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Dix ans après l’Accord d’Alger, l’héritage algérien continue de peser sur le marché pétrolier mondial

• Auteur(e): M • 0 commentaires • 63 vues
Dix ans après l’Accord d’Alger, l’héritage algérien continue de peser sur le marché pétrolier mondial

Algeria Gate : Dix ans après l’accord historique conclu à Alger en 2016, l’initiative qui avait contribué à jeter les bases de la coopération entre l’OPEP et les producteurs non membres continue de produire ses effets. En 2026, l’Algérie reste pleinement engagée dans les mécanismes de coordination de l’OPEP+, participant aux décisions destinées à ajuster l’offre et à préserver l’équilibre du marché mondial du pétrole.

Le 28 septembre 2016, Alger avait accueilli une réunion historique de l’OPEP au cours de laquelle les pays membres avaient convenu de travailler à une réduction de leur production, avec l’objectif de ramener la production collective dans une fourchette comprise entre 32,5 et 33 millions de barils par jour, L’Accord d’Alger est depuis devenu l’un des principaux jalons de la coopération pétrolière internationale.

Dix ans après l’Accord d’Alger, l’héritage algérien continue de peser sur le marché pétrolier mondial

Quelques mois plus tard, cette dynamique allait déboucher sur un rapprochement plus large entre les membres de l’OPEP et plusieurs grands producteurs non membres, donnant naissance à ce qui est désormais connu sous le nom d’OPEP+, L’objectif était clair : coordonner les politiques de production afin de contribuer à la stabilité du marché et d’éviter les déséquilibres majeurs entre l’offre et la demande.

Alger, point de départ d’une nouvelle architecture pétrolière

L’importance de l’Accord d’Alger dépasse ainsi le simple cadre d’une décision ponctuelle sur les niveaux de production, Il a constitué un tournant dans la gouvernance du marché pétrolier mondial, en favorisant une coopération durable entre les grands producteurs.

Dix ans plus tard, l’empreinte de cette initiative demeure visible, En 2026, les décisions de l’OPEP+ continuent d’être scrutées avec attention par les marchés, les investisseurs et les pays consommateurs, tant les ajustements de production peuvent avoir des répercussions sur les prix du pétrole, les revenus des pays producteurs et les perspectives de croissance de nombreuses économies.

L’Algérie, qui avait joué un rôle diplomatique important dans la recherche du compromis en 2016, conserve sa place autour de la table des décisions, En août 2026, les sept pays concernés par les ajustements volontaires supplémentaires ont décidé d’appliquer une nouvelle hausse de production de 188.000 barils par jour à partir de septembre, dans le cadre du processus de retour progressif des réductions supplémentaires annoncées en 2023, L’Algérie figure parmi ces sept producteurs.

Dix ans après l’Accord d’Alger, l’héritage algérien continue de peser sur le marché pétrolier mondial

L’Algérie toujours dans le cercle des décisions

La participation algérienne à ces mécanismes illustre la continuité de son rôle au sein de l’OPEP+, Pour Alger, l’enjeu ne se limite pas à défendre ses propres intérêts pétroliers : il s’agit également de contribuer à la stabilité d’un marché stratégique pour l’économie mondiale.

La décision de septembre 2026 prévoit notamment une augmentation de la production algérienne dans le cadre de l’ajustement collectif, Cette évolution confirme que l’Algérie reste intégrée aux mécanismes de coordination entre grands producteurs, près d’une décennie après avoir contribué à leur impulsion politique.

Dix ans après l’Accord d’Alger, l’héritage algérien continue de peser sur le marché pétrolier mondial

Un marché mondial devenu plus complexe

Le marché pétrolier de 2026 est toutefois très différent de celui de 2016, La montée de la production américaine, les transformations de la demande mondiale, les tensions géopolitiques et les perturbations des principales routes énergétiques ont profondément modifié l’environnement dans lequel évolue l’OPEP+.

Des analyses récentes soulignent d’ailleurs que l’influence du groupe sur le marché mondial est confrontée à de nouveaux défis, notamment en raison des bouleversements géopolitiques et de l’évolution de la demande chinoise.

Pour autant, la coordination entre producteurs demeure un instrument majeur de gestion du marché, L’OPEP+ continue d’ajuster régulièrement ses niveaux de production en fonction des conditions du marché, faisant de l’héritage de 2016 un élément toujours présent dans la politique énergétique internationale.

Dix ans après l’Accord d’Alger, l’héritage algérien continue de peser sur le marché pétrolier mondial

L’empreinte durable de l’Algérie

Dix ans après l’Accord d’Alger, le constat est donc clair : la réunion organisée dans la capitale algérienne en 2016 n’est pas restée un simple épisode de l’histoire pétrolière.

Dix ans après l’Accord d’Alger, l’héritage algérien continue de peser sur le marché pétrolier mondial

Elle a contribué à ouvrir la voie à une nouvelle forme de coopération entre producteurs qui, malgré les changements géopolitiques et économiques, continue de fonctionner en 2026.

De l’Accord d’Alger à l’OPEP+, l’Algérie aura ainsi contribué à façonner l’un des mécanismes les plus importants de régulation de l’offre pétrolière mondiale, Et dix ans plus tard, Alger reste associée à cette architecture qui continue de peser sur l’équilibre du marché mondial de l’or noir.

#Algerie#Opep+
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Algerie
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Attaf reçoit son homologue Allemand Johann Wadephul

Attaf reçoit son homologue Allemand Johann Wadephul

Algeria Gate : Le ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l’étranger et des Affaires africaines. Ahmed Attaf, a reçu, lundi au siège du ministère, le ministre des Affaires étrangères de la République fédérale d’Allemagne, . Johann Wadephul, en visite de travail en Algérie, indique un communiqué du ministère.

Attaf reçoit son homologue Allemand Johann Wadephul

Cette visite s’inscrit dans le contexte de la dynamique positive des relations bilatérales imprimée par la visite officielle effectuée par le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, à Berlin les 16 et 17 juillet 2026, ainsi que par les entretiens qu’il a eus avec son homologue, M. Frank-Walter Steinmeier, et avec le chancelier fédéral, M. Friedrich Merz.

Attaf reçoit son homologue Allemand Johann Wadephul

À cette occasion, le ministre d’État a mené des entretiens en tête-à-tête avec son homologue allemand, suivis d’une séance de travail élargie avec la participation des membres des délégations des deux pays. Ces discussions ont permis de passer en revue l’état des relations d’amitié et de coopération unissant les deux pays et d’examiner les voies et moyens de les porter vers de plus larges horizons, conformément aux recommandations de la « Déclaration commune sur un agenda stratégique pour le partenariat bilatéral » adoptée entre les deux pays à l’occasion de la visite du président de la République en République fédérale d’Allemagne.
Dans ce cadre, les deux parties ont convenu de la nécessité de prendre des mesures concrètes destinées à conférer un nouvel élan à la coopération bilatérale, en tirant parti des opportunités d’investissement disponibles et des partenariats possibles dans les domaines économiques prioritaires, notamment l’énergie, les énergies renouvelables, la transition énergétique, l’industrie, les transports et les produits pharmaceutiques.
Il a également été souligné la nécessité d’activer les mécanismes de coopération, de renforcer le cadre juridique et d’encourager les interactions entre les milieux d’affaires, en vue d’assurer la mise en œuvre des accords et des contrats de partenariat signés lors du Forum économique algéro-allemand tenu le 17 juillet dernier.
La rencontre a, en outre, offert aux deux parties l’occasion d’échanger leurs points de vue sur un certain nombre de questions régionales et internationales d’actualité d’intérêt commun, au premier rang desquelles les situations de crise au Moyen-Orient, les évolutions dans la région du Sahel saharien, ainsi que les perspectives du partenariat euro-méditerranéen.

#Algerie#Allemagne
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Auteur(e)
سارة معمري
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Ayoub Aïssiou: 5 millions d’euros pour orchestrer un lobbying médiatique et influencer la justice espagnole

Ayoub Aïssiou: 5 millions d’euros pour orchestrer un lobbying médiatique et influencer la justice espagnole

Algeria Gate: Avec l’argent détourné des Algériens, Ayoub Aïssiou, l’un des hommes les plus recherchés par la justice algérienne, aurait transformé sa cellule en véritable centre de transactions. Depuis sa détention, il aurait lancé une vaste campagne de lobbying médiatique estimée à 5 millions d’euros. L’objectif affiché : influencer des médias, des journalistes et des personnalités politiques françaises afin d’exercer une pression maximale sur la justice espagnole et d’éviter son extradition vers l’Algérie.

Selon plusieurs sources médiatiques, Ayoub Aïssiou utiliserait des fonds frauduleusement sortis du pays pour « acheter » des consciences et rémunérer des plumes à Paris. Des titres comme Le JDD et Le Point, liés à l’empire de Vincent Bolloré; figure régulièrement associée à des positions hostiles à l’Algérie, seraient ciblés. Analystes, chroniqueurs, journalistes et personnalités publiques seraient approchés avec des propositions financières avantageuses en échange d’articles et de prises de position favorables, présentés ensuite comme des opinions indépendantes.

Dès son arrestation, des réseaux d’influence français se seraient mobilisés pour redorer l’image de celui que certains présentent comme un simple homme d’affaires, alors qu’il est poursuivi pour des faits graves. Ces lobbies travailleraient activement à freiner la procédure d’extradition vers l’Algérie, en le faisant passer pour un opposant politique et une victime. Pour cela, un budget conséquent aurait été alloué à des cabinets de communication, des consultants, des publicités déguisées, des communiqués et des pétitions signées par des personnalités et des intellectuels.

L’intervention de l’ancien Premier ministre français Manuel Valls, qui a plaidé en sa faveur, soulève de nombreuses questions. Les motivations de cette prise de position restent floues, d’autant plus que des informations circulent sur les difficultés financières passées de Valls. Un article du Figaro publié en juin 2014 rappelait que sa fortune nette déclarée ne dépassait pas 93 150 euros après déduction de ses dettes, tandis que ses emprunts s’élevaient à environ 200 500 euros.

L’Agence de presse algérienne avait déjà alerté sur une possible campagne médiatique française visant à promouvoir l’affaire Ayoub Aïssiou via des chaînes comme TF1 et France Télévisions. Détenu à Barcelone depuis le 25 juillet 2024 sur la base d’un mandat d’arrêt international, Aïssiou est poursuivi en Algérie pour de multiples infractions financières et commerciales : violation de la législation sur les mouvements de capitaux, transfert illicite de devises, blanchiment d’argent et recel de produits liés à la corruption.

Des sources de Algeria Gate avaient précédemment souligné que certains réseaux, notamment le lobby sionisto-marocain, s’emploient à présenter Ayoub Aïssiou comme un entrepreneur légitime. Or, selon ces mêmes sources, il s’agirait avant tout d’un professionnel de la contrebande et du blanchiment d’argent. Les autorités judiciaires espagnoles pourraient d’ailleurs vérifier que plusieurs projets d’investissement financés par des prêts bancaires n’ont jamais abouti : réhabilitation de l’usine de fer de M’Sila, production de lait et importation de vaches à Djelfa, ou encore plantation d’arbres fruitiers dans la même wilaya. Les fonds auraient disparu. Les seuls projets partiellement réalisés concernent des appartements de promotion immobilière, redistribués à certains responsables et à leurs enfants, aujourd’hui incarcérés.

Cette affaire continue de soulever de sérieuses interrogations sur les tentatives d’influence médiatique et politique visant à entraver le cours de la justice.

#Ayoub Aissiou#Espagne
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Auteur(e)
Lys Iwannughen
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Macron giflé par sa femme vient donner des leçons à l’Algérie ? Range d’abord ta baraque, Emmanuel

Macron giflé par sa femme vient donner des leçons à l’Algérie ? Range d’abord ta baraque, Emmanuel

Algeria Gate : Alors que l’Algérie traverse une période particulièrement difficile après les violents incendies qui ont frappé plusieurs wilayas du pays, une question s’impose : de quel droit Emmanuel Macron vient-il donner des leçons à l’Algérie ?

L’Algérie a fait face à des feux d’une rare violence, mobilisant ses pompiers, ses services de sécurité, ses autorités locales, ses moyens aériens et terrestres, mais aussi une formidable solidarité populaire, Face à l’urgence, le pays n’a pas attendu Paris pour agir : l’État algérien a mobilisé ses propres moyens et pris en charge les populations sinistrées.

https://twitter.com/algatedz/status/2094437068197736807?s=20

Et pendant que certains voudraient se présenter en donneurs de leçons, la France n’a pas été épargnée par les incendies cet été. Les feux qui ont ravagé le Sud-Ouest ont provoqué des évacuations massives et nécessité l’intervention de renforts étrangers, Paris a notamment sollicité l’aide européenne et bénéficié de moyens venus de l’étranger pour renforcer son dispositif de lutte contre les incendies.

Alors, avant de regarder du côté d’Alger et de prétendre expliquer aux Algériens comment gérer leurs crises, Emmanuel Macron ferait peut-être mieux de regarder ce qui se passe chez lui.

L’Algérie n’a pas attendu la France pour protéger son peuple, Elle a affronté les flammes avec ses propres moyens, avec ses soldats du feu, ses institutions et surtout avec la solidarité de ses citoyens.

Quant aux images de 2025 montrant Brigitte Macron portant un geste au visage de son époux à la sortie d’un avion, elles ont déclenché une vaste polémique et été interprétées par certains comme une gifle, une lecture contestée par le couple présidentiel.

Le message est donc simple : avant de donner des leçons à l’Algérie, que Paris commence par balayer devant sa propre porte.

#Algerie#France#incendies#MACRON
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