessibles aux consommateurs, conformément à la législation en vigueur.

Cette obligation concerne l’ensemble des opérateurs économiques, quel que soit leur secteur d’activité.

Des sanctions contre les contrevenants

Le ministère précise que le non-respect de cette disposition expose les commerçants à des poursuites judiciaires, conformément à la loi n° 04-02 du 23 juin 2004 relative aux pratiques commerciales, modifiée et complétée.

Les sanctions prévues peuvent également comprendre la fermeture administrative du local commercial et la saisie des produits concernés par l’infraction.

Protéger les consommateurs et renforcer la transparence

Les autorités appellent ainsi les commerçants à respecter strictement cette obligation afin de garantir la transparence des transactions commerciales et de protéger le droit des consommateurs à une information claire sur les prix.

Le ministère réaffirme sa volonté de renforcer le respect des règles commerciales et de lutter contre les pratiques portant atteinte aux droits des consommateurs.

#ministère du Commerce intérieur#prix
Partager l'article
Auteur(e)

Ajouter un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

A la une
Partager l'article

L’Algérie dans le cercle fermé des grandes puissances économiques africaines

L’Algérie dans le cercle fermé des grandes puissances économiques africaines

Algeria Gate : L’économie algérienne devrait franchir un nouveau cap en 2026. Avec un produit intérieur brut (PIB) nominal estimé à 331,89 milliards de dollars, l’Algérie conserverait la quatrième place des économies africaines, selon un classement publié par Business Insider Africa sur la base des prévisions d’octobre du Fonds monétaire international (FMI).

En effet, ce niveau place le pays derrière l’Afrique du Sud, l’Égypte et le Nigeria, mais devant le Maroc, dont le PIB est estimé à 195,63 milliards de dollars. L’écart entre les deux voisins atteint ainsi 136,26 milliards de dollars, le poids de l’économie algérienne représentant environ 1,7 fois celui de son voisin de l’Ouest.

Cette position confirme l’importance de l’Algérie dans le paysage économique continental. Les hydrocarbures continuent de jouer un rôle déterminant dans cette équation, en alimentant les exportations, les recettes budgétaires et les entrées de devises. La place du pays sur le marché gazier européen constitue également un atout dans un contexte où la sécurité des approvisionnements énergétiques reste un enjeu majeur.

Toutefois, la taille du PIB ne saurait être assimilée aux seules performances du secteur énergétique. Elle reflète la richesse créée par l’ensemble des activités économiques, notamment l’agriculture, l’industrie, le bâtiment, le commerce et les services. L’enjeu consiste désormais à renforcer la contribution de ces secteurs afin de réduire la dépendance aux fluctuations des cours internationaux du pétrole et du gaz.

Pour rappel, dans ses prévisions publiées en septembre 2026, le FMI table sur une croissance de 3,8 % pour l’économie algérienne cette année, après 3,9 % en 2025 et 3,7 % en 2024. L’institution souligne notamment le rôle de l’investissement et des réformes engagées pour soutenir l’activité et favoriser la diversification économique.

Et aussi, lors de sa dernière entrevue périodique avec des représentants de la presse nationale, le président de la République a déclaré qu’un «PIB de 400 milliards de dollars est envisageable à la fin de 2026 ou au cours du premier trimestre de 2027, et il est même possible de dépasser ce chiffre, comme le confirme le Fonds monétaire international (FMI)».

Pour l’Algérie, l’objectif est donc de consolider ses capacités productives, de favoriser l’émergence de nouvelles filières industrielles et de renforcer la compétitivité des entreprises nationales. La progression des exportations non pétrolières et la création de valeur dans les secteurs hors énergie seront déterminantes pour pérenniser cette position.

#Afrique#Algerie#Gouvernement#Maroc#tebboune
Partager l'article
Auteur(e)
B.kheireddine
Voir mes articles
A la une
Partager l'article

Maroc : le gouvernement version brouillon, une ministre déjà écartée au bout de 48h

Maroc : le gouvernement version brouillon, une ministre déjà écartée au bout de 48h

Algeria Gate : À peine installé, le nouveau gouvernement marocain essuie déjà un sérieux revers. Nommée le 16 octobre par le roi, Madiha Khayr a été déchargée de ses fonctions deux jours plus tard, à la demande de la cheffe du gouvernement, Fatima Ezzahra El Mansouri. Un épisode embarrassant qui soulève de lourdes interrogations sur les conditions dans lesquelles la nouvelle équipe a été constituée.

En effet, comment un gouvernement peut-il être officiellement nommé avant que des vérifications apparemment essentielles ne soient achevées ? La question mérite d’être posée, tant cette séquence donne l’impression d’une sélection précipitée, dont les conséquences n’auraient pas été suffisamment anticipées.

Dans un communiqué publié ce dimanche 18 octobre, le Cabinet royal a annoncé que Mohammed VI avait accepté la demande de Fatima Ezzahra El Mansouri de mettre fin aux fonctions de Madiha Khayr, ministre déléguée chargée de la Formation professionnelle, et conformément à l’article 47 de la Constitution. Aucune explication détaillée n’a toutefois été fournie sur les motifs de cette décision.

La polémique avait éclaté quelques heures après la nomination de l’intéressée, avec la diffusion sur les réseaux sociaux d’un document présenté comme un certificat médico-légal datant de 2004 et la résurgence d’un ancien article de presse évoquant une affaire judiciaire.

Cette polémique s’est cristallisée autour de deux éléments remontant à 2004. Le premier est un certificat médico-légal attribué à un spécialiste en psychiatrie, daté du 12 juin de cette année-là, qui évoquait un suivi médical de Madiha Khayr et des troubles psychologiques. Le second est un article de presse publié le 19 août 2004, relatant une affaire judiciaire concernant une femme prénommée Madiha, soupçonnée d’avoir utilisé les documents d’une médecin pour ouvrir un compte bancaire et émettre 19 chèques sans provision.

https://twitter.com/hamlah/status/2111733388134457553?s=20

Cette séquence soulève donc une interrogation incontournable : pourquoi les vérifications nécessaires n’ont-elles pas été effectuées avant sa nomination ?  Si ces éléments étaient suffisamment préoccupants pour conduire à un départ aussi rapide, leur examen aurait logiquement dû intervenir en amont.

La constitution d’un gouvernement ne devrait pas se résumer à une succession d’annonces officielles suivies de corrections dans l’urgence. Elle exige un travail préalable rigoureux : examen des parcours, vérification des informations pertinentes et évaluation des profils appelés à exercer des responsabilités publiques.

Or, le calendrier de cette affaire donne une image particulièrement désastreuse du processus de sélection. Une ministre est nommée, une controverse éclate, puis ses fonctions prennent fin avant même que le nouvel exécutif ait véritablement commencé à travailler.

À quoi servent les consultations politiques et les vérifications préalables si une nomination ministérielle peut être remise en cause moins de 48 heures après son annonce ? Faut-il y voir des contrôles insuffisants, des informations ignorées ou une décision prise sans mesurer les risques ?

https://twitter.com/dbsmorocco/status/2111849947146457130?s=20
#Gouvernement#Maroc
Partager l'article
Auteur(e)
B.kheireddine
Voir mes articles
A la une
Partager l'article

Automobile : l’Espagne veut conquérir le marché algérien !

Automobile : l’Espagne veut conquérir le marché algérien !

Algeria Gate : L’industrie automobile algérienne suscite un intérêt croissant chez les investisseurs européens. Après l’Italie et l’Allemagne, c’est au tour de l’Espagne de chercher à renforcer sa présence sur un marché en pleine transformation, porté par les ambitions de l’Algérie en matière de production locale et d’intégration industrielle.

Les entreprises espagnoles sont encouragées à explorer les opportunités offertes par le secteur automobile algérien, notamment dans la fabrication de pièces détachées, les équipements industriels, les machines spécialisées et les technologies de diagnostic.

Les possibilités de création de coentreprises avec des opérateurs algériens constituent également une piste pour développer de nouveaux partenariats industriels.

L’Algérie mise sur la production locale

Pour Alger, l’objectif ne se limite plus à l’importation de véhicules. Les autorités souhaitent bâtir une véritable industrie automobile nationale, capable de produire localement davantage de composants et de réduire la dépendance aux importations.

Les investisseurs étrangers sont ainsi appelés à apporter leur savoir-faire, à transférer des technologies et à contribuer au développement d’un tissu de sous-traitance automobile en Algérie.

Un marché stratégique pour les Européens

Avec les projets industriels déjà engagés et les perspectives de développement du secteur, l’Algérie représente une opportunité pour les équipementiers espagnols désireux de renforcer leur présence en Afrique du Nord.

L’enjeu pour l’Algérie est désormais de transformer cet intérêt international en investissements concrets, en emplois industriels et en capacités de production nationales.

#Algerie#automobile#Espagne
Partager l'article
Auteur(e)