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750 euros via une carte internationale : tout ce que prévoit l’instruction de la Banque d’Algérie sur le droit de change

Auteur: M 0 commentaires 143 vues
750 euros via une carte internationale : tout ce que prévoit l’instruction de la Banque d’Algérie sur le droit de change

La Banque d’Algérie a publié une nouvelle instruction encadrant le droit de change destiné aux voyages à l’étranger, Datée du 13 juillet 2026, l’instruction n°07-2026 entrera en vigueur le 19 juillet prochain et instaure un dispositif plus strict, fondé sur l’utilisation de cartes de paiement internationales, un meilleur suivi bancaire et des contrôles renforcés.

750 euros pour les adultes, 300 euros pour les mineurs

Le nouveau dispositif fixe le droit de change annuel à 750 euros, ou l’équivalent dans une autre devise convertible, pour chaque citoyen résident âgé de 19 ans et plus.

Les jeunes âgés de 12 à moins de 19 ans pourront bénéficier d’un montant de 300 euros, dans la limite de deux enfants par famille.

Ce droit est strictement personnel. Il ne peut être ni cédé, ni transféré, ni utilisé par une autre personne, Il n’est pas cumulable d’une année sur l’autre et ne s’applique pas aux voyages effectués pour le pèlerinage du Hadj.

Un séjour d’au moins sept jours obligatoire

L’octroi du montant maximal est conditionné à une durée de séjour à l’étranger d’au moins sept jours, Cette mesure vise à réserver le bénéfice du droit de change aux voyageurs effectuant un séjour effectif hors du territoire national et à éviter son utilisation pour des déplacements de courte durée.

Une carte bancaire internationale nominative

Le droit de change sera accordé exclusivement par le biais d’une carte de paiement internationale ou d’une carte internationale dédiée au droit de change, délivrée par une banque intermédiaire agréée.

La carte sera établie au nom du bénéficiaire uniquement, Son prêt, sa cession ou son utilisation par un tiers sont strictement interdits.

Demande avant le voyage et validité de trois ans

Le voyageur devra déposer sa demande suffisamment tôt avant son départ, La carte délivrée devra avoir une durée de validité minimale de trois ans.

Son obtention est liée à l’ouverture d’un compte en devises au nom du bénéficiaire auprès d’une banque agréée, ainsi qu’à la détention d’un compte bancaire en dinars.

Paiement en dinars avant le départ

Le bénéficiaire devra régler en dinars algériens la contre-valeur du montant accordé, ainsi que les frais éventuels, exclusivement par un moyen de paiement scriptural.

Le règlement devra être effectué au plus tard sept jours ouvrables avant le voyage, accompagné du dossier requis.

Les documents à fournir

Le dossier devra comprendre :

  • un titre de transport aller-retour ou le justificatif de paiement de la taxe de voyage terrestre ;
  • un passeport en cours de validité ;
  • une copie de la première page du passeport ;
  • une copie du visa lorsque celui-ci est exigé ;
  • un justificatif de revenus.

Après paiement, la banque remettra au client un document attestant du règlement de la contre-valeur en dinars.

Des dispositions spécifiques pour les mineurs

Les titulaires d’une carte internationale pourront effectuer les démarches au profit de leurs enfants mineurs en présentant un livret de famille ou tout autre document justificatif.

Le bénéfice reste toutefois soumis aux conditions prévues par l’instruction, notamment l’âge des enfants et la limite de deux bénéficiaires par famille.

Des contrôles renforcés

Avant d’accorder le droit de change, la banque devra vérifier que le demandeur :

  • n’a pas déjà bénéficié du droit de change durant l’année civile en cours ;
  • dispose d’un visa lorsque celui-ci est requis ;
  • a effectivement voyagé l’année précédente pendant la durée minimale exigée, sur la base des cachets de la Police des frontières figurant sur son passeport.

Taux de change et enregistrement sur le passeport

Le montant en dinars sera calculé selon le cours commercial d’ouverture applicable le jour de l’opération.

La banque devra également inscrire sur le passeport du bénéficiaire le montant accordé, la devise utilisée ainsi que la date de l’opération, tout en déclarant celle-ci sur la plateforme électronique de la Banque d’Algérie.

Utilisation exclusivement à l’étranger

Le droit de change ne pourra être utilisé qu’à l’étranger et uniquement pour couvrir les dépenses liées au voyage.

Toute utilisation à d’autres fins ou tout transfert du montant à un tiers est interdit.

Assistance bancaire 24h/24

Les banques émettrices devront mettre à disposition de leurs clients un service d’assistance accessible 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, via des centres d’appel ou des plateformes numériques, afin de traiter les incidents pouvant survenir lors de l’utilisation de la carte à l’étranger.

Restitution du montant en cas d’annulation

En cas d’annulation du voyage ou si la durée réelle du séjour est inférieure à sept jours, le bénéficiaire devra restituer l’intégralité du montant reçu dans un délai de cinq jours ouvrables après son retour.

La banque procédera alors à l’annulation de l’opération, délivrera un justificatif et enregistrera cette annulation sur le passeport ainsi que sur la plateforme électronique de la Banque d’Algérie.

Suspension du droit de change pendant cinq ans

Le non-respect de ces dispositions entraînera la privation du droit de change pendant cinq ans, sans préjudice des poursuites judiciaires prévues par la législation sur les changes.

Pour les mineurs concernés, cette période de suspension ne commencera à courir qu’à partir de leur dix-neuvième anniversaire.

Une gestion entièrement numérisée

Les banques devront adresser quotidiennement à la Banque d’Algérie leurs demandes de couverture en devises pour les opérations effectivement réalisées.

Le nouveau système repose sur un suivi électronique complet : cartes internationales, comptes bancaires, déclaration numérique, inscription sur le passeport et contrôle des bénéficiaires.

Une nouvelle réglementation pour protéger les réserves en devises

Avec cette instruction, la Banque d’Algérie remplace officiellement l’instruction n°05-2025 et instaure un dispositif plus moderne et plus rigoureux.

L’objectif est double : faciliter l’accès des voyageurs au droit de change grâce aux cartes de paiement internationales, tout en renforçant la traçabilité des opérations, le contrôle de l’utilisation des devises et la protection de la balance des paiements.

#750 euros
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L’Algérie s’impose comme le premier fournisseur de gaz de l’Espagne

L’Algérie s’impose comme le premier fournisseur de gaz de l’Espagne

Algeria Gate : Dans un contexte de tensions croissantes sur le marché mondial de l’énergie, alimentées par la guerre contre l’Iran et les perturbations affectant les chaînes d’approvisionnement énergétique via le détroit d’Ormuz, l’Algérie a consolidé sa position de premier fournisseur de gaz de l’Espagne au cours du premier semestre 2026.

Avec une part de marché de 33,9 %, les exportations algériennes ont atteint 64,23 térawattheures (TWh), contre 61,57 TWh sur la même période en 2025, selon les données mensuelles publiées par la plateforme spécialisée Attaqa (Énergie).

Au cours de la période allant de janvier à juin 2026, l’Algérie a exporté vers l’Espagne 59,63 térawattheures (TWh) de gaz naturel par gazoduc, auxquels se sont ajoutés 4,59 TWh de gaz naturel liquéfié (GNL).

En juin 2026, l’Algérie s’est hissée au premier rang des fournisseurs de gaz de l’Espagne, avec une part de marché de 40,3 % et des exportations totalisant 10,46 térawattheures (TWh), contre 12,04 TWh enregistrés au cours du même mois en 2025.

Sur ce volume, 9,98 TWh ont été acheminés sous forme de gaz naturel par gazoduc, tandis que 0,482 TWh ont été exportés sous forme de gaz naturel liquéfié (GNL).

Les importations espagnoles de gaz naturel liquéfié (GNL) en provenance des États-Unis se sont classées au deuxième rang au cours du premier semestre 2026, avec une part de marché de 29,4 %. Elles ont totalisé 55,77 térawattheures (TWh), contre 59,25 TWh enregistrés sur la même période en 2025.

La Russie s’est hissée à la troisième place des fournisseurs de gaz de l’Espagne au cours du premier semestre 2026, avec une part de marché de 19,7 %. Ses exportations de gaz naturel liquéfié (GNL) ont atteint 37,36 térawattheures (TWh), soit une hausse spectaculaire de 43 % par rapport à la même période de l’année précédente.

De son côté, le Nigeria s’est classé quatrième, avec des livraisons de 13,79 TWh de GNL, représentant 7,3 % des importations espagnoles. Ce volume est en baisse par rapport aux 14,29 TWh exportés au cours du premier semestre 2025.

#Algerie#Espagne
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« Il n’y a pas de Français dans l’équipe de France » : Mariano Rajoy déclenche une vive polémique

« Il n’y a pas de Français dans l’équipe de France » : Mariano Rajoy déclenche une vive polémique

Algeria Gate : L’ancien Premier ministre espagnol Mariano Rajoy est au cœur d’une vive controverse après avoir affirmé qu’il n’y avait « aucun Français » dans l’équipe de France de football, à la veille de la demi-finale de la Coupe du monde opposant les Bleus à l’Espagne.

Dans une tribune publiée par le média espagnol El Debate, Mariano Rajoy a pourtant salué la qualité de la sélection française, la qualifiant d’équipe « de très haut niveau », avant d’ajouter qu’elle ne comptait « aucun Français » dans ses rangs, Cette déclaration a rapidement suscité une vague d’indignation en Espagne comme en France, où de nombreuses personnalités politiques et sportives l’ont dénoncée.

Les propos de l’ancien chef du gouvernement espagnol ont été largement qualifiés de racistes ou de xénophobes par plusieurs responsables français et espagnols, Le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez a notamment répondu en défendant une vision inclusive de la nationalité, affirmant que l’appartenance à un pays ne dépend ni du nom, ni de la couleur de peau, mais de l’engagement envers la nation.

https://twitter.com/AlgeriaGatePlus/status/2076695855667519872?s=20

La polémique intervient dans un contexte où la diversité de l’équipe de France est régulièrement prise pour cible lors des grandes compétitions internationales, Or, tous les joueurs sélectionnés portent la nationalité française, la majorité d’entre eux étant nés en France.

À la veille d’un choc très attendu entre la France et l’Espagne en demi-finale du Mondial, cette sortie de Mariano Rajoy a largement dépassé le cadre sportif, relançant le débat sur le racisme, l’identité nationale et la place de la diversité dans le football européen.

#Coupe du Monde 2026#Mariano Rajoy
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L’Algérie et la Norvège renforcent leur coopération autour de la transition énergétique et de la décarbonation

L’Algérie et la Norvège renforcent leur coopération autour de la transition énergétique et de la décarbonation

Le ministre d’État, ministre des Hydrocarbures, Mohamed Arkab, a reçu lundi 13 juillet 2026 le président-directeur général de la société norvégienne ICA Finance, Matthew Harwood, en présence de plusieurs cadres du ministère.

Cette rencontre a constitué une occasion d’examiner les moyens de renforcer la coopération entre le groupe Sonatrach et ICA Finance, notamment dans les domaines de la réduction des émissions de gaz à effet de serre, de la diminution des émissions de méthane, de la décarbonation, ainsi que des technologies de captage et de stockage du carbone (CCS).

Les deux parties ont également évoqué la possibilité de tirer profit de l’expertise norvégienne dans le développement de solutions technologiques à faibles émissions, afin d’accompagner les efforts de l’Algérie en matière de transition énergétique et de développement durable.

Mohamed Arkab a souligné l’importance de consolider la coopération entre l’Algérie et le Royaume de Norvège dans le secteur des hydrocarbures, notamment à travers le renforcement des partenariats entre les entreprises économiques. Il a exprimé son soutien au développement de la coopération entre Sonatrach et ICA Finance dans les domaines d’intérêt commun.

https://twitter.com/AlgeriaGatePlus/status/2076643739636822342?s=20

Le ministre d’État a également indiqué que l’Algérie et la Norvège partagent une vision commune visant à soutenir les efforts internationaux de réduction des émissions de méthane. Il a insisté sur la nécessité que les réglementations et mécanismes internationaux reposent sur des bases scientifiques et objectives, tout en prenant en considération les spécificités des pays producteurs, afin d’atteindre les objectifs environnementaux tout en préservant la sécurité énergétique, la stabilité des marchés et la continuité des approvisionnements.

Dans ce cadre, Mohamed Arkab a présenté la stratégie nationale visant à réduire l’empreinte carbone du secteur des hydrocarbures. Celle-ci prévoit notamment l’intensification des programmes de réduction des émissions de méthane, la diminution du torchage du gaz à moins de 1 % à l’horizon 2030, le développement de projets de captage et de stockage du carbone, ainsi que le renforcement des programmes de reboisement.

Le ministre a également rappelé le projet de Sonatrach visant à planter 420 millions d’arbustes, en plus de la promotion des solutions technologiques innovantes et de l’économie circulaire.

De son côté, le PDG d’ICA Finance a exprimé l’intérêt de son entreprise à renforcer sa coopération avec l’Algérie. Il a salué les importantes potentialités du secteur algérien des hydrocarbures ainsi que les efforts engagés par l’Algérie et Sonatrach dans la réduction des émissions de carbone.

Matthew Harwood a enfin confirmé la disponibilité de son entreprise à accompagner ces initiatives à travers la mise à disposition de solutions de financement et de technologies innovantes, ainsi que par le partage d’expertise dans le domaine énergétique

#Algerie#Norvège
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