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Sahara occidental : le Front Polisario accuse l’envoyé de l’ONU de partialité en faveur du Maroc

• Auteur(e): M • 0 commentaires • 15 vues
Sahara occidental : le Front Polisario accuse l’envoyé de l’ONU de partialité en faveur du Maroc

Algeria Gate : Le Front Polisario dénonce une atteinte à la neutralité de Staffan de Mistura, envoyé personnel du secrétaire général des Nations unies pour le Sahara occidental.

Dans une déclaration, le mouvement sahraoui accuse le médiateur onusien d’avoir outrepassé son mandat en présentant publiquement le plan marocain d’autonomie comme base des futures négociations.

Selon le Front Polisario, cette position s’aligne sur celle du Maroc et compromet l’impartialité indispensable à toute médiation internationale.

https://twitter.com/algatedz/status/2109920715029819559?s=20

Le mouvement rappelle que le Sahara occidental demeure un territoire non autonome inscrit à l’agenda des Nations unies et réaffirme son attachement au droit du peuple sahraoui à l’autodétermination.

Cette controverse intervient dans un contexte diplomatique sensible, alors que l’avenir du Sahara occidental reste au cœur des divergences entre Rabat et le Front Polisario.

#Maroc#Sahara occidental
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Algérie: 148 milliards de dollars , l’Algérie s’apprête à adopter un budget record, sans précédent depuis son indépendance !

Algérie: 148 milliards de dollars , l’Algérie s’apprête à adopter un budget record, sans précédent depuis son indépendance !

Algeria Gate : L’Algérie s’apprête à franchir un nouveau cap budgétaire avec un projet de loi de finances pour 2027 prévoyant des dépenses publiques sans précédent depuis son indépendance en 1962, Présentée par plusieurs médias comme atteignant près de 148 milliards de dollars, cette enveloppe traduit la volonté des autorités de poursuivre les investissements publics, de préserver le pouvoir d’achat et de renforcer la diversification de l’économie nationale.

Adopté en Conseil des ministres le 4 octobre 2026, sous la présidence du chef de l’État Abdelmadjid Tebboune, le projet de loi de finances prévoit des dépenses de 17 882,6 milliards de dinars, contre 17 636,7 milliards en 2026, Cette progression confirme la poursuite de la politique d’expansion des dépenses publiques engagée ces dernières années.

Algérie: 148 milliards de dollars , l’Algérie s’apprête à adopter un budget record, sans précédent depuis son indépendance !

La défense, l’éducation et la santé parmi les priorités

Le budget 2027 accorde des enveloppes importantes à plusieurs secteurs stratégiques, La Défense nationale devrait bénéficier de 3 120 milliards de dinars, tandis que l’Éducation nationale disposerait de près de 1 840 milliards de dinars et la Santé de plus de 1 111 milliards.

Ces allocations s’inscrivent dans une stratégie visant à renforcer les capacités nationales, à développer les services publics et à répondre aux besoins croissants de la population.

Algérie: 148 milliards de dollars , l’Algérie s’apprête à adopter un budget record, sans précédent depuis son indépendance !

Pouvoir d’achat et investissements au cœur du projet

Sur le plan social, le projet prévoit l’intégration des augmentations salariales annoncées par le président Abdelmadjid Tebboune.

Le chef de l’État a également demandé qu’aucune nouvelle mesure fiscale ne porte atteinte au pouvoir d’achat des ménages, notamment des catégories moyennes et modestes.

Parallèlement, le gouvernement entend poursuivre ses investissements dans les infrastructures, les transports, le logement et les secteurs productifs afin de soutenir l’activité économique et la création d’emplois.

Algérie: 148 milliards de dollars , l’Algérie s’apprête à adopter un budget record, sans précédent depuis son indépendance !

Une croissance économique estimée à 4,2 %

Selon les prévisions accompagnant le projet de loi de finances, l’économie algérienne devrait enregistrer une croissance de 4,2 % en 2027, avec une inflation estimée à 4 %.

Cette dynamique devrait notamment s’appuyer sur le développement de l’industrie, de l’agriculture, des services et des infrastructures.

La diversification économique demeure un objectif central des autorités, qui cherchent à renforcer les recettes hors hydrocarbures et à réduire progressivement la dépendance du budget de l’État aux revenus pétroliers et gaziers.

Un budget ambitieux face aux défis financiers

Malgré l’importance des moyens mobilisés, le financement des dépenses publiques représente un défi majeur.

Les recettes budgétaires prévues pour 2027 sont estimées à 9 251 milliards de dinars, contre près de 17 883 milliards de dépenses, laissant apparaître un déficit budgétaire prévisionnel d’environ 8 632 milliards de dinars.

Le gouvernement devra ainsi concilier le financement des programmes sociaux, la poursuite des grands investissements et la préservation des équilibres financiers du pays.

Avec ce projet de budget historique, l’Algérie entend poursuivre sa transformation économique et consolider ses politiques sociales. Le texte doit toutefois encore franchir les étapes de son examen parlementaire avant son adoption définitive.

Le 11 octobre 2026, la commission des finances et du budget de l’Assemblée populaire nationale a entamé les préparatifs de son examen.

#économie#loi finance 2027
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AADL 3 : le grand compte à rebours est lancé ! Cinq wilayas s’apprêtent à recevoir les premiers logements dès le 1er novembre 2026

AADL 3 : le grand compte à rebours est lancé ! Cinq wilayas s’apprêtent à recevoir les premiers logements dès le 1er novembre 2026

Algeria Gate : Le programme de logements AADL 3 franchit une étape décisive en Algérie. Cinq wilayas sont concernées par la livraison annoncée des premières unités achevées à partir du 1er novembre 2026. Une avancée très attendue par les souscripteurs, près de 28 mois après l’ouverture des inscriptions à ce vaste programme national de logement.

Une première vague de livraisons dans cinq wilayas

Selon les informations présentées par le ministère de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la Ville dans une vidéo officielle consacrée à l’avancement du programme AADL 3, plusieurs ensembles résidentiels ont déjà atteint le stade d’achèvement.

Les premières livraisons annoncées concernent cinq wilayas :

  • Mascara
  • M’Sila
  • Ouargla
  • Mila, notamment la commune de Chelghoum Laïd
  • Oum El Bouaghi

Cette première étape représente un signal encourageant pour les nombreux citoyens qui attendent la concrétisation de leur projet d’accession à la propriété dans le cadre de la formule location-vente.

Un programme lancé sous l’impulsion du président Tebboune

Le programme AADL 3 s’inscrit dans la politique nationale de l’habitat engagée sous la présidence d’Abdelmadjid Tebboune.

C’est lors de sa visite dans la wilaya de Khenchela, le 30 mai 2024, que le chef de l’État avait annoncé cette nouvelle formule de logement.

Quelques semaines plus tard, le 5 juillet 2024, la plateforme numérique d’inscription était officiellement ouverte aux citoyens.

L’engouement a été considérable, avec près de 1,44 million d’inscrits, témoignant de l’importance de la demande nationale en logements accessibles.

500 000 logements inscrits dans les programmes de 2025 et 2026

L’ampleur du programme AADL 3 se reflète également dans les moyens mobilisés pour sa réalisation.

Au total, 500 000 unités de logement ont été inscrites dans les lois de finances de 2025 et 2026.

Parallèlement, les études géotechniques et techniques concernant 200 000 logements ont été finalisées, permettant de préparer le lancement de nouveaux chantiers et l’aménagement de pôles urbains dans différentes régions du pays.

Ces opérations visent à accélérer le rythme de réalisation des logements tout en accompagnant leur construction par les infrastructures et les équipements nécessaires.

Constantine : un projet emblématique de 8 050 logements

Le programme AADL 3 a également connu une étape majeure en novembre 2025, lorsque le président Abdelmadjid Tebboune a donné le coup d’envoi des travaux et de l’implantation d’un important projet immobilier au pôle urbain de Sissaoui, dans la wilaya de Constantine.

Ce projet prévoit la réalisation de 8 050 logements, constituant l’un des ensembles résidentiels significatifs de cette nouvelle génération de programmes d’habitat.

L’objectif est de développer de nouveaux espaces urbains capables de répondre aux besoins des familles tout en favorisant une meilleure organisation territoriale.

Les souscripteurs ont commencé à payer leurs premières tranches

Autre étape importante : le lancement, le 21 décembre 2025, du paiement de la première tranche du prix des logements, selon un dispositif réparti en deux phases.

Cette procédure a marqué une avancée administrative et financière pour les bénéficiaires concernés.

Avec l’annonce des premières livraisons à partir du 1er novembre 2026, le programme entre désormais dans une phase particulièrement attendue : celle de la concrétisation des projets sur le terrain.

AADL 3 : une nouvelle étape dans la politique du logement en Algérie

Au-delà des chiffres, AADL 3 représente un enjeu social majeur pour des centaines de milliers de familles algériennes qui aspirent à accéder à un logement.

La livraison annoncée des premières unités dans cinq wilayas constitue une étape importante, mais le défi reste considérable : maintenir le rythme de construction, garantir la qualité des réalisations et assurer la disponibilité des infrastructures indispensables à la vie quotidienne.

Le 1er novembre 2026 pourrait ainsi marquer un tournant symbolique pour AADL 3, avec le passage des premières opérations achevées à la remise effective des logements aux bénéficiaires.

Pour les souscripteurs, l’attente demeure forte, Les prochaines communications officielles devront notamment préciser le nombre exact de logements remis, les listes des bénéficiaires et le calendrier détaillé des livraisons.

#AADL 3#Algerie
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« Est-ce encore la faute de Tebboune ? » : Mehdi Ghezzar dénonce l’acharnement de la France contre l’Algérie

« Est-ce encore la faute de Tebboune ? » : Mehdi Ghezzar dénonce l’acharnement de la France contre l’Algérie

Algeria Gate : Sur AL24 , Mehdi Ghezzar figure médiatique Algérien, a dénoncé ce qu’il considère comme une obsession politique et médiatique française à l’égard de l’Algérie. À travers une série de questions provocatrices, il a mis en lumière les difficultés économiques, sociales et politiques auxquelles la France est confrontée, tout en appelant Paris à s’occuper de ses propres problèmes avant de critiquer Alger.

« Est-ce Tebboune qui est responsable de tous les problèmes de la France ? »

Mehdi Ghezzar n’a pas mâché ses mots, Face aux critiques récurrentes visant l’Algérie et son président Abdelmadjid Tebboune, le chroniqueur a choisi l’ironie pour dénoncer ce qu’il estime être une volonté de faire de l’Algérie un bouc émissaire.

« Est-ce que c’est Tebboune qui a causé la grève des lycéens ? Est-ce lui qui a provoqué le mouvement des Gilets jaunes ? », a-t-il lancé en substance.

Poursuivant son raisonnement, il a évoqué les difficultés liées au pouvoir d’achat, à la hausse des prix du carburant et du gaz, ainsi qu’aux tensions sociales qui touchent une partie de la population française.

Son message est clair : comment expliquer que certains responsables politiques français consacrent autant d’énergie à critiquer l’Algérie alors que leur propre pays traverse de profondes difficultés ?

Instabilité politique, précarité et pouvoir d’achat : la France face à ses contradictions

Le journaliste algerien a également pointé du doigt l’instabilité gouvernementale française, évoquant la succession rapide des Premiers ministres et les crises politiques qui fragilisent les institutions.

Il s’est interrogé sur l’augmentation du nombre de personnes sans domicile, les difficultés des salariés à vivre dignement de leur travail et les problèmes de protection de l’enfance.

À travers ces exemples, Mehdi Ghezzar cherche à démontrer que les difficultés françaises trouvent leurs origines dans des choix politiques, économiques et sociaux internes, et non dans les décisions du président algérien.

Les chiffres avancés au cours de cette intervention, notamment concernant les prix de l’énergie, le nombre de sans-abri et l’évolution de certains indicateurs sociaux, nécessitent toutefois une vérification indépendante.

« Balayez devant votre porte avant de donner des leçons à l’Algérie »

L’un des passages les plus marquants de son intervention concerne son appel à davantage de retenue de la part de la classe politique française.

Selon lui, les responsables français devraient commencer par résoudre les difficultés de leurs propres citoyens avant de multiplier les critiques contre les autorités algériennes.

Cette prise de position s’inscrit dans un contexte de tensions diplomatiques persistantes entre Paris et Alger, où les questions de souveraineté, de mémoire historique et de respect mutuel occupent une place centrale.

Pour Mehdi Ghezzar, l’Algérie n’a pas à recevoir continuellement des leçons de responsables politiques étrangers, notamment lorsque ceux-ci peinent à apporter des réponses aux préoccupations de leur propre population.

Le Hirak algérien cité en exemple

Le journaliste a également revenu sur le Hirak, le mouvement populaire qui a profondément marqué l’histoire contemporaine de l’Algérie à partir de février 2019.

Il a notamment souligné le caractère pacifique des grandes manifestations, rappelant les images de citoyens algériens nettoyant les rues après les rassemblements.

À ses yeux, cette mobilisation constitue un exemple de civisme et de maturité populaire dont certains responsables français pourraient s’inspirer.

Il a ainsi présenté le peuple algérien comme une population attachée à sa dignité, à sa souveraineté et à la stabilité de son pays.

Il convient néanmoins de rappeler que, malgré le caractère largement pacifique du Hirak, des arrestations et des violences ont également été documentées durant cette période. L’affirmation selon laquelle personne n’aurait été blessé ne peut donc pas être considérée comme un fait établi.

Un discours révélateur du malaise entre Paris et Alger

Au-delà de son ton provocateur, l’intervention de Mehdi Ghezzar traduit un sentiment de lassitude face aux tensions répétées entre la France et l’Algérie.

Alors que les relations bilatérales restent marquées par des désaccords diplomatiques et des polémiques médiatiques, le chroniqueur appelle implicitement à un changement de regard sur l’Algérie.

Son intervention soulève une question plus large : la France ne gagnerait-elle pas à concentrer davantage son attention sur ses propres défis économiques, sociaux et institutionnels plutôt que de laisser les différends avec Alger occuper une place aussi importante dans le débat politique ?

En multipliant les questions rhétoriques, Mehdi Ghezzar adresse finalement un message sans détour : les difficultés de la France ne peuvent pas être imputées à Abdelmadjid Tebboune, et les relations entre les deux pays gagneraient à reposer sur le respect mutuel plutôt que sur les accusations et les polémiques.

#Algerie#France#Mehdi Ghezzar#tebboune
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