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L’Algérie tourne la page des dossiers papier : 21 000 projets basculent vers une plateforme d’investissement numérique.

• Auteur(e): M • 0 commentaires • 70 vues
L’Algérie tourne la page des dossiers papier : 21 000 projets basculent vers une plateforme d’investissement numérique.

Algeria Gate : Plus de 21 000 projets d’investissement, représentant une valeur déclarée d’environ 9 000 milliards de dinars, étaient enregistrés auprès de l’Agence algérienne de promotion de l’investissement (AAPI) à la fin du mois de mars 2026, Dans le même temps, l’Algérie accélère la transition de son processus d’investissement, abandonnant progressivement les dossiers papier et la multiplication des démarches administratives au profit d’une plateforme numérique unifiée, Celle-ci permettra l’enregistrement des projets, les demandes de foncier, le suivi des autorisations, ainsi que le raccordement aux réseaux et l’accès au financement bancaire.

Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a placé la numérisation au cœur de la réforme de l’administration économique, Lors de sa rencontre périodique avec les représentants de la presse nationale, il a souligné que le Centre national algérien des services numériques constitue un projet « révolutionnaire », destiné à doter l’État d’une infrastructure unifiée pour l’hébergement des données, l’interconnexion des administrations et l’amélioration de la fiabilité des indicateurs économiques.

L’Algérie tourne la page des dossiers papier : 21 000 projets basculent vers une plateforme d’investissement numérique.

Centre souverain des données

Le Centre national algérien des services numériques a été inauguré le 5 juillet 2026 à Mohammadia, dans la wilaya d’Alger, dans le cadre d’un programme visant à réduire la fragmentation des bases de données publiques, à renforcer la protection des données et à développer les services électroniques destinés aux citoyens, aux entreprises et aux investisseurs.

La centralisation des infrastructures numériques au sein d’un centre national permettra de réduire la dépendance des organismes publics à des systèmes informatiques distincts, de faciliter l’échange de données entre les différents secteurs et d’offrir un environnement unifié pour l’hébergement des plateformes et des services gouvernementaux.

Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a souligné que la numérisation ne se limite pas à transformer des formulaires papier en fichiers électroniques. Selon lui, son efficacité repose avant tout sur sa capacité à renforcer la transparence, à garantir la fiabilité de la source des données, à limiter les interventions administratives injustifiées et à assurer une traçabilité complète des dossiers, depuis leur dépôt jusqu’à l’entrée des projets en phase d’exploitation.

L’interconnexion des bases de données mettra également fin à la répétition des mêmes documents et informations auprès de différentes administrations. Elle permettra aux services publics de vérifier directement les données disponibles auprès des services des impôts, des Domaines de l’État, des douanes, de la sécurité sociale, du registre du commerce, ainsi que des secteurs chargés de l’énergie, de l’eau et de l’environnement.

Cette infrastructure soulève toutefois des enjeux majeurs en matière de cybersécurité, de protection des données et de continuité des services. Plus l’interconnexion des plateformes gouvernementales s’étendra, plus les besoins en chiffrement, en sauvegarde des données, en gestion des habilitations, ainsi qu’en centres de reprise d’activité et de réponse aux incidents numériques deviendront essentiels.

Si vous le souhaitez, je peux également adapter cette traduction dans un style plus soutenu et percutant, proche de celui d’un grand quotidien économique.

L’Algérie tourne la page des dossiers papier : 21 000 projets basculent vers une plateforme d’investissement numérique.

21 000 projets à l’épreuve

Les données de l’Agence algérienne de promotion de l’investissement (AAPI) indiquent que 21 087 projets étaient enregistrés au 31 mars 2026, pour une valeur déclarée estimée à près de 8 945,8 milliards de dinars, Si l’ensemble de ces investissements se concrétise et entre en phase d’exploitation, ils pourraient générer plus de 520 000 emplois.

En avril 2026, le directeur général de l’AAPI, Omar Rekkache, avait annoncé que le nombre de projets enregistrés avait dépassé le seuil des 21 000, soulignant les progrès réalisés dans le passage des investissements du stade de l’enregistrement à celui de la concrétisation sur le terrain.

Le 11 mai 2026, le Premier ministre Sifi Ghrieb, pour sa part, indiqué que la valeur des projets enregistrés avait franchi la barre des 9 000 milliards de dinars, à l’occasion de l’ouverture d’une journée d’information consacrée aux nouvelles dispositions juridiques encadrant le guichet unique de l’investissement.

Le nombre de projets enregistrés demeure toutefois un indicateur du volume des intentions d’investissement et ne correspond pas au nombre d’usines ou d’entreprises effectivement entrées en production, L’évaluation économique repose donc avant tout sur la part des projets réalisés, les montants réellement investis, le nombre d’emplois créés, ainsi que le volume de production, des ventes et des exportations.

La centralisation des données permet également de comparer le nombre de projets enregistrés avec celui des assiettes foncières attribuées, des autorisations délivrées et des crédits accordés, afin d’identifier les projets ayant effectivement démarré leur exploitation ou ceux restés bloqués à une étape donnée.

Enfin, le système numérique facilite le suivi des dossiers ayant dépassé les délais prévus, des terrains non exploités, des autorisations en attente, ainsi que des secteurs confrontés à des difficultés de financement ou de raccordement aux réseaux d’énergie et d’eau.

L’Algérie tourne la page des dossiers papier : 21 000 projets basculent vers une plateforme d’investissement numérique.

Le foncier via la plateforme numérique

La plateforme numérique dédiée aux investisseurs, gérée par l’Agence algérienne de promotion de l’investissement (AAPI), est chargée de faciliter la création d’entreprises et de projets d’investissement, de simplifier les procédures administratives et d’améliorer les échanges entre les investisseurs et l’administration économique, Elle garantit également une plus grande transparence dans le traitement des demandes et met à disposition des informations relatives aux opportunités d’investissement, aux incitations ainsi qu’au foncier économique.

Selon la vision présentée par le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, l’investisseur doit pouvoir enregistrer son projet, suivre l’état d’avancement de son dossier, solliciter un terrain, accomplir les formalités administratives et déposer une demande de financement bancaire au sein d’un parcours numérique unique, sans avoir à se déplacer entre plusieurs administrations ni à rechercher des interventions administratives particulières.

L’existence de cette plateforme ne signifie toutefois pas que chaque projet obtienne automatiquement un accord, un terrain ou un crédit. Les décisions demeurent conditionnées par la nature de l’activité, la disponibilité du foncier, l’étude de faisabilité, ainsi que le respect des exigences en matière d’environnement, d’urbanisme, d’énergie et de financement. La véritable innovation réside dans la numérisation de l’ensemble du parcours, l’identification claire de l’administration responsable de chaque étape et la possibilité de suivre le dossier en temps réel.

Le 14 juillet 2026, le conseil d’administration de l’AAPI a approuvé la mise en ligne de 216 nouvelles assiettes foncières destinées à accueillir des projets d’investissement via la plateforme numérique. Cette décision élargit l’offre de terrains disponibles pour les investisseurs et renforce la transparence dans l’attribution du foncier.

La numérisation du foncier permet également de comparer la localisation des terrains, leur superficie, la nature des activités envisagées, leurs besoins en eau et en énergie ainsi que le nombre d’emplois attendus. Elle facilite en outre le suivi des délais de réalisation des projets et permet de récupérer les terrains lorsque les investisseurs ne respectent pas les engagements liés à leur attribution.

L’efficacité du guichet unique dépend cependant des prérogatives accordées aux représentants des différents ministères et administrations qui y siègent. Si chaque représentant demeure contraint de renvoyer les dossiers vers son administration d’origine pour obtenir une décision, seule la forme du dépôt des demandes changera, sans réduire les délais de traitement.

En revanche, l’octroi de véritables pouvoirs décisionnels aux représentants des services des impôts, des Domaines de l’État, des douanes, de l’environnement, de l’énergie et de l’urbanisme permettra de prendre les décisions directement au sein du guichet unique et de raccourcir les délais. C’est dans cette optique que le gouvernement a adopté, en 2026, de nouvelles dispositions destinées à élargir les compétences des représentants des administrations au sein des guichets uniques.

Les banques face à la transformation numérique

La modernisation de la gestion des investissements passe également par la réforme du financement. Le président Tebboune a critiqué le maintien de pratiques jugées traditionnelles dans certaines banques, estimant que le développement du système d’investissement impose au secteur bancaire de passer d’une logique fondée sur les garanties à une approche axée sur l’évaluation des projets et le financement de la production.

Le modèle bancaire classique repose encore largement sur la valeur des garanties immobilières apportées par les porteurs de projets, ce qui limite les possibilités de financement des nouvelles entreprises disposant pourtant d’idées innovantes et d’un potentiel commercial, mais ne possédant pas suffisamment d’actifs.

Le financement d’un investissement productif suppose donc le développement de nouvelles compétences en matière d’analyse des risques, d’évaluation des flux de trésorerie, de financement syndiqué, de capital-investissement, de garanties de prêts, de financement des exportations et des commandes, ainsi que l’interconnexion des banques avec la plateforme numérique de l’investissement afin de traiter et de suivre électroniquement les demandes de financement.

L’ouverture du capital du Crédit Populaire d’Algérie (CPA) constitue une étape importante de la réforme du marché bancaire. En 2024, la banque a mis sur le marché 30 % de son capital par le biais de la Bourse d’Alger, et ses actions ont commencé à être négociées le 26 mars 2024, faisant du CPA la première banque publique algérienne cotée en Bourse.

Le capital de la banque s’élève à 200 milliards de dinars, répartis sur 200 millions d’actions. Cette opération visait à élargir la base des actionnaires, à renforcer les exigences en matière de transparence et de gouvernance et à mobiliser de nouvelles ressources pour soutenir la croissance de l’établissement et le financement de l’économie.

La cotation en Bourse implique également des obligations accrues en matière de publication des résultats financiers, des décisions relatives aux dividendes et des règles de gouvernance, plaçant ainsi la banque sous le contrôle des marchés financiers, des actionnaires et des autorités de supervision bancaire.

Le rapport annuel du CPA pour l’exercice 2025 fait état de la poursuite de son programme de modernisation ainsi que de nouvelles décisions concernant la gestion de ses actions cotées. La banque a également annoncé un dividende de 175 dinars par action au titre de l’exercice 2025.

Toutefois, l’introduction en Bourse d’une banque publique ne suffit pas, à elle seule, à moderniser le financement de l’économie. La réforme du secteur bancaire exige également une réduction des délais d’instruction des crédits, le développement des services numériques, l’élargissement des moyens de paiement ainsi qu’un meilleur financement des petites et moyennes entreprises, des projets industriels et des investissements agricoles de long terme.

La sortie de la liste grise

La réforme du financement est également liée au renforcement de la conformité financière internationale. Le 19 juin 2026, le Groupe d’action financière (GAFI) a retiré l’Algérie de sa liste des juridictions soumises à une surveillance renforcée, après la mise en œuvre complète du plan d’action relatif à la lutte contre le blanchiment d’argent, le financement du terrorisme et de la prolifération des armes, ainsi qu’à l’issue d’une mission de vérification sur le terrain.

L’Algérie avait été inscrite sur la liste grise en octobre 2024. En février 2026, le GAFI avait estimé que le pays avait largement achevé les engagements prévus dans son plan d’action, ouvrant la voie à une évaluation sur place.

À l’issue de cette mission, la session plénière du GAFI, réunie du 17 au 19 juin 2026, a décidé de retirer l’Algérie et la Namibie du dispositif de surveillance renforcée, considérant que les deux pays avaient rempli leurs engagements dans les délais convenus.

Cette décision ne constitue pas pour autant une garantie absolue de l’absence de risques au sein du système financier algérien. Elle confirme toutefois que les insuffisances stratégiques identifiées par le GAFI ont été corrigées, ce qui réduit les risques réglementaires liés aux transactions avec les institutions financières algériennes.

Cette évolution pourrait améliorer les relations entre les banques algériennes et leurs correspondants à l’étranger, en allégeant certaines procédures de contrôle, en facilitant le financement du commerce extérieur et des transferts financiers, tout en renforçant l’attractivité du système financier auprès des investisseurs.

Son impact ne sera toutefois pas immédiat, les établissements financiers étrangers continuant de fonder leurs décisions sur leurs propres évaluations des risques, la nature de chaque opération, la transparence des bénéficiaires effectifs, la qualité des données disponibles et la capacité des banques algériennes à répondre rapidement aux exigences réglementaires.

Au final, le Centre national des services numériques, la plateforme numérique de l’investisseur, le guichet unique, la réforme bancaire et la sortie de la liste grise constituent les différents piliers d’une même stratégie. Le Centre national fournit l’infrastructure souveraine d’hébergement des données, la plateforme organise l’ensemble du cycle des projets d’investissement, les guichets uniques coordonnent les décisions administratives sectorielles, tandis que les banques sont appelées à assurer le financement des projets dans un cadre renforcé de conformité financière.

L’Algérie tourne la page des dossiers papier : 21 000 projets basculent vers une plateforme d’investissement numérique.

La mise en œuvre sera décisive pour la réussite de la transformation

Dans la vision présentée par le président Abdelmadjid Tebboune, la numérisation constitue avant tout un levier de réorganisation de la gouvernance économique, bien plus qu’un simple projet technologique, Son succès se mesurera à travers la réduction des délais de création des entreprises, de l’accès au foncier et aux autorisations administratives, l’augmentation de la part des dossiers traités intégralement en ligne, ainsi que le nombre de projets passés du stade de l’enregistrement à celui de la production.

La réussite de cette transformation suppose également la mise en place de plateformes numériques fiables, la publication des délais de traitement, l’instauration de mécanismes de recours et de réclamation, ainsi qu’une mise à jour régulière des données, À défaut, la plateforme risquerait de devenir un simple portail de dépôt de dossiers qui resteraient bloqués en dehors du système.

Avec plus de 21 000 projets enregistrés représentant près de 9 000 milliards de dinars d’investissements déclarés, l’Algérie soumet aujourd’hui sa nouvelle architecture numérique à un test grandeur nature, Si ce dispositif parvient à transformer ces intentions d’investissement en usines, en services, en emplois et en exportations, la numérisation pourrait devenir un véritable moteur de croissance et un puissant levier d’amélioration du climat des affaires.

Le véritable indicateur de réussite restera toutefois la rapidité de mise en œuvre, la qualité du financement et la transparence des décisions, ainsi que la capacité des administrations et des banques à fonctionner au sein d’un système intégré permettant aux investisseurs de suivre leurs projets, depuis leur enregistrement jusqu’à leur mise en production, sans retomber dans les lourdeurs bureaucratiques du passé.

#Abdelmadjid Tebboune#Algerie
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Les sièges diplomatiques marocains assiégés par des manifestants en Espagne : appels à l’expulsion des Marocains et à sanctionner le Makhzen !

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Algeria Gate : À la suite de la plus grande vague de migration de l’histoire récente en provenance du Maroc vers les territoires espagnols, ayant conduit la ville espagnole de Ceuta à déclarer l’état d’urgence, des centaines de manifestants espagnols ont manifesté devant l’ambassade du Maroc dans la capitale espagnole, Madrid, tandis que d’autres ont assiégé le consulat général du Maroc à Barcelone, pour protester contre le fait que le régime marocain a poussé environ 60 000 personnes affamées et mendiantes marocaines vers les villes espagnoles de Ceuta et Melilla pour les envahir.

https://twitter.com/algatedz/status/2083475248255500533?s=20
https://twitter.com/AlgeriaGatePlus/status/2083453442320703938?s=20

Les manifestants espagnols en colère ont brandi des slogans anti-immigration, imputant aux autorités marocaines la responsabilité de l’afflux de dizaines de milliers de migrants marocains vers les villes de Ceuta et Melilla, et dénonçant le terrorisme d’État marocain ainsi que la politique de chantage menée par Rabat pour faire pression sur Madrid, dans le contexte des différends politiques entre les deux pays.

https://twitter.com/AlgeriaGatePlus/status/2083446635481252141?s=20

Les manifestants ont également exigé des mesures plus strictes face à ce qu’ils ont qualifié d’invasion et de menace pour leur identité espagnole, ainsi que la protection des frontières espagnoles et la sanction du régime du Makhzen pour avoir ouvert les frontières aux Marocains afin d’envahir la ville espagnole, Ils ont également demandé l’accélération des procédures d’expulsion et de refoulement des migrants marocains résidant illégalement sur le territoire espagnol.

https://twitter.com/AlgeriaGatePlus/status/2083445000176603453?s=20

#Espagne#Maroc
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Des partis espagnols et des campagnes électroniques rejettent l’organisation conjointe du Mondial 2030 avec le Maroc !

Des partis espagnols et des campagnes électroniques rejettent l’organisation conjointe du Mondial 2030 avec le Maroc !

Algeria Gate : Les appels se multiplient en Espagne pour réexaminer l’organisation conjointe de la Coupe du monde 2030 avec le Maroc, sur fond d’événements récents survenus dans la ville de Ceuta.

Des partis espagnols et des campagnes électroniques rejettent l’organisation conjointe du Mondial 2030 avec le Maroc !

Des plateformes de réseaux sociaux et des médias espagnols ont relayé des appels lancés par des parties et des partis politiques pour réclamer l’organisation d’un référendum populaire sur la poursuite du partenariat avec le Maroc pour l’accueil de la phase finale de la Coupe du monde 2030, estimant que les développements récents pourraient affecter l’avenir de ce dossier.

Les partisans de ces appels estiment que l’organisation du tournoi pourrait être limitée à l’Espagne et au Portugal uniquement en cas d’aggravation de la crise, tandis qu’aucune décision officielle n’a été émise jusqu’à présent par le gouvernement espagnol ou la Fédération internationale de football association (FIFA) concernant une modification du dossier de candidature conjointe.

Cela intervient dans un contexte de tensions entre Madrid et le Maroc à la suite de la récente crise migratoire à Ceuta, au milieu de la persistance de la polémique politique et médiatique sur ses répercussions sur un certain nombre de dossiers communs, parmi lesquels le dossier de l’organisation de la Coupe du monde 2030.

#Mondial 2030
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Dérapage d’un autocar à Boumerdès : Tebboune décrète un deuil national de trois jours

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Algeria Gate : À la suite du tragique dérapage d’un autocar de transport de voyageurs survenu dans la wilaya de Boumerdès, le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a décrété un deuil national de trois jours en hommage aux victimes.

Le chef de l’État a présenté ses sincères condoléances aux familles des victimes et exprimé son soutien aux blessés, tout en saluant la mobilisation des services de secours, Une enquête a été ouverte afin de déterminer les circonstances exactes de ce drame.

#tebboune
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