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Célébration du 50e anniversaire de la RASD : Un élan de solidarité internationale à Ausserd pour le droit à l’autodétermination

• Auteur(e): بوابة الجزائر • 0 commentaires • 55 vues
Célébration du 50e anniversaire de la RASD : Un élan de solidarité internationale à Ausserd pour le droit à l’autodétermination

AUSSERD (Camps de réfugiés sahraouis) – Les célébrations officielles marquant le 50e anniversaire de la proclamation de la République Arabe Sahraouie Démocratique (RASD) ont été marquées, à la wilaya d’Ausserd, par une participation internationale de haut rang et une mobilisation populaire massive, réaffirmant avec force le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination.

Les festivités, qui ont pris fin ce jeudi, ont été ponctuées par une série d’événements politiques, militaires et culturels. Le programme a inclus des discours officiels des autorités sahraouies et des délégations étrangères, un défilé militaire des différentes unités de l’Armée de libération populaire sahraouie (ALPS), ainsi que l’ouverture d’expositions d’artisanat et l’organisation d’activités sportives.

Dans son allocution, le président sahraoui, Brahim Ghali, a réitéré que la pleine jouissance par le peuple sahraoui de son droit inaliénable à l’autodétermination et à l’indépendance demeure « l’unique voie pour l’instauration d’une paix juste et définitive dans la région ».

L’Algérie a été représentée par une délégation parlementaire des deux chambres, aux côtés de représentants de partis politiques, d’organisations syndicales et de la société civile, qui ont renouvelé leur solidarité ferme et inconditionnelle. À cet égard, le président du Conseil de la Nation, M. Azzouz Nasri, dans un message lu en son nom par le membre du Conseil et chef de délégation, Fateh Boutbig, a réaffirmé le soutien absolu de l’Algérie à la lutte légitime du peuple sahraoui pour le recouvrement de ses droits, conformément à la légalité internationale.

De son côté, le président de l’Assemblée Populaire Nationale (APN), M. Brahim Boughali, par la voix de M. Miloud Tissouh, a souligné que l’Algérie, fidèle au message de ses martyrs, demeure « la Mecque des révolutionnaires et la destination des hommes libres ».

Le soutien international a également été porté par des figures de proue. La présidente de la Tanzanie, Samia Suluhu Hassan, a réitéré l’engagement de son pays pour une solution pacifique basée sur le droit international et les résolutions de l’ONU et de l’Union Africaine. Le Premier ministre de Maurice, Navinchandra Ramgoolam, a qualifié l’événement de jalon historique dans un message de félicitations.

Les ministres et diplomates du Mozambique, de l’Afrique du Sud (via l’ANC), du Venezuela, ainsi que des représentants du Mexique et du Pérou, ont tous souligné que la décolonisation de l’Afrique restera incomplète tant qu’un référendum d’autodétermination ne sera pas organisé au Sahara Occidental.

La présence européenne n’était pas en reste avec le groupe parlementaire « Paix et Liberté au Sahara », ainsi que des forces politiques espagnoles et mauritaniennes, tous appelant à une solution sous l’égide des Nations Unies garantissant la stabilité régionale.

Les célébrations se sont conclues sur un message politique clair de la direction sahraouie à la communauté internationale : l’unité du peuple sahraoui est inébranlable, et toute solution diminuant ses droits légitimes est catégoriquement rejetée.

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Exportations : L’Algérie en force au Salon International de l’Alimentation « TUTTOFOOD » à Milan

Exportations : L’Algérie en force au Salon International de l’Alimentation « TUTTOFOOD » à Milan

ALGER – Dans le cadre de la promotion des produits nationaux sur les marchés internationaux, le Ministère du Commerce Extérieur et de la Promotion des Exportations informe l’ensemble des opérateurs économiques activant dans les secteurs de la production et de l’exportation agroalimentaire et agricole de la participation de l’Algérie au Salon International TUTTOFOOD 2026. Cet événement d’envergure mondiale se tiendra du 11 au 14 mai 2026 au parc des expositions de Milan, en Italie.

Considéré comme l’une des vitrines les plus prestigieuses de l’industrie agroalimentaire en Europe du Sud, TUTTOFOOD représente une plateforme de sourcing stratégique. C’est une opportunité exceptionnelle pour les entreprises algériennes de présenter leurs innovations, de rencontrer des acheteurs internationaux et d’intégrer les réseaux mondiaux de distribution.

Cette participation vise principalement à :

  • Exposer et promouvoir les produits alimentaires (traditionnels et nouveaux) ainsi que les boissons auprès d’un public professionnel international.
  • Développer les opportunités d’affaires en rencontrant des partenaires et clients potentiels dans un environnement spécialisé.
    • Établir des coopérations internationales durables afin d’ouvrir de nouveaux débouchés pour le « Label Algérie ».

Le Ministère appelle les opérateurs économiques intéressés par cette manifestation à finaliser leur inscription via le lien dédié, et ce, avant la date limite du 13 avril 2026.


Source : Ministère du Commerce Extérieur et de la Promotion des Exportations

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Partenariat Algérie-Mauritanie : Une nouvelle ère économique s’ouvre à Alger

Partenariat Algérie-Mauritanie : Une nouvelle ère économique s’ouvre à Alger

ALGER – Les relations économiques entre l’Algérie et la Mauritanie viennent de franchir un nouveau jalon historique. Dans le sillage du Conseil d’Affaires algéro-mauritanien, une session intensive de rencontres bilatérales « B2B » s’est tenue à Alger, marquant une volonté commune de bâtir un axe économique stratégique.

Placées sous l’égide du Conseil du Renouveau Économique Algérien (CREA) et de la Chambre Algérienne de Commerce et d’Industrie (CACI), ces rencontres ont servi de plateforme opérationnelle pour renforcer la coopération mutuelle. L’événement a été marqué par une participation record d’opérateurs économiques et de chefs d’entreprises des deux nations, illustrant un engagement ferme à accroître le volume des échanges commerciaux.

Cette mobilisation qualitative témoigne de l’ambition des deux pays de transformer les intentions en opportunités d’investissement concrètes. L’objectif affiché est de construire un pont économique solide, capable de soutenir l’intégration régionale et de répondre aux aspirations de développement des deux peuples frères.

Le succès de cette dynamique repose désormais sur les investisseurs des deux bords, appelés à dessiner les contours d’un avenir économique prospère et partagé entre Alger et Nouakchott.

Source : Conseil du Renouveau Économique Algérien (CREA)

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Maroc : L’explosion du malaise social face à la défaillance systémique du régime du Makhzen

Maroc : L’explosion du malaise social face à la défaillance systémique du régime du Makhzen

RABAT – Les différentes villes marocaines connaissent une escalade rapide des mouvements de protestation, reflet direct d’une tension sociale exacerbée face à l’obstination du régime du Makhzen et son incapacité à résoudre les crises multiples dont souffrent les citoyens.

Sous l’effet de cette politique marquée par l’indifférence et la mauvaise gestion, le Réseau Marocain pour la Défense du Droit à la Santé et du Droit à la Vie a alerté, dans un communiqué, sur une dérive dangereuse du système de santé. Selon l’organisation, la santé fonctionne désormais à « deux vitesses », où le droit aux soins est devenu tributaire du pouvoir d’achat et du statut social, au lieu d’être un droit constitutionnel garanti à tous.

Le communiqué précise que le problème dépasse la simple médiocrité des services pour atteindre une consécration des disparités sociales profondes, reflétant l’échec des politiques publiques à traiter les déterminants fondamentaux de la santé, tels que le logement, l’éducation, l’emploi et la sécurité alimentaire.

Le Réseau a également souligné que l’essence de la crise ne réside pas uniquement dans les infrastructures, mais résulterait principalement d’un sous-financement, d’une mauvaise gouvernance et d’un manque aigu de personnel qualifié. Les hôpitaux publics accusent un déficit de plus de 32 000 médecins et 65 000 infirmiers. Le système de santé public est au bord de l’effondrement, notamment alors que le secteur privé s’accapare environ 91 % des dépenses de l’Assurance Maladie Obligatoire (AMO), contre seulement 9 % pour les hôpitaux publics, tandis que 30 % des Marocains restent sans couverture médicale, otages d’un service public épuisé.

Révélant l’ampleur de ce déséquilibre structurel, les données confirment que le secteur public s’effondre sous le poids de la pénurie de ressources et de la mauvaise gestion, face à une expansion agressive du secteur privé avec la « complicité flagrante » des autorités. Ce dernier, régi par une logique de profit illégitime, exploite la souffrance des citoyens en l’absence de tout contrôle réel, transformant le droit aux soins en un privilège de classe.

Par ailleurs, la situation de l’enseignement préscolaire n’est guère différente. Ce secteur a été marqué mardi par des sit-in de protestation, parallèlement à une grève nationale prévue ce mercredi, pour dénoncer les politiques de délégation qui ont transformé l’éducation en un marché ouvert, déchargeant l’État de ses responsabilités fondamentales.

À cet égard, la coordination syndicale de l’enseignement a fustigé la contradiction entre le discours officiel et une réalité révélant une crise structurelle profonde, où la petite enfance est passée d’une priorité nationale à une « marchandise bon marché » cédée à des associations, le ministère de tutelle ayant abandonné son rôle au profit de ceux qu’ils qualifient de « marchands d’illusions pédagogiques ».

Dans la continuité de ce climat de crise, les critiques syndicales s’intensifient. L’Organisation Démocratique du Travail (ODT) a mis en garde contre une « privatisation déguisée » de la santé et de l’éducation, alertant sur les conséquences de politiques soumettant les droits fondamentaux à la logique du marché. Elle a également exprimé de sérieuses inquiétudes concernant des mécanismes d’exclusion, tels que le Registre Social Unifié (RSU), accusé de priver des catégories méritantes d’aides sociales, par manque de transparence et d’équité.

De son côté, l’Union Marocaine du Travail (UMT) a exprimé son profond mécontentement face à l’aggravation de la crise et à la montée de la colère populaire. Le syndicat a imputé au gouvernement la responsabilité d’avoir laissé le champ libre aux « marchands de crises », en l’absence d’une régulation stricte pour freiner la spéculation et les monopoles.

La centrale syndicale a conclu son appel en insistant sur la nécessité d’intensifier la mobilisation ouvrière, faisant du 1er mai prochain une étape de contestation majeure contre la détérioration des conditions sociales, signe clair que le niveau de colère est appelé à croître davantage.

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