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L’Algérie franchit le cap des 4 millions de foyers raccordés à la fibre optique

• Auteur(e): M • 0 commentaires • 12 vues
L’Algérie franchit le cap des 4 millions de foyers raccordés à la fibre optique

Algeria Gate : Ce dimanche, le 11 octobre 2026 – Le ministre de la Poste et des Télécommunications a présidé au siège d’Algérie Télécom, une cérémonie marquant le franchissement du seuil des quatre millions d’abonnements à la fibre optique jusqu’au domicile (FTTH), La rencontre s’est déroulée en présence de responsables du secteur, de cadres, d’équipes techniques et de représentants des médias.

Lors de son intervention, le ministre a rappelé qu’en juin 2020, le nombre d’abonnements ne dépassait pas 53 000, Il est ensuite passé à environ 1,08 million fin 2023, à 1,7 million fin 2024, puis à 2,6 millions en décembre 2025, avant d’atteindre quatre millions début octobre 2026, Le nombre d’abonnements a ainsi été multiplié par plus de 75 en six ans.

Au cours des neuf premiers mois de 2026, 1,4 million de foyers supplémentaires ont été raccordés au réseau, Cette expansion s’est accompagnée d’une baisse significative des tarifs : le prix mensuel d’une offre d’au moins 100 mégabits par seconde est passé de 9 999 DA en 2020 à 2 400 DA actuellement, soit une diminution de 76 %.

https://twitter.com/algatedz/status/2109261758623887714?s=20

Un objectif de 4,4 millions d’abonnements avant fin 2026

Le ministre a souligné que cette progression s’inscrit dans la stratégie du président de la République visant à moderniser les infrastructures et à améliorer les services, Il a notamment insisté sur le rôle de la fibre optique dans le développement de l’enseignement numérique, des services publics en ligne, des services cloud et de l’intelligence artificielle.

Les autorités ambitionnent désormais de dépasser les 4,4 millions d’abonnements avant la fin de 2026, puis de raccorder 300 000 foyers supplémentaires au cours du premier trimestre 2027.

Cette dynamique s’accompagne de la poursuite de la transition des réseaux en cuivre vers la fibre optique, ainsi que du renforcement des capacités de connexion internationale et des réseaux nationaux.

En conclusion, le ministre a salué les efforts des travailleurs d’Algérie Télécom, des équipes techniques, des 4 400 entreprises sous-traitantes et des autorités locales.

« Quatre millions d’abonnements ne sont pas une fin en soi, mais une étape dans un parcours plus ambitieux : passer de la généralisation de la connexion à celle des opportunités, et du déploiement du réseau à la maximisation de son impact », a-t-il affirmé.

#Algerie#fibre optique
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La dictature de l’égoïsme et du subjectivisme triomphe à l’épreuve de la diplomatie funéraire !

La dictature de l’égoïsme et du subjectivisme triomphe à l’épreuve de la diplomatie funéraire !

Saïd Saadi, Karim Tabbou et Ali Laskri : une chute morale retentissante dans le paysage politique algérien

Algeria Gate : Le fondateur du Rassemblement pour la Culture et la Démocratie (RCD) a brillé par son absence aux funérailles de son grand militant Hamid Lounaouci, inhumé aujourd’hui au cimetière d’El Alia, Ont également brillé par leur absence Ali Laskri et Karim Tabbou, qui ont tous deux occupé le poste de premier secrétaire du Front des Forces Socialistes (FFS), parti dans lequel Hamid Lounaouci s’était lui aussi formé et avait milité !

Pour Saïd Saadi, revenu en Algérie après une retraite volontaire à Paris, ne pas assister aux funérailles d’un poids lourd comme Hamid Lounaouci constitue un crime moral contre le combat politique qui les avait unis au sein du RCD.

La dictature de l’égoïsme et du subjectivisme triomphe à l’épreuve de la diplomatie funéraire !

Saïd Sadi avait présenté Hamid Lounaouci aux élections législatives de 1997 pour qu’il représente le peuple, puis avait proposé son nom au défunt président Bouteflika afin qu’il obtienne un portefeuille ministériel dans son gouvernement, à l’époque où le RCD était un partenaire essentiel de la gouvernance du « système politique algérien », comme le RCD aime le décrire.

Si Saïd Saadi avait été isolé en France, comme le pensent certains qui ont relevé son absence, « son absence aux funérailles aurait été quelque peu compréhensible.
Mais puisqu’il est absent alors qu’il circule normalement entre l’Algérie et la France, c’est une chute morale sans précédent ! »

Saïd Sadi n’est pas seul dans ce bourbier… Ali Laskri et Karim Tabbou sont également concernés, Ils appartiennent à la même famille politique d’« origines démocratiques » !
Mais les enseignements de la démocratie ont-ils été utiles à Laskri et Tabbou face à l’épreuve de la tombe ?
Cela ne semble pas du tout !
À leur place s’est installée la dictature de l’égoïsme et de la subjectivité, malgré un parcours politique presque identique : tous ont milité dans des partis démocratiques, leurs idées sont presque copiées à l’identique, et ils se sont assis sur le même siège parlementaire le même Parlement qui a suscité la controverse populaire lors de l’élection de ses députés, que ce soit à l’époque de Lounaouci ou à celle de Laskri et Tabbou.
Car participer au gouvernement de Bouteflika ou au Parlement de Bouteflika signifie, pour les logiciens, un seul et même système politique, d’autant plus que les élections qui ont propulsé Tabbou et Laskri au Parlement sous Bouteflika étaient supervisées directement par le gouvernement de Bouteflika via le ministère de l’Intérieur.

Il ne peut y avoir de désaccord politique entre Sadi, Tabbou et Laskri d’une part, et Lounaouci (paix à son âme) de l’autre, ni même protocolaire.
On sait qu’aux funérailles, les protocoles et les formalités tombent, et que l’opposition et la majorité se rangent côte à côte tant qu’ils sont entre les murs du cimetière, car le deuil et la perte sont les mêmes… Ainsi le disent l’éthique politique et humaine.
Et c’est ainsi que l’ont compris, par exemple, l’avocat géant Mokrane Aït Larbi, compagnon du défunt mais qui a toujours refusé de participer aux gouvernements comme l’avait fait Lounaouci… ainsi que l’ancien député vétéran Djelloul Djoudi, qui n’a jamais participé aux gouvernements ! N’auraient-ils pas pu boycotter les funérailles de Lounaouci parce qu’ils différaient de lui ?

Le cimetière n’est pas un espace politique où l’on exprime ses positions sur le comportement politique, mais un espace pour se souvenir des erreurs personnelles, et un espace qui offre une occasion irremplaçable de pardon entre les vivants et les morts, et non pour régler des comptes politiques étroits…

Sauf maladie… le trio appartenant à la même famille politique (Sadi, Laskri et Tabbou) a définitivement montré aux Algériens leur métal humain, qui révèle tout.
Car les Algériens avaient déjà connu leur métal politique : certains les ont suivis, d’autres non… Comment un politicien se tiendra-t-il demain devant les Algériens pour leur vendre un discours, alors qu’il n’est pas de leur métal humain ?

#Ali Laskri#FFS#Hamid Lounaouci#Karim Tabbou#RCD#Saïd Saadi
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Pétrole algérien : l’Espagne en tête des importateurs, la Corée du Sud en forte progression

Pétrole algérien : l’Espagne en tête des importateurs, la Corée du Sud en forte progression

Algeria Gate : Spectaculaire progression de la Corée du Sud sur le marché du pétrole algérien ! En seulement neuf mois, le pays asiatique a augmenté ses importations de 77 %, devenant le deuxième plus grand acheteur de brut algérien, derrière l’Espagne et devant la France, Une évolution majeure qui confirme l’intérêt croissant de l’Asie pour les hydrocarbures algériens.

Selon les données de l’Unité de recherche énergétique du site spécialisé Attaqa, les exportations algériennes de pétrole brut transporté par voie maritime ont atteint une moyenne de 370 000 barils par jour entre janvier et septembre 2026, contre 418 000 durant la même période en 2025, soit une baisse de 11,5 %.

https://twitter.com/algatedz/status/2109238167433806081?s=20

La Corée du Sud réalise une percée spectaculaire

La Corée du Sud constitue la grande surprise de ce classement. Ses importations de pétrole algérien sont passées de 30 000 à 53 000 barils par jour, enregistrant une hausse de 77 % en un an.

Cette progression lui permet de passer de la cinquième à la deuxième place des principaux clients de l’Algérie.

Cette augmentation s’explique notamment par la volonté de Séoul de diversifier ses approvisionnements pétroliers et de réduire sa dépendance aux importations en provenance du Golfe, dans un contexte de tensions autour du détroit d’Ormuz.

L’Espagne reste première, la France recule

Malgré le recul des achats européens, l’Espagne conserve sa place de premier importateur de pétrole brut algérien, avec 64 000 barils par jour.

Voici les cinq principaux clients de l’Algérie durant les neuf premiers mois de 2026 :

PaysImportations quotidiennes
Espagne64 000 barils
Corée du Sud53 000 barils
France50 000 barils
Royaume-Uni43 000 barils
Italie37 000 barils

La France enregistre une baisse de ses importations d’environ 30 %, passant de 72 000 à 50 000 barils par jour. Le Royaume-Uni affiche également un recul de 8,5 %, tandis que l’Italie limite sa baisse à moins de 3 %.

Pétrole algérien : l’Espagne en tête des importateurs, la Corée du Sud en forte progression

Le pétrole algérien attire de nouveaux marchés

Si les exportations globales restent en retrait, la progression spectaculaire des achats sud-coréens révèle de nouvelles perspectives pour les hydrocarbures algériens.

Alors que l’Europe réduit ses importations, l’Asie pourrait devenir un débouché de plus en plus stratégique pour le pétrole algérien.

Cette évolution souligne l’importance de la diversification des partenaires commerciaux de l’Algérie, dans un marché énergétique mondial en pleine recomposition.

#Algerie#Corée du Sud#Espagne#France#Italie#Pétrole algérien#Royaume-Uni
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Algérie : cinq secteurs clés pour relancer la croissance hors hydrocarbures

Algérie : cinq secteurs clés pour relancer la croissance hors hydrocarbures

Algeria Gate : L’Algérie mise sur cinq secteurs hors hydrocarbures pour soutenir sa croissance économique entre 2027 et 2029, Selon le quotidien El Massa, qui rapporte le 11 octobre 2026 les prévisions du rapport de présentation du projet de loi de finances 2027, cette dynamique reposerait sur l’industrie, l’agriculture, la construction, les services ainsi que la production et la distribution d’électricité et de gaz.

L’industrie afficherait la progression annuelle la plus forte, avec 5,9 %, suivie de l’électricité et du gaz (5,6 %), de la construction (5,3 %), des services (5 %) et de l’agriculture (4,6 %).

Pour concrétiser ces perspectives, les autorités prévoient de développer les industries à forte valeur ajoutée, d’accélérer les grands projets miniers et de renforcer les infrastructures de transport et les programmes de logement, La numérisation accompagnerait l’essor des services, tandis que les investissements agricoles viseraient notamment à augmenter la production céréalière.

Algérie : cinq secteurs clés pour relancer la croissance hors hydrocarbures

L’objectif est de diversifier l’économie nationale, de renforcer la production locale et de réduire la dépendance aux importations, Ces chiffres restent toutefois des prévisions pour 2027–2029, dont la réalisation dépendra notamment de l’avancement des investissements et des réformes annoncées.

#Algerie
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