dimanche, 18 octobre 2026 • 19:16 heure d'Alger
Algeria Gate
Actualités
Tebboune accélère les grands projets de l’Algérie : mines, chemins de fer, dessalement et pouvoir d’achat au cœur des priorités ! Diplomatie : l’Algérie renforce ses alliances au sein du monde islamique L’Algérie franchit un nouveau cap : la Bourse d’Alger ouvre la voie aux obligations vertes ! Coup dur pour la France en Algérie : le géant danois Maersk prend de l’avance dans les ports algériens ! Sonatrach frappe fort : 17 nouvelles découvertes et un plan massif à 2030 Paris sous tension: des affrontements prés de l’Élysée sur fond de colère social Hydrocarbures : l’Algérie engrange 37,5 milliards de dollars en neuf mois Grand Prix Assia Djebar du roman : trois écrivains récompensés lors de la 8ᵉ édition Carburant importation et médicaments Tebboune met en avant les avances de la production nationale Béjaïa en effervescence : le semi-marathon Algérie Télécom 2026 fait vibrer la ville !
Partager l'article

Algérie-Niger : lancement officiel de l’exploitation de la liaison fibre optique transsaharienne

• Auteur(e): H.M • 0 commentaires • 22 vues
Algérie-Niger : lancement officiel de l’exploitation de la liaison fibre optique transsaharienne

Algeria Gate : Une nouvelle étape dans le renforcement de la coopération numérique entre l’Algérie et le Niger, Le lancement officiel de l’exploitation de la liaison axiale transsaharienne en fibre optique reliant l’Algérie au Niger a eu lieu à Assamaka, au Niger, lors d’une cérémonie officielle présidée par les responsables des deux pays.

Algérie-Niger : lancement officiel de l’exploitation de la liaison fibre optique transsaharienne

La cérémonie a été supervisée par Sidi Ali Zerrouki, ministre algérien de la Poste et des Télécommunications, et Hamani Karni, ministre nigérien de la Communication et des Technologies de l’information et des médias modernes.

Cette infrastructure stratégique vise à renforcer la connectivité numérique entre l’Algérie et le Niger, tout en contribuant au développement des échanges de données et à l’amélioration des services de télécommunications dans la région.

La mise en exploitation de cette liaison constitue également une avancée importante dans le renforcement de la coopération algéro-nigérienne dans le domaine des technologies de l’information et de la communication, et s’inscrit dans une dynamique plus large visant à consolider les infrastructures numériques transsahariennes.

À travers ce projet, l’Algérie confirme son engagement en faveur du développement des infrastructures numériques en Afrique et du renforcement des connexions entre les pays du Sahel.

Algérie-Niger : lancement officiel de l’exploitation de la liaison fibre optique transsaharienne

#Algerie#fibre optique#Niger
Partager l'article
Auteur(e)

Ajouter un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

A la une
Partager l'article

Pourquoi Guterres recommande-t-il la prolongation du mandat de la MINURSO ?

Pourquoi Guterres recommande-t-il la prolongation du mandat de la MINURSO ?

Algeria Gate : Le Secrétaire général des Nations unies, António Guterres, recommande la prolongation du mandat de la Mission des Nations unies pour l’organisation d’un référendum au Sahara occidental (MINURSO) pour une année supplémentaire, jusqu’au 31 octobre 2027.

Selon des informations rapportées par Algeria Gate, Guterres ne voit pas de concrétisation effective d’une solution au conflit sans que le peuple sahraoui puisse exercer son droit à l’autodétermination.

La prolongation du mandat de la MINURSO constitue ainsi un rappel de l’engagement des Nations unies dans le dossier du Sahara occidental et de la nécessité de poursuivre le processus politique visant à permettre au peuple sahraoui d’exercer son droit à l’autodétermination.

https://twitter.com/algatedz/status/2107440278911045687?s=20

Une prolongation qui n’est pas une simple formalité

D’après Algeria Gate, la prolongation annuelle du mandat de la MINURSO ne doit pas être considérée comme une simple formalité, Elle confirme la poursuite de l’implication internationale dans le dossier du Sahara occidental et le maintien de la mission onusienne sur le terrain.

L’objectif de la présence de la MINURSO demeure notamment de créer les conditions permettant au peuple sahraoui d’exercer son droit à l’autodétermination, conformément au cadre défini par les Nations unies.

Soutenir le dialogue politique

La prolongation du mandat de la MINURSO constitue également un soutien au processus de dialogue politique entre les parties au conflit, notamment le Maroc et le Front Polisario.

Pour Algeria Gate, cette recommandation de Guterres montre que le dossier du Sahara occidental reste pleinement inscrit à l’agenda des Nations unies et que la question de l’autodétermination demeure au cœur du processus de règlement.

Source : Algeria Gate

#Guterres#MINURSO#Nations unies#Sahara occidental
Partager l'article
Auteur(e)
A la une
Partager l'article

Sahara occidental : le rapport de Guterres rebat les cartes

Sahara occidental : le rapport de Guterres rebat les cartes

Algeria Gate : Le dossier du Sahara occidental revient au centre de l’attention internationale, Dans son dernier rapport, le secrétaire général de l’ONU, António Guterres, insiste sur le principe d’autodétermination du peuple sahraoui et appelle les parties à reprendre les négociations dans un cadre politique défini par les Nations unies.

Sahara occidental : le rapport de Guterres rebat les cartes

Le rapport présenté par António Guterres remet le dossier du Sahara occidental au cœur des discussions au Conseil de sécurité, Le secrétaire général de l’ONU réaffirme que l’autodétermination demeure un élément central de toute consultation concernant l’avenir du territoire.

Sahara occidental : le rapport de Guterres rebat les cartes

Guterres appelle ainsi « les parties » à parvenir à une solution politique acceptable par tous, tout en soulignant la nécessité de consultations sérieuses avec le peuple du Sahara occidental. Selon le rapport, toute proposition concernant l’avenir du territoire doit être soumise à un processus permettant une expression libre et volontaire de sa volonté.

La MINURSO au cœur du dispositif

Parmi les recommandations formulées figure également la prolongation du mandat de la Mission des Nations unies pour l’organisation d’un référendum au Sahara occidental (MINURSO) jusqu’au 31 octobre 2027.

Cette prolongation doit permettre de maintenir le dispositif onusien sur le terrain alors que les efforts diplomatiques se poursuivent pour parvenir à une solution politique au conflit.

Sahara occidental : le rapport de Guterres rebat les cartes

MINURSO → 31 octobre 2027

Le rapport souligne par ailleurs que la résolution 2797 constitue un cadre pour les négociations et ne préjuge pas de leur résultat. La participation aux discussions ne signifie donc pas, en elle-même, l’acceptation automatique de leurs conclusions., La question des droits de l’homme également soulevée, Autre volet sensible du rapport : la situation des droits de l’homme au Sahara occidental.

Sahara occidental : le rapport de Guterres rebat les cartes

António Guterres fait état de préoccupations concernant les restrictions imposées à l’accès du Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme au territoire, Le rapport rappelle notamment que le Haut-Commissariat n’a pas pu y effectuer de visite depuis 2015.

Le secrétaire général insiste également sur la nécessité de disposer d’informations et d’un suivi indépendants concernant la situation des droits de l’homme.

Sahara occidental : le rapport de Guterres rebat les cartes

La situation des prisonniers sahraouis est également évoquée, notamment celle du groupe de Gdeim Izik, dont le cas continue de susciter des préoccupations auprès des instances internationales.

Le Front Polisario maintient sa position

Dans ce contexte, le Front Polisario continue de défendre une solution qu’il présente comme permettant l’exercice du droit à l’autodétermination du peuple sahraoui.

Le rapport de Guterres intervient alors que les regards se tournent vers le Conseil de sécurité de l’ONU, appelé à examiner les prochaines étapes du processus politique.

Entre prolongation de la MINURSO, reprise des négociations, question des droits de l’homme et principe d’autodétermination, le dossier du Sahara occidental entre dans une nouvelle phase diplomatique.

Sahara occidental : le rapport de Guterres rebat les cartes

Le prochain rendez-vous au Conseil de sécurité pourrait ainsi constituer une étape importante pour l’avenir du processus onusien.

Sahara occidental : le tournant diplomatique est désormais engagé.

#Guterres#ONU#Sahara occidental
Partager l'article
Auteur(e)
A la une
Partager l'article

Gaz, pétrole, hydrogène : Arkab dévoile au NAPEC la nouvelle stratégie énergétique de l’Algérie

Gaz, pétrole, hydrogène : Arkab dévoile au NAPEC la nouvelle stratégie énergétique de l’Algérie

Algeria Gate : Le gaz naturel conservera une place stratégique dans le paysage énergétique mondial et régional, malgré l’accélération de la transition vers des sources d’énergie moins carbonées. C’est le message porté aujourd’hui à Oran par le ministre d’État, ministre des Hydrocarbures, Mohamed Arkab, à l’ouverture de la 14e édition du Salon et Conférence de l’énergie et de l’hydrogène pour l’Afrique et la Méditerranée (NAPEC 2026).

Réunissant plus de 450 exposants et quelque 230 intervenants, le rendez-vous d’Oran met cette année l’accent sur l’évolution du mix énergétique et les défis liés à la sécurité des approvisionnements, à la compétitivité et à la décarbonation. Une équation dans laquelle l’Algérie entend défendre une approche reposant à la fois sur ses ressources conventionnelles et sur le développement des énergies propres.

Dans une allocution prononcée à cette occasion, Mohamed Arkab a souligné que la transition énergétique ne signifie pas la disparition à court terme des hydrocarbures. Le ministre a notamment souligné que les projections internationales continuent de tabler sur une demande soutenue de pétrole et de gaz au cours des prochaines décennies.

Dans ce contexte, il a appelé à maintenir les investissements dans le secteur des hydrocarbures, tout en accélérant le développement des énergies renouvelables et des technologies permettant de réduire les émissions de carbone.

Le gaz naturel devrait ainsi continuer à jouer un rôle majeur, notamment grâce à sa capacité à apporter de la flexibilité aux systèmes énergétiques et à accompagner le développement industriel. Pour le ministre, la diversification du mix constitue donc la voie la plus adaptée pour répondre à une demande énergétique appelée à progresser.

Cette stratégie doit également s’appuyer sur le renforcement des infrastructures et de la connectivité entre les différents espaces énergétiques, deux conditions jugées essentielles pour consolider la sécurité énergétique et améliorer la compétitivité.

https://web.facebook.com/100067943160602/posts/1428646042743488/?rdid=7IM9X1yo5IYhbIa4#

Dans son intervention, Mohamed Arkab a également accordé une place importante au projet de gazoduc transsaharien (TSGP), présenté comme l’un des grands projets à dimension continentale portés par l’Algérie.

Le ministre considère que ce corridor ne doit pas être réduit à une infrastructure destinée à acheminer du gaz vers les marchés européens. Il s’inscrit, selon lui, dans une dynamique plus large de valorisation des ressources africaines, de développement des infrastructures et de renforcement de l’intégration énergétique du continent.

Dans ce contexte, M.Arkab a indiqué que les études techniques et économiques du projet connaissent des avancées significatives, tandis que les travaux sur le tronçon algérien ont été lancés en juin dernier dans la région d’Aoulef, à Adrar.

L’Algérie entend poursuivre ce chantier avec une approche fondée sur la coordination et le réalisme, tout en prenant en compte les dimensions techniques, commerciales, financières et sécuritaires du projet.

Autre axe mis en avant par le ministre : l’interdépendance croissante entre énergie, ressources hydriques et développement industriel.

Mohamed Arkab a notamment cité les efforts engagés par l’Algérie pour accroître ses capacités de dessalement de l’eau de mer. Cette politique nécessite, selon lui, une meilleure articulation entre les secteurs de l’énergie, de l’eau, de l’industrie et des infrastructures.

Au-delà de la sécurité des ressources, cette approche pourrait également générer de nouvelles opportunités d’investissement dans les équipements, les technologies et les solutions énergétiques.

Placée sous le thème « Vers une nouvelle approche du mix énergétique, de la transition énergétique à l’addition énergétique : assurer la sécurité énergétique, l’accessibilité financière et la décarbonation », la 14e édition de NAPEC se poursuit jusqu’au 7 octobre à Oran. Elle réunit les principaux acteurs du secteur autour des mutations qui redessinent le paysage énergétique en Afrique et dans le bassin méditerranéen.

#Algerie#Tamanrasset#tebboune#train
Partager l'article
Auteur(e)
B.kheireddine
Voir mes articles