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Élections législatives : les principales raisons du rejet de plusieurs candidatures

• Auteur(e): M • 0 commentaires • 55 vues
Élections législatives : les principales raisons du rejet de plusieurs candidatures

L’Autorité nationale indépendante des élections (ANIE) a dévoilé ce samedi à Alger le bilan de l’examen des dossiers de candidatures collectives pour les élections législatives prévues le 2 juillet prochain.

Lors d’une conférence de presse tenue au Centre international des conférences « Abdelatif Rahal », le président par intérim de l’ANIE, Karim Khelfane, a indiqué que l’opération s’est soldée par l’acceptation de 793 listes comprenant 9 854 candidats à travers les différentes circonscriptions électorales du pays.

Parmi ces listes, 613 sont présentées par 32 partis politiques, une liste est soutenue par une alliance de plusieurs partis politiques, tandis que 125 listes sont indépendantes.

En revanche, 49 listes totalisant 746 candidats ont été rejetées, dont 36 listes présentées par 21 partis politiques et 13 listes indépendantes.

Élections législatives : les principales raisons du rejet de plusieurs candidatures

Concernant la circonscription électorale de l’étranger, 54 listes comprenant 432 candidats ont été acceptées, dont 47 listes présentées par 16 partis politiques, une liste déposée dans le cadre d’une alliance de partis, ainsi que six listes indépendantes.

En revanche, 12 listes regroupant 96 candidats ont été rejetées, toutes présentées sous l’égide de neuf partis politiques.

Au total, 854 dossiers de déclaration collective de candidature ont été examinés dans l’ensemble des circonscriptions électorales. Parmi eux, 793 listes ont été validées, représentant 9 854 candidats, tandis que 61 listes ont été rejetées, soit un total de 842 candidats concernés.

Par ailleurs, le nombre de femmes candidates s’élève à 2 032, soit 21 % de l’ensemble des candidats. Les candidats âgés de moins de 40 ans sont au nombre de 5 304, représentant 54 % du total, tandis que 4 673 candidats disposent d’un niveau universitaire, soit 47 % de l’ensemble des postulants.

S’agissant des motifs de rejet des candidatures, Karim Khelfane a précisé que les principales raisons concernent 1 762 candidats connus du grand public pour leurs liens avec des détenteurs de capitaux et des affaires suspectes, ainsi que 1 141 candidats ayant fait l’objet de peines privatives de liberté sans avoir bénéficié d’une réhabilitation judiciaire. À cela s’ajoute le non-respect des conditions de candidature pour 571 candidats.

Les motifs de rejet incluent également des cas de transhumance politique concernant 72 candidats, l’absence d’inscription dans la circonscription électorale concernée pour 62 candidats, ainsi que des faits susceptibles d’influencer le libre choix des électeurs ou de porter atteinte au bon déroulement du scrutin pour 60 candidats.

D’autres motifs ont été relevés, notamment la situation vis-à-vis de l’administration fiscale (30 candidats), l’absence des documents légaux requis (18 candidats), l’inéligibilité liée à l’exercice de certaines fonctions prévues par l’article 199 de la loi organique relative aux élections (18 candidats), le non-respect de l’âge légal minimum de 25 ans le jour du scrutin (14 candidats) et enfin la situation non régularisée vis-à-vis du service national (10 candidats).Concernant la circonscription électorale de l’étranger, 54 listes comprenant 432 candidats ont été acceptées, dont 47 listes présentées par 16 partis politiques, une liste déposée dans le cadre d’une alliance de partis, ainsi que six listes indépendantes.

En revanche, 12 listes regroupant 96 candidats ont été rejetées, toutes présentées sous l’égide de neuf partis politiques.

Au total, 854 dossiers de déclaration collective de candidature ont été examinés dans l’ensemble des circonscriptions électorales. Parmi eux, 793 listes ont été validées, représentant 9 854 candidats, tandis que 61 listes ont été rejetées, soit un total de 842 candidats concernés.

Par ailleurs, le nombre de femmes candidates s’élève à 2 032, soit 21 % de l’ensemble des candidats. Les candidats âgés de moins de 40 ans sont au nombre de 5 304, représentant 54 % du total, tandis que 4 673 candidats disposent d’un niveau universitaire, soit 47 % de l’ensemble des postulants.

S’agissant des motifs de rejet des candidatures, Karim Khelfane a précisé que les principales raisons concernent 1 762 candidats connus du grand public pour leurs liens avec des détenteurs de capitaux et des affaires suspectes, ainsi que 1 141 candidats ayant fait l’objet de peines privatives de liberté sans avoir bénéficié d’une réhabilitation judiciaire. À cela s’ajoute le non-respect des conditions de candidature pour 571 candidats.

Les motifs de rejet incluent également des cas de transhumance politique concernant 72 candidats, l’absence d’inscription dans la circonscription électorale concernée pour 62 candidats, ainsi que des faits susceptibles d’influencer le libre choix des électeurs ou de porter atteinte au bon déroulement du scrutin pour 60 candidats.

D’autres motifs ont été relevés, notamment la situation vis-à-vis de l’administration fiscale (30 candidats), l’absence des documents légaux requis (18 candidats), l’inéligibilité liée à l’exercice de certaines fonctions prévues par l’article 199 de la loi organique relative aux élections (18 candidats), le non-respect de l’âge légal minimum de 25 ans le jour du scrutin (14 candidats) et enfin la situation non régularisée vis-à-vis du service national (10 candidats).

Élections législatives : les principales raisons du rejet de plusieurs candidatures

Concernant les raisons du rejet des listes, le président par intérim de l’Autorité nationale indépendante des élections a précisé qu’elles étaient principalement liées au non-respect des conditions légales requises.

Ainsi, 10 listes ont été rejetées pour ne pas avoir atteint le nombre minimum de candidats exigé par la loi, tandis que 16 listes n’ont pas satisfait à la condition de parrainage par les signatures des électeurs.

Par ailleurs, 14 listes n’ont pas respecté l’obligation de consacrer la moitié des candidatures aux jeunes, alors que 18 listes ont été rejetées pour ne pas avoir procédé au dépôt de nouvelles candidatures conformément aux dispositions réglementaires.

Le rejet a également concerné deux listes ne respectant pas le quota de représentation des femmes et une liste ne remplissant pas la condition relative à la représentation des diplômés universitaires.

D’autre part, les juridictions administratives ont enregistré 2 370 recours contre les décisions de rejet des candidatures. Selon les données communiquées par Karim Khelfane, 120 recours ont été acceptés, concernant aussi bien des candidats que des listes de candidats, tandis que 2 250 recours ont été rejetés.

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Billets d’avion vers l’Algérie : un été devenu hors de prix pour la diaspora

Billets d’avion vers l’Algérie : un été devenu hors de prix pour la diaspora

Chaque été, des centaines de milliers d’Algériens établis à l’étranger préparent leur retour au pays pour retrouver leurs familles et passer les vacances en Algérie, Mais en 2026, ce voyage tant attendu est devenu un véritable casse-tête financier pour de nombreuses familles.

Pour les familles nombreuses, la facture peut rapidement atteindre plusieurs milliers d’euros. Beaucoup de membres de la diaspora dénoncent des prix qu’ils jugent excessifs, alors que les vacances en Algérie représentent souvent le seul moment de l’année pour revoir leurs proches. Plusieurs voyageurs affirment devoir réduire la durée de leur séjour, voire reporter leur voyage faute de moyens suffisants.

Billets d’avion vers l’Algérie : un été devenu hors de prix pour la diaspora

Cette hausse s’explique notamment par la forte demande estivale, l’augmentation des coûts du transport aérien et la hausse du prix du carburant.

Malgré les promotions lancées ces derniers mois, de nombreux membres de la diaspora algérienne continuent de dénoncer le coût élevé des billets d’avion durant la saison estivale, Les offres promotionnelles ont certes permis à certains voyageurs de bénéficier de tarifs réduits, mais elles restent insuffisantes face à la forte demande enregistrée chaque été.

Billets d’avion vers l’Algérie : un été devenu hors de prix pour la diaspora

Consciente de cette situation, Air Algérie est appelée à poursuivre ses efforts afin de faciliter le retour des Algériens établis à l’étranger, La compagnie nationale a déjà multiplié les initiatives en faveur de la diaspora, mais beaucoup espèrent la mise en place de nouvelles mesures, notamment l’augmentation du nombre de vols, l’élargissement des périodes promotionnelles et une meilleure disponibilité des billets à prix réduits.

Pour de nombreuses familles, le voyage vers l’Algérie ne représente pas un simple déplacement, mais un lien essentiel avec leur pays d’origine, C’est pourquoi la question des tarifs aériens demeure une priorité et un défi que la compagnie nationale devra continuer à relever afin de répondre aux attentes de la communauté algérienne à l’étranger.

Face à cette situation, les appels se multiplient pour mettre en place davantage d’offres promotionnelles et de mesures facilitant le retour de la diaspora durant la saison estivale.

#Algerie
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Hafid Derradji à Infantino : « Laissez la politique de côté et concentrez-vous sur le sport ! »

Hafid Derradji à Infantino : « Laissez la politique de côté et concentrez-vous sur le sport ! »

L’intervention de Hafid Derradji n’est pas passée inaperçue. Le journaliste et consultant sportif algérien est monté au créneau pour remettre les pendules à l’heure face à Gianni Infantino, adressant un message clair au président de la FIFA.

Dans une mise au point sans détour, Hafid Derradji a invité Gianni Infantino à se concentrer sur les questions sportives plutôt que sur les dossiers politiques, estimant que la mission première de la FIFA est de défendre les valeurs du football et non de s’immiscer dans des affaires qui dépassent son cadre de compétence.

Dans sa publication, Hafid Derradji a adressé un message direct à Gianni Infantino en écrivant : « Il est très louable que le président de la FIFA, Gianni Infantino, demande la grâce d’un journaliste sportif français condamné à sept ans de prison afin qu’il puisse assister à la Coupe du monde, Mais il serait encore plus louable qu’il se souvienne des centaines de journalistes palestiniens tués ou emprisonnés, qu’il défende également l’arbitre somalien empêché d’entrer sur le territoire américain pour participer au Mondial, ainsi que les délégations sportives officielles qui ont été humiliées dans les aéroports ces derniers jours. »

Par cette déclaration, le journaliste algérien dénonce ce qu’il considère comme un traitement sélectif de certaines affaires par les instances du football mondial et appelle la FIFA à adopter la même attention envers toutes les situations touchant le monde du sport.

Hafid Derradji à Infantino : « Laissez la politique de côté et concentrez-vous sur le sport ! »

Poursuivant son message, Hafid Derradji a ajouté : « Si vous avez déjà déclaré par le passé que vous ne pouviez pas intervenir dans les affaires intérieures des États-Unis concernant l’octroi des visas et que cette question dépassait vos prérogatives, il serait alors plus logique de ne pas vous immiscer dans les prérogatives d’autres États en réclamant la grâce d’un journaliste, Cela par respect pour le principe de souveraineté des États et l’indépendance de leurs institutions, principe même sur lequel vous vous êtes appuyé pour vous dégager de toute responsabilité face aux crises et controverses ayant accompagné la Coupe du monde. »

À travers cette sortie, le consultant algérien appelle le président de la FIFA à faire preuve de cohérence dans ses positions et à appliquer les mêmes principes à toutes les situations, sans distinction.

https://twitter.com/i/status/2065550357158146110

Dans la suite de sa publication au ton particulièrement incisif, Hafid Derradji a déclaré : « Restez dans votre domaine de compétence et appliquez le principe que vous avez toujours défendu, à savoir ne pas mélanger le sport et la politique. Laissez la politique de côté et concentrez-vous sur ce qui rassemble les peuples à travers le football ; ce sera préférable pour vous et pour le football lui-même. »

Par ces propos, le journaliste algérien appelle Gianni Infantino à préserver la neutralité de la FIFA et à se consacrer pleinement à sa mission première : promouvoir le football comme un vecteur de rapprochement entre les peuples, loin des considérations politiques.

#Hafid Derradji#Infantino
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le recteur de la Grande Mosquée d’Alger, et le ministre de l’Enseignement supérieur, Kamel Baddari, effectuent une visite officielle au Royaume-Uni.

le recteur de la Grande Mosquée d’Alger, et le ministre de l’Enseignement supérieur, Kamel Baddari, effectuent une visite officielle au Royaume-Uni.

Mandatés par le président Abdelmadjid Tebboune, le ministre d’État et recteur de la Grande Mosquée d’Alger, Cheikh Mohamed Maâmoun Al Kacimi Al Hassani, ainsi que le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Kamel Baddari, effectuent à partir de ce vendredi une visite officielle au Royaume-Uni.

Cette visite vise à superviser les cérémonies de lancement de la « Chaire Émir Abdelkader » au Centre d’études islamiques d’Oxford, ainsi que l’inauguration de la « Salle Algérie » au sein de cette prestigieuse institution académique, selon un communiqué du rectorat de la Grande Mosquée d’Alger.

le recteur de la Grande Mosquée d’Alger, et le ministre de l’Enseignement supérieur, Kamel Baddari, effectuent une visite officielle au Royaume-Uni.

La même source a précisé que la création de la Chaire Émir Abdelkader constitue « une étape scientifique et culturelle majeure » dans la valorisation de l’héritage de cette figure algérienne de dimension universelle, Elle vise à mettre en lumière les contributions intellectuelles, humanistes et civilisationnelles de l’Émir dans les domaines de l’État, du savoir et du dialogue entre les cultures.

Ce projet s’inscrit également dans le cadre des efforts visant à renforcer la coopération académique et scientifique entre l’Algérie et le Royaume-Uni, ainsi qu’à développer les partenariats entre les établissements d’enseignement supérieur et de recherche des deux pays.

le recteur de la Grande Mosquée d’Alger, et le ministre de l’Enseignement supérieur, Kamel Baddari, effectuent une visite officielle au Royaume-Uni.

À cette occasion, la « Salle Algérie » sera inaugurée au sein du Centre d’études islamiques d’Oxford, reflétant la place dont jouit l’Algérie auprès de cette prestigieuse institution académique et contribuant à renforcer son rayonnement culturel et scientifique sur la scène universitaire internationale, ajoute la même source.

Pour rappel, cette visite comprend également un programme scientifique et académique réunissant des enseignants et chercheurs algériens et britanniques, Les échanges porteront notamment sur l’héritage de l’Émir Abdelkader ainsi que sur les perspectives de coopération dans les domaines de l’enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation, au service des relations d’amitié et de coopération entre les deux pays, selon le communiqué.

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