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Trafic de drogue en France .. le Maroc au cœur des inquiétudes européennes

• Auteur(e): M • 0 commentaires • 114 vues
Trafic de drogue en France .. le Maroc au cœur des inquiétudes européennes

Alors que les agences européennes poursuivent le démantèlement des réseaux de trafic international de drogue liés à des individus et des organisations opérant depuis le Maroc, les accusations se multiplient contre le régime du Makhzen, accusé d’avoir transformé le royaume en une base arrière pour le blanchiment d’argent et l’exportation de stupéfiants vers la rive nord de la Méditerranée, Cette situation intervient dans un contexte marqué par l’influence croissante des barons de la drogue et l’expansion de leurs activités sur le territoire marocain.

Dans ce contexte, le jugement rendu mercredi dernier par la cour criminelle de Rennes à l’encontre d’Issam Lahrache, surnommé « La Plume », a une nouvelle fois mis en lumière l’ampleur des liens entre les réseaux du crime organisé et les milieux économiques et immobiliers au Maroc, La justice française l’a condamné à dix ans de prison ferme, assortis d’une amende pénale de 750 000 euros ainsi que d’une amende douanière du même montant, Le tribunal a également ordonné la confiscation de ses biens immobiliers au Maroc, estimés à plus d’un million d’euros, tout en émettant un nouveau mandat d’arrêt à son encontre.

Selon les informations relayées par les médias français, Lahrache, considéré comme l’un des principaux barons de la cocaïne en France, aurait réussi pendant plusieurs années à s’installer au Maroc et à gérer une partie de ses activités financières et commerciales à l’abri des poursuites judiciaires, profitant d’un environnement décrit comme permissif à l’égard des réseaux de blanchiment d’argent et de trafic illicite.

Loin d’être une simple condamnation pénale, cette affaire a mis en lumière, selon plusieurs médias français, l’existence d’un vaste réseau international de trafic de cocaïne, La justice française a notamment tenu Issam Lahrache pour responsable de plusieurs importantes opérations d’importation de stupéfiants vers la France, Parmi elles figure une cargaison de plus de 360 kilogrammes de cocaïne saisie au port de Montoir-de-Bretagne en 2022, ainsi que 23 kilogrammes interceptés à l’aéroport d’Orly en septembre 2023. Une autre cargaison, décrite comme particulièrement importante et estimée à plusieurs centaines de kilogrammes, aurait également été liée au réseau au cours de la même année.

Cette affaire vient renforcer les inquiétudes croissantes en Europe quant au rôle grandissant du Maroc comme plateforme de transit des drogues vers le continent européen, Outre le trafic de cannabis, qui continue d’alimenter les marchés européens depuis le nord du royaume, plusieurs rapports sécuritaires et médiatiques évoquent désormais l’implantation de réseaux de cocaïne au sein des infrastructures portuaires et logistiques marocaines.

Ces dossiers relancent également les interrogations sur les liens présumés entre certains cercles d’influence au Maroc et les réseaux internationaux du narcotrafic, Le territoire marocain est régulièrement cité comme un refuge permettant à certains trafiquants de réinvestir des fonds issus d’activités illicites, alors même que les pressions européennes se multiplient pour renforcer le contrôle des flux en provenance du royaume.

À mesure que les enquêtes européennes s’étendent à des réseaux opérant entre le Maroc, la France, l’Espagne et la Belgique, de nombreux observateurs estiment que le Maroc ne constitue plus uniquement une zone de transit traditionnelle, mais qu’il occupe désormais une place stratégique dans les circuits internationaux du trafic de drogue, en raison notamment des failles dans les mécanismes de contrôle et de la montée en puissance des organisations criminelles.

Pour plusieurs analystes, l’affaire Issam Lahrache illustre enfin une évolution préoccupante des réseaux criminels liés au Maroc, passés du trafic traditionnel de cannabis à une implication croissante dans le commerce international de cocaïne, avec des conséquences sécuritaires majeures aussi bien pour l’Europe que pour la région maghrébine.

#France#Maroc
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Kamel Rezig appelle les opérateurs économiques algériens à investir dans le marché africain

Kamel Rezig appelle les opérateurs économiques algériens à investir dans le marché africain

Le ministre du Commerce extérieur et de la Promotion des exportations, Kamel Rezig, a appelé les opérateurs économiques algériens à renforcer leur présence sur les marchés africains, soulignant les importantes opportunités offertes par le continent dans plusieurs secteurs stratégiques.

Lors de son intervention, le ministre a insisté sur la nécessité pour les entreprises algériennes de profiter de la dynamique économique que connaît l’Afrique, notamment dans le cadre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAF), Selon lui, cette orientation constitue une étape essentielle pour diversifier les exportations nationales hors hydrocarbures et renforcer l’intégration économique de l’Algérie avec son environnement africain.

Kamel Rezig appelle les opérateurs économiques algériens à investir dans le marché africain

Kamel Rezig a également mis en avant les capacités de production nationales ainsi que le savoir-faire des entreprises algériennes dans plusieurs domaines, notamment l’agroalimentaire, les matériaux de construction, les produits pharmaceutiques, les services et les équipements industriels.

Le ministre a souligné que les autorités publiques travaillent à améliorer les mécanismes d’accompagnement des exportateurs algériens, à travers le développement des infrastructures logistiques, le renforcement des liaisons commerciales avec plusieurs pays africains et la facilitation des procédures administratives liées à l’exportation.

Kamel Rezig appelle les opérateurs économiques algériens à investir dans le marché africain

Dans ce contexte, il a encouragé les opérateurs économiques à adopter une stratégie plus offensive à l’international, en participant aux salons spécialisés, en développant des partenariats avec des acteurs africains et en explorant les besoins des différents marchés du continent.

Cette orientation s’inscrit dans la volonté des pouvoirs publics de faire de l’Afrique un espace prioritaire pour les exportations algériennes, à un moment où plusieurs économies africaines connaissent une croissance soutenue et une demande croissante en produits industriels et de consommation.

Kamel Rezig appelle les opérateurs économiques algériens à investir dans le marché africain

Pour de nombreux observateurs, le renforcement de la présence économique algérienne en Afrique représente un levier stratégique pour soutenir la diversification de l’économie nationale et consolider la place de l’Algérie comme acteur économique régional.

#Afrique#Algerie#economie#Kamel Rezig
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Réunion tripartite entre l’Algérie, l’Égypte et la Tunisie avec l’ONU sur la crise libyenne

Réunion tripartite entre l’Algérie, l’Égypte et la Tunisie avec l’ONU sur la crise libyenne

Les ministres des Affaires étrangères de l’Égypte, de l’Algérie et de la Tunisie ont rencontré l’envoyée spéciale du Secrétaire général des Nations unies en Libye.

Le ministre égyptien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale et des Égyptiens à l’étranger, Dr Badr Abdel Aaty, le ministre algérien des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l’étranger et des Affaires africaines, Ahmed Attaf, ainsi que le ministre tunisien des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, Mohamed Ali Nafti, ont tenu une réunion avec Mme Hanna Tetteh, envoyée spéciale du Secrétaire général de l’ONU pour la Libye, le jeudi 21 mai.

Réunion tripartite entre l’Algérie, l’Égypte et la Tunisie avec l’ONU sur la crise libyenne

Un long échange a eu lieu entre les parties sur les développements de la situation en Libye et les moyens de surmonter les obstacles entravant le processus de règlement politique, avec un partage de points de vue et d’évaluations sur la situation.

Réunion tripartite entre l’Algérie, l’Égypte et la Tunisie avec l’ONU sur la crise libyenne

Les discussions ont était porté sur les mécanismes de renforcement de la coordination entre les pays voisins et la mission des Nations unies, afin de garantir la complémentarité des efforts régionaux et internationaux en faveur de la stabilité en Libye, et de surmonter les défis sécuritaires et politiques auxquels le pays est confronté.

Réunion tripartite entre l’Algérie, l’Égypte et la Tunisie avec l’ONU sur la crise libyenne

La rencontre a également été l’occasion de réaffirmer le soutien à la mission de l’envoyée onusienne et aux efforts déployés par la mission des Nations unies pour résoudre la crise actuelle en Libye, Le ministre égyptien a souligné la nécessité de soutenir pleinement les efforts de médiation de l’ONU et de faciliter le dialogue entre les parties libyennes afin de mettre en œuvre la feuille de route et d’achever le processus politique.

Réunion tripartite entre l’Algérie, l’Égypte et la Tunisie avec l’ONU sur la crise libyenne

Il a également rappelé la position constante de l’Égypte, insistant sur la nécessité d’une solution politique globale fondée sur la pleine appropriation libyenne, ainsi que sur l’organisation simultanée des élections présidentielle et législatives dans les plus brefs délais, Il a également souligné l’importance du retrait immédiat et simultané de toutes les forces étrangères, mercenaires et combattants étrangers du territoire libyen, condition essentielle pour restaurer la souveraineté de l’État libyen.

Réunion tripartite entre l’Algérie, l’Égypte et la Tunisie avec l’ONU sur la crise libyenne

De son côté, l’envoyée spéciale de l’ONU a salué le rôle central des pays voisins de la Libye, appréciant la coordination et les consultations continues dans le cadre du mécanisme tripartite. Elle a réaffirmé l’engagement des Nations unies à poursuivre une coopération étroite avec les partenaires régionaux et toutes les parties libyennes afin de faire avancer le processus de règlement politique et de favoriser une transition vers une stabilité durable en Libye.

#Égypte#Tunis#Tunisie
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Rencontre entre le ministre de la Santé algérien et le directeur général de l’OMS à Genève

Rencontre entre le ministre de la Santé algérien et le directeur général de l’OMS à Genève

La rencontre qui a eu lieu entre le ministre de la Santé, le professeur Mohamed Seddik Aït Messaoudene, et le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, à Genève, en marge de la 79e session de l’Assemblée mondiale de la santé tenue du 18 au 23 mai 2026.

Cette rencontre a été l’occasion de passer en revue les principaux défis sanitaires auxquels fait face le continent africain, dans un contexte de transformations épidémiologiques et de pressions croissantes sur les systèmes de santé, Les deux parties ont souligné la nécessité de renforcer la préparation des systèmes de santé, de développer des mécanismes de réponse rapide aux crises et aux urgences sanitaires, ainsi que d’élargir la couverture sanitaire universelle.

Rencontre entre le ministre de la Santé algérien et le directeur général de l’OMS à Genève

En ouverture de la rencontre, le ministre a salué le rôle central joué par l’Organisation mondiale de la santé dans la lutte contre les maladies transmissibles, tout en appréciant le travail accompli par les experts de l’organisation dans le cadre des évaluations et de la certification de l’élimination de certaines maladies, notamment le trachome.

Les discussions ont porté sur les perspectives de renforcement de la coopération entre l’Algérie et l’OMS, à travers le développement de programmes et de projets communs visant à améliorer les indicateurs de santé publique en Afrique, renforcer les systèmes de surveillance épidémiologique et intensifier la coordination dans la lutte contre les épidémies et les urgences sanitaires.

Rencontre entre le ministre de la Santé algérien et le directeur général de l’OMS à Genève

Dans le même contexte, les deux parties ont longuement évoqué le projet de création d’un centre international de référence pour la vaccination et la lutte contre les maladies tropicales dans la wilaya de Tamanrasset. Ce projet s’inscrit dans la vision algérienne visant à faire du sud du pays un pôle sanitaire régional au service des pays du Sahel et de la région africaine, Le ministre a souligné l’importance de l’accompagnement de ce projet par l’OMS, notamment à travers un soutien technique et scientifique, le développement de programmes de formation et de recherche, ainsi que le renforcement des capacités des laboratoires, afin d’améliorer la coordination régionale dans la lutte contre les maladies tropicales et les épidémies transfrontalières.

Rencontre entre le ministre de la Santé algérien et le directeur général de l’OMS à Genève

De son côté, le directeur général de l’OMS a salué les efforts de l’Algérie pour développer son système de santé et renforcer ses capacités nationales, notamment dans les domaines de la prévention, de la prise en charge et de la formation, ainsi que les progrès réalisés en matière de numérisation du système de santé et de développement de la production pharmaceutique nationale, Il a également mis en avant le rôle croissant de l’Algérie dans le soutien à la coopération sanitaire africaine et la promotion de la solidarité sur le continent.

En conclusion, les deux parties ont réaffirmé leur volonté commune de poursuivre la coordination et de renforcer le partenariat entre l’Algérie et l’OMS, au service de la santé des populations africaines et du renforcement de l’action sanitaire africaine commune

#OMS#Seddik Aït Messaoudene#Tedros Adhanom Ghebreyesus
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