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Quand le fantasme remplace les faits : l’Algérie ne peut pas être réduite à la « DZ Mafia »

• Auteur(e): M • 0 commentaires • 125 vues
Quand le fantasme remplace les faits : l’Algérie ne peut pas être réduite à la « DZ Mafia »

Parler de l’Algérie en France est devenu, ces dernières années, un exercice de plus en plus chargé d’émotion et de surenchère politique, À chaque crise diplomatique, à chaque fait divers lié au narcotrafic ou à l’insécurité, Eric Zemmour ressortent les mêmes raccourcis : l’Algérie serait responsable des maux français, et la « DZ Mafia » deviendrait la preuve d’une prétendue menace venue d’Alger, Cette lecture est non seulement fausse, mais dangereuse.

D’abord, il faut rappeler une évidence : la DZ Mafia n’est pas l’Algérie, Il s’agit d’un réseau criminel, comme il en existe dans de nombreux pays, Le narcotrafic est un phénomène transnational qui touche l’Europe entière, de Belgique aux Pays-Bas, en passant par l’Espagne ou la France elle-même, Réduire ce problème complexe à une nationalité ou à une origine est une simplification qui ne résiste pas à l’analyse.

La consommation de drogue en France n’a pas été créée par l’Algérie, Elle résulte de réalités sociales profondes : pauvreté, marginalisation de certains quartiers, économie parallèle, demande massive de stupéfiants et échec partiel des politiques publiques, Sans consommateurs, il n’existe pas de marché. Faire croire qu’un pays étranger « pousse les Français à se droguer pour dominer la population » relève davantage du fantasme politique que du journalisme.

Il faut aussi mesurer les conséquences de ce type de discours, En amalgamant criminalité et origine algérienne, on jette la suspicion sur des millions de personnes honnêtes : travailleurs, étudiants, entrepreneurs, médecins, artistes ou sportifs issus de l’immigration algérienne, Cette confusion nourrit les tensions identitaires et fragilise davantage les relations entre deux peuples dont l’histoire est déjà profondément marquée par les blessures du passé colonial.

L’Algérie, de son côté, a elle aussi payé un lourd tribut à la violence criminelle et au terrorisme. Elle connaît les ravages des trafics et de l’économie clandestine. Présenter le pays comme une puissance cherchant à « conquérir » la France par la drogue est une accusation sans fondement sérieux et sans preuve tangible.

Le rôle du journalisme n’est pas d’alimenter les peurs collectives ni de transformer des réseaux mafieux en conflits entre nations, Il consiste au contraire à distinguer les faits des slogans, les responsabilités individuelles des amalgames identitaires.

Critiquer le narcotrafic est légitime, Combattre les réseaux criminels est nécessaire, Mais transformer un problème criminel en accusation globale contre l’Algérie ou les Algériens ne résout rien – cela ne fait qu’ajouter de la division à une situation déjà tendue.

#Dz mafia
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L’Algérie renforce le contrôle des importations de produits finis

L’Algérie renforce le contrôle des importations de produits finis

L’Algérie poursuit sa politique de rationalisation des importations à travers de nouvelles mesures destinées à encadrer plus strictement les opérations d’importation de produits finis destinés à la revente en l’état. Dans une instruction publiée ce mardi, la Banque d’Algérie a introduit cinq nouvelles règles que les banques devront désormais appliquer avant toute domiciliation bancaire liée à ce type d’opérations commerciales.

À travers ce nouveau dispositif, les autorités monétaires cherchent notamment à renforcer la transparence financière des opérateurs économiques et à lutter contre certaines pratiques liées à la dissimulation de revenus ou à l’évasion fiscale.

Selon les nouvelles dispositions, les banques domiciliataires sont désormais tenues d’évaluer au préalable la solidité financière de chaque importateur avant d’autoriser une opération d’importation de biens destinés à la revente en l’état. Cette mesure vise à s’assurer de la capacité réelle des opérateurs à honorer leurs engagements financiers.

La Banque d’Algérie impose également aux établissements bancaires de vérifier que l’actif net de l’opérateur économique soit égal ou supérieur à son capital social, sur la base des états financiers déclarés auprès de l’administration fiscale au titre du dernier exercice comptable.

Pour les entreprises nouvellement créées, le régulateur prévoit une certaine flexibilité. Les banques pourront s’appuyer sur un bilan d’ouverture ou sur une situation financière intermédiaire validée par un commissaire aux comptes afin d’évaluer la situation financière de l’opérateur.

Autre nouveauté majeure : l’encours global des opérations d’importation non encore réglées par un même importateur auprès de l’ensemble des banques agréées ne devra à aucun moment dépasser 100 % de ses fonds propres. Cette disposition vise à limiter les risques financiers et à éviter les déséquilibres liés à un recours excessif aux importations.

Dans le même cadre, les opérateurs économiques devront désormais fournir une déclaration détaillant l’ensemble de leurs opérations d’importation domiciliées auprès des autres banques intermédiaires agréées. Cette formalité devient obligatoire avant toute nouvelle domiciliation bancaire.

Enfin, la Banque d’Algérie précise qu’une opération d’importation sera considérée comme définitivement réglée uniquement après le débit effectif et définitif du compte de l’importateur pour la valeur totale de l’opération.

Les autorités monétaires ont toutefois souligné que ces nouvelles mesures ne s’appliquent pas rétroactivement. Les opérations ayant déjà fait l’objet d’une expédition avant l’entrée en vigueur de cette instruction ne sont donc pas concernées.

À travers ce nouveau tour de vis, l’Algérie confirme sa volonté de mieux encadrer le commerce extérieur, tout en cherchant à préserver les réserves de change et à promouvoir une plus grande transparence dans les activités d’importation.

#Algerie#economie
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Ségolène Royal : après des années d’aveuglement, la France reconnaît enfin que l’Algérie est une grande nation !

Ségolène Royal : après des années d’aveuglement, la France reconnaît enfin que l’Algérie est une grande nation !

Au lendemain de la visite de travail effectuée en Algérie par le ministre français de la Justice Gérald Darmanin, dans une tentative d’ouvrir un nouveau chapitre de coopération judiciaire entre les deux pays, la présidente de l’association France-Algérie, Ségolène Royal, a réagi à cette visite dans un message remarqué publié sur les réseaux sociaux. Elle y affirme que le gouvernement français, après « des années d’aveuglement », reconnaît enfin que l’Algérie est « une grande nation ».

Ségolène Royal a expliqué dans son message que la reconnaissance par la France de l’Algérie comme « un grand pays voisin » avec lequel il est nécessaire de coopérer intervient après « des années d’aveuglement » qui ont lourdement coûté à la coopération sécuritaire ainsi qu’aux partenariats économiques et énergétiques entre les deux pays.

Elle a ajouté : « Je m’en félicite, car je retrouve littéralement ce que j’avais moi-même déclaré auparavant, malgré les critiques condescendantes et méprisantes dont j’avais fait l’objet à l’époque. »

Selon elle, « il était temps d’en prendre conscience après neuf années de pouvoir, à un an de la fin du mandat présidentiel, après que tout a été bloqué par des comportements et des déclarations provocatrices à l’égard de l’Algérie ».

L’ancienne ministre française a également affirmé être fière d’avoir « préparé le terrain depuis le mois de janvier, dès mon arrivée à la présidence de l’association France-Algérie, en renouant le contact avec le président Abdelmadjid Tebboune, en rendant visite à Christophe Gleizes, et en abordant des dossiers sensibles tels que les biens spoliés, les archives devant être restituées, les dossiers d’extradition, le cas de l’agent consulaire emprisonné ainsi que celui des obligations de quitter le territoire français (OQTF), tout en posant les bases d’un dialogue fondé sur l’égalité ».

La visite papale, poursuit-elle, « a largement contribué à ouvrir les yeux de ceux que des positions absurdes avaient aveuglés ».

Dans la conclusion de son message, Ségolène Royal estime que « ce changement de position du gouvernement constitue également la preuve que la dégradation des relations avec plusieurs pays africains, qui a conduit partout au remplacement de la France, aurait pu être évitée, car elle résulte du même comportement arrogant. Il sera désormais nécessaire de reconstruire intelligemment et avec créativité ces partenariats avec nos voisins ».

#Algerie#France
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Le PNF ouvre une enquête visant Édouard Philippe pour de possibles détournements de fonds publics

Le PNF ouvre une enquête visant Édouard Philippe pour de possibles détournements de fonds publics

Le Parquet national financier (PNF) français a annoncé l’ouverture d’une information judiciaire visant l’ancien Premier ministre français Édouard Philippe, dans une affaire liée à des soupçons de détournement de fonds publics, Selon plusieurs médias français, un juge d’instruction a été désigné afin d’examiner les éléments entourant ce dossier qui suscite déjà de nombreuses réactions sur la scène politique hexagonale.

Cette procédure judiciaire intervient dans un contexte particulièrement sensible en France, marqué par une multiplication des enquêtes visant des responsables politiques de premier plan. Le PNF, créé pour lutter contre la grande délinquance économique et financière, a précisé que l’ouverture d’une information judiciaire ne signifie pas une mise en cause automatique, mais vise à permettre des investigations approfondies sous l’autorité d’un magistrat instructeur.

https://twitter.com/algatedz/status/2056775662216569335?s=20

Figure importante de la droite française et considéré comme l’un des potentiels candidats à l’élection présidentielle de 2027, Édouard Philippe se retrouve désormais confronté à une affaire susceptible de peser sur son avenir politique. L’ancien chef du gouvernement, actuellement maire du Havre, n’a pour l’heure fait l’objet d’aucune condamnation, tandis que son entourage affirme suivre la procédure avec « sérénité ».

Cette affaire relance également le débat en France autour de la transparence dans la gestion des fonds publics et de la responsabilité des hauts responsables politiques, Plusieurs observateurs estiment que les enquêtes judiciaires impliquant des personnalités de premier plan sont devenues un élément central de la vie politique française ces dernières années.

En attendant les conclusions de l’enquête, la justice française devra déterminer s’il existe des éléments suffisants pour établir d’éventuelles irrégularités ou responsabilités pénales dans cette affaire qui continue de faire couler beaucoup d’encre dans les médias français

#Édouard Philippe
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