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Amar Belani frappe fort: les quatre déclarations de Massad Boulos qui font trembler Rabat

• Auteur(e): Lys Iwannughen • 0 commentaires • 21 vues
Amar Belani frappe fort: les quatre déclarations de Massad Boulos qui font trembler Rabat

Article d’opinion par l’ancien ambassadeur Algérien, Amar Belani

Interview de Massad Boulos : Les quatre déclarations qui font voler en éclats le récit de Rabat

Algeria Gate: L’interview accordée cette semaine par Massad Boulos, conseiller principal du président américain Donald Trump pour les affaires arabes et africaines, à France 24 n’avait rien d’un exercice diplomatique poli. En quatre déclarations claires, l’envoyé de Washington a démantelé le récit triomphaliste que le Maroc martèle depuis un an.

Première déclaration : La reconnaissance d’une impasse temporaire alors que Rabat proclamait la victoire

« Il n’existe, pour le moment, aucune solution que l’on puisse voir ou toucher. »

Le Maroc avait bâti toute sa stratégie de communication sur une fiction simple : la résolution 2797 du Conseil de sécurité aurait réglé la question du Sahara occidental, ne laissant plus qu’à en récolter les fruits. Les propos de Boulos percent cette affirmation. Après trois cycles de pourparlers, le dossier reste bloqué. La réalité a rattrapé la propagande.

Deuxième déclaration : La patience qui gêne ceux qui réclamaient un ultimatum

Boulos attend la réponse du Front Polisario. Pas de délai. Pas d’ultimatum.

Alors que Rabat appelait à une diplomatie américaine plus agressive et comptait sur l’impatience de Washington pour accélérer le processus, les États-Unis ont choisi d’attendre. Les calculs de la diplomatie marocaine ont été exposés.

Troisième déclaration : L’Algérie louée, et non désignée

Depuis des années, Rabat répète que l’Algérie est le véritable obstacle qu’il faut isoler pour débloquer les négociations. Boulos a choisi précisément ce moment pour faire l’inverse. Il a mis en avant un partenariat constructif et a publiquement remercié les autorités algériennes.

Quatrième déclaration : L’Algérie ne peut pas imposer de solution

C’est la phrase qui résonnera le plus longtemps à Rabat. Boulos a clairement affirmé que l’Algérie ne peut pas imposer de solution au Sahara occidental, mais qu’elle peut encourager le processus – et, selon Washington, elle l’a fait.

Cette position contredit directement la tentative de longue date du Maroc de présenter l’Algérie comme la principale partie au conflit. Dans le cadre des Nations unies, les deux parties restent le Maroc et le Front Polisario. L’Algérie et la Mauritanie sont des pays voisins invités à coopérer. Rien de plus, rien de moins.

Ce que Rabat refuse de voir

Ces quatre déclarations délivrent un seul message : l’administration américaine n’a jamais donné de chèque en blanc au Maroc.

Dans son triomphalisme fiévreux et mal calculé, le Maroc a traité la résolution 2797 comme une reddition algérienne accomplie. Le responsable américain vient de rappeler à tout le monde qu’il ne s’agissait que d’un cadre de négociations.

Un cadre ne produit pas de résultat à lui seul. Un accord doit encore être trouvé, et surtout le Front Polisario doit donner son consentement clair et librement exprimé. C’est la seule condition pour parvenir à une solution mutuellement acceptable.

#Algerie#Amar Belani#Etat unis#Maroc
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Lys Iwannughen
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Équipe d’Algérie : Rayan Aït-Nouri renvoyé du stage après la polémique face à la Zambie

Équipe d’Algérie : Rayan Aït-Nouri renvoyé du stage après la polémique face à la Zambie

Algeria Gate : La polémique autour de Rayan Aït-Nouri a pris une nouvelle dimension ce samedi, Au lendemain de la victoire de l’Algérie contre la Zambie (3-1), le défenseur de Manchester City a été libéré du stage des Verts sur décision du sélectionneur Brahim Hemdani et ne participera pas à la suite du rassemblement, Plusieurs médias algériens et français parlent clairement d’un renvoi après l’incident survenu sur le banc.

Équipe d’Algérie : Rayan Aït-Nouri renvoyé du stage après la polémique face à la Zambie

Une altercation avec Brahim Hemdani

Tout est parti de la rencontre face à la Zambie, Remplaçant au coup d’envoi, Aït-Nouri avait été envoyé à l’échauffement avant de devoir regagner le banc, Lorsque le staff lui a ensuite demandé de repartir s’échauffer, le joueur aurait refusé, provoquant un échange tendu avec Brahim Hemdani, Des membres du staff, notamment Moussa Saïb, ainsi que plusieurs joueurs sont intervenus pour calmer la situation.

Les images montrant le latéral algérien particulièrement agacé ont rapidement circulé sur les réseaux sociaux, alimentant le débat autour de son comportement.

Après la rencontre, Hemdani avait refusé d’entrer dans les détails, déclarant qu’il ne souhaitait pas commenter une « affaire individuelle et personnelle » et rappelant que l’objectif restait de représenter la sélection nationale.

Une décision forte du nouveau sélectionneur

Quelques heures plus tard, la décision est tombée, La Fédération algérienne de football a annoncé que Rayan Aït-Nouri était libéré du rassemblement afin de retourner dans son club, Manchester City, Il ne fera donc pas le déplacement avec les Verts pour la suite du stage.

Le timing de cette décision, immédiatement après l’accrochage, lui donne une portée particulière. Des médias comme Le Soir d’Algérie et L’Équipe la présentent comme un renvoi du stage décidé par Brahim Hemdani.

https://twitter.com/algatedz/status/2103858001715056979?s=20

L’autorité de Hemdani déjà mise à l’épreuve

Cette affaire intervient dès le premier rassemblement de Brahim Hemdani à la tête des Verts, Elle place immédiatement la question de la discipline et du respect des choix du sélectionneur au centre de l’actualité de l’équipe nationale.

Sur le terrain, Hemdani avait choisi de titulariser Jaouen Hadjam sur le côté gauche face à la Zambie, laissant Aït-Nouri sur le banc pendant toute la rencontre.

Pour Rayan Aït-Nouri, l’épisode constitue désormais un premier sérieux accroc avec le nouveau staff. Reste à savoir quelles conséquences cette sanction aura sur sa place lors des prochains rassemblements de l’équipe nationale.

#Ait Nouri#Algerie#Brahim Hemdani#les verts
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Massad Boulos qualifie l’Algérie de « très bon partenaire » des États-Unis

Massad Boulos qualifie l’Algérie de « très bon partenaire » des États-Unis

Algeria Gate: Le haut conseiller du président Américain Donald Trump pour les Affaires Africaines, arabes et du Moyen-Orient, Massad Boulos, a réaffirmé l’importance des relations entre l’Algérie et les Etats-Unis, mettant en avant le rôle d’Alger dans la sécurité régionale ainsi que les opportunités de coopération économique.

Lors de sa visite officielle en Algérie ,le 13 septembre 2026, Massad Boulos a été reçu par le président Abdelmadjid Tebboune, avant de poursuivre ses discussions avec le premier ministre Sifi Ghrieb et le ministre d’États , ministre des Affaires étrangère, Ahmed Attaf.

A l’issue de ses échanges avec les responsables algériens, le responsable américain a décrit l’Algérie comme un partenaire important pour Washington, notamment dans le renforcement de la sécurité régionale et le développement des opportunités économiques.

Les discussion ont également porté sur les moyens de renforcer et de diversifier la coopération bilatérale, selon les autorités algériennes, les deux parties ont notamment exprime leurs satisfaction quant a la dynamique positive que connaissent les relations algero-américaines, particulièrement dans le domaine économique.

Energie, commerce et investissement au cœur des discussions

Le partenariat énergétique constitue également un axe important des relations entre les deux pays, Washington souhaite notamment approfondir la coopération énergétique et favoriser davantage la présence des entreprises américaines en Algérie.

De son côté, Alger cherche à élargir les échanges avec les Etats-Unis de nouveaux secteurs afin d’augmenter les investissements et les échanges commerciaux bilatéraux.

Cette nouvelle séquence diplomatique intervient alors que Massad Boulos a effectue plusieurs visites en Algérie depuis 2025, sa venue en septembre 2026 a ainsi été présentée par la partie américaine comme une nouvelle étape dans le renforcement de la coopération entre Alger et Washington, notamment sur les questions de sécurité , d’économie et d’énergie.

Une déclaration qui confirme ainsi la volonté affichée par les deux parties de consolider leurs relations bilatérales et d’élargir leur coopération a de nouveaux domaines.

Massad Boulos qualifie l’Algérie de « très bon partenaire » des États-Unis

#Algerie#economie#Etat unis#massadboulos
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Bill Gates alerte : l’IA pourrait provoquer des événements causant « un milliard de morts »

Bill Gates alerte : l’IA pourrait provoquer des événements causant « un milliard de morts »

Algeria Gate : Le cofondateur de Microsoft Bill Gates a lancé une nouvelle mise en garde sur les risques liés au développement rapide de l’intelligence artificielle, estimant que cette technologie est désormais suffisamment puissante pour permettre des catastrophes d’une ampleur considérable.

Dans un entretien accordé à NBC News / Meet the Press, Gates a déclaré que l’IA était assez puissante pour contribuer à des événements pouvant entraîner « un milliard de morts ». Il insiste toutefois surtout sur le danger représenté par des personnes mal intentionnées utilisant des outils d’IA très avancés, plutôt que sur l’idée que l’IA provoquerait automatiquement une telle catastrophe.

Parmi les risques évoqués figurent les cyberattaques, la fraude, la désinformation et surtout la possibilité que l’IA facilite la conception ou l’utilisation de menaces biologiques. Dans un texte publié en août, Gates expliquait déjà que ces technologies pourraient réduire considérablement les compétences et les moyens nécessaires à des acteurs malveillants pour mener des attaques de grande ampleur.

https://twitter.com/algatedz/status/2103750036328796168?s=20

Gates réclame une intervention des pouvoirs publics

Face à ces risques, le milliardaire américain estime que l’autorégulation des entreprises technologiques ne suffit pas. Il appelle les autorités et les responsables politiques à participer directement à la définition de règles obligatoires, de mécanismes de surveillance et de dispositifs de sécurité encadrant les systèmes d’intelligence artificielle.

Bill Gates continue néanmoins de défendre le potentiel positif de l’IA, notamment dans la santé, l’éducation et l’agriculture. Son avertissement porte donc principalement sur la nécessité d’encadrer une technologie qu’il considère à la fois comme extrêmement prometteuse et susceptible d’amplifier fortement les capacités d’acteurs dangereux.

#Bill Gates#IA
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