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Le livre de Sansal, le moins vendu en France… Scandale d’escroquerie d’un million d’euros dont le héros est le mercenaire à l’identité inconnue !

• Auteur(e): M • 0 commentaires • 69 vues
Le livre de Sansal, le moins vendu en France… Scandale d’escroquerie d’un million d’euros dont le héros est le mercenaire à l’identité inconnue !

Algeria Gate : Dans une chute retentissante pour le livre « La Légende », qui a dissipé les illusions du dénommé Boualem Sansal, son ouvrage (La Légende), paru chez Grasset le 2 juin, n’a réalisé que 48 000 exemplaires vendus, après que le groupe Hachette Livre lui avait accordé une avance exceptionnelle d’un million d’euros, dans un scandale d’escroquerie retentissant dont le héros est le mercenaire Sansal.

Le livre de Sansal, le moins vendu en France… Scandale d’escroquerie d’un million d’euros dont le héros est le mercenaire à l’identité inconnue !

Selon le journal Le Monde, malgré une campagne promotionnelle exceptionnelle, le livre « La Légende » (252 pages, 22 euros), dans lequel Boualem Sansal évoque son année de prison en Algérie pour des accusations d’atteinte à l’unité nationale, et paru chez Grasset (appartenant au groupe Hachette, leader de l’édition en France et propriété du milliardaire d’extrême droite Vincent Bolloré), n’a pas obtenu le succès commercial escompté.

Le journal souligne que l’institut NielsenIQ BookData a indiqué que les ventes de ce livre, écrit « en quarante jours » selon son auteur, ont atteint 48 000 exemplaires au 20 août, alors que le tirage de la première édition s’élevait à 150 000 exemplaires. Malgré un démarrage fort dès la première semaine, avec près de 17 000 exemplaires vendus qui avaient placé le livre parmi les cinq meilleurs ventes en France, il a rapidement quitté ce classement.

Le Monde n’a pas manqué de comparer le livre de Sansal à « Le Journal d’un prisonnier » de Nicolas Sarkozy, qui évoque les vingt jours passés par l’ancien président français à la prison de La Santé à Paris en octobre 2025, paru chez Fayard (également du groupe Hachette) le 10 décembre 2025, et qui a déjà atteint 90 000 exemplaires vendus dès la première semaine de sa mise en librairie.

Le livre de Sansal, le moins vendu en France… Scandale d’escroquerie d’un million d’euros dont le héros est le mercenaire à l’identité inconnue !

Le Monde précise également qu’en signant avec Boualem Sansal, Hachette a arraché l’écrivain à son concurrent direct Gallimard, qui publiait ses œuvres depuis le roman Le Serment des barbares en 1999. Antoine Gallimard et les milieux de l’édition s’étaient engagés dans une campagne systématique pour réclamer la libération du dénommé Boualem Sansal, avant qu’il ne bénéficie d’une grâce présidentielle le 12 novembre 2025 accordée par le président algérien Abdelmadjid Tebboune.

Enfin, Le Monde explique que la direction de Hachette Livre a fixé seule le montant colossal de l’avance (somme versée avant la remise du manuscrit) d’un million d’euros accordée à Boualem Sansal, ainsi que les moyens considérables alloués à la promotion du livre : pages publicitaires entières dans les journaux, présence intensive dans tous les médias audiovisuels du groupe Bolloré, et surtout des commandes massives garantissant une exposition proéminente et incontournable du livre dans le réseau des magasins Relay (également propriété du milliardaire de droite), présents dans la plupart des grandes gares et de nombreux aéroports.

#sansal
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Israël se mobilise « ouvertement » pour empêcher le transfert d’Ayoub Aissiou…Quels liens unissent le fugitif algérien aux services de renseignement israéliens, marocains et français ?

Israël se mobilise « ouvertement » pour empêcher le transfert d’Ayoub Aissiou…Quels liens unissent le fugitif algérien aux services de renseignement israéliens, marocains et français ?

Algeria Gate: Dans un développement frappant qui laisse penser que le prétendu homme d’affaires nommé Ayoub Aissiou n’est en réalité qu’un agent secret d’Israël depuis des années; comment sinon expliquer, selon des observateurs, la sortie au grand jour du lobby sioniste en France avec une pétition signée par plusieurs figures activistes du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) ?

Cette organisation a longtemps influencé les décisions politiques en France et est devenue l’un des principaux instruments d’Israël pour défendre ses intérêts et servir son agenda.

Ce qui est particulièrement frappant, c’est la publication de la pétition sur des sites appartenant à l’empire de Vincent Bolloré, comme le journal Le JDD.

Plus surprenant encore est la précipitation de l’imam pro-sioniste d’origine tunisienne, Hassan Chalghoumi, soutenu par les Émirats, à déclarer ce qu’il a appelé son rejet de l’extradition par l’Espagne du citoyen algérien Ayoub Aissiou et à demander aux autorités françaises d’intervenir auprès de Madrid pour empêcher la remise.

D’où la question : Ayoub Aissiou est-il un citoyen français ?

Israël se mobilise « ouvertement » pour empêcher le transfert d’Ayoub Aissiou…Quels liens unissent le fugitif algérien aux services de renseignement israéliens, marocains et français ?

Le traître et mercenaire Boualem Sansal est lui aussi entré dans la mêlée, signant, aux côtés d’un groupe de pro-sionistes affiliés à l’Union des étudiants juifs de France (« UEJF »), cette pétition, aussi risible d’un côté qu’elle expose, de l’autre, des liens suspects entre Ayoub Aissiou et les services de renseignement français, israélien, marocain et émirati.
La pétition met également en avant d’autres noms actifs au sein d’associations juives d’orientation sioniste extrême, comme « Bétar », qui l’a également signée.

À l’approche de l’heure de vérité dans l’affaire de l’homme d’affaires algérien Ayoub Aissiou, détenu à Barcelone depuis le 25 juillet sur la base d’un mandat d’arrêt international, le lobby israélien en France s’est mobilisé.

Aux côtés de personnalités politiques et médiatiques françaises controversées, il agit pour empêcher son extradition vers l’Algérie.

Cette mobilisation soulève de nombreuses questions sur les liens de cet homme d’affaires algérien présumé avec les services de renseignement israéliens et marocains.

Israël se mobilise « ouvertement » pour empêcher le transfert d’Ayoub Aissiou…Quels liens unissent le fugitif algérien aux services de renseignement israéliens, marocains et français ?

Aissiou est en effet poursuivi par la justice algérienne dans des affaires d’infractions financières et commerciales. Parmi les accusations figurent notamment la violation de la législation relative aux mouvements de capitaux vers et depuis l’étranger, les transferts illicites de devises, le blanchiment d’argent ainsi que la dissimulation de produits liés à la corruption.

Ce qui est frappant, ce n’est pas seulement la nature de ces manœuvres, mais aussi l’identité de certains participants et la manière dont l’affaire est présentée à l’opinion publique européenne.

Le romancier français Pascal Bruckner, connu pour ses positions très favorables à Israël, s’est engagé dans cette campagne. À ses côtés figurent Boualem Sansal, condamné en Algérie dans des affaires liées à l’atteinte à l’unité nationale, ainsi que l’imam tunisien d’origine juive controversé Hassan Chalghoumi.

Président d’une fondation islamique française soutenue par les Émirats, Chalghoumi a déjà visité Israël. Des médias israéliens l’ont photographié en train d’embrasser des soldats israéliens à Tel-Aviv, tandis qu’il affirmait que l’entité n’est pas hostile aux musulmans.

Un soutien médiatique est également venu des relais de l’homme d’affaires français Vincent Bolloré, plongé dans des narratifs hostiles à l’Algérie. Le journal JDD, notamment, s’est empressé de relayer la pétition prétendue appelant le président français Emmanuel Macron et le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez à intervenir pour empêcher l’extradition d’Aissiou vers l’Algérie.

Il est révélateur que cette campagne cherche à présenter de nouveau Issiou comme un « opposant politique ».

Elle tente ainsi de recadrer l’affaire loin de son essence judiciaire.

La question qui se pose ici est claire : s’agit-il d’une affaire de liberté d’opinion, ou d’une tentative politique de redéfinir un dossier judiciaire et financier pour lui donner une couverture politique ?

Selon la nature des dossiers judiciaires qui lui sont attribués, Issiou n’est pas un journaliste emprisonné pour un article, ni un écrivain poursuivi pour un livre, ni un militant politique sanctionné pour ses opinions.

Nous avons affaire à un homme d’affaires poursuivi dans des affaires financières et économiques; une différence fondamentale qu’on ne peut éluder en se contentant d’apposer l’étiquette prétendue d’« opposant politique ».

Plus troublant encore, les mêmes cercles qui ont fait de l’affaire Boualem Sansal une bataille symbolique sous la bannière de la « liberté d’expression » tentent aujourd’hui d’appliquer la même logique au dossier d’un homme d’affaires.

Celui-ci présente un parcours économique et des réseaux de relations étendus.

L’affaire semble dépasser le simple solidarité humanitaire ou la défense juridique. La requalification politique d’Aissiou pourrait en effet avoir des conséquences directes sur le cours de son extradition, ainsi que sur la capacité de la justice algérienne à l’interroger et à enquêter sur les dossiers qui le concernent.

L’homme n’est pas inconnu au sein du système économique et médiatique algérien. Son parcours professionnel l’a mis en contact avec les milieux d’affaires et les réseaux d’influence complexes en France et au Maroc.

C’est précisément ce qui rend son dossier plus sensible, compte tenu du volume d’informations qu’il pourrait détenir.

Son retour en Algérie pourrait ouvrir la voie à la révélation de détails précis sur les circuits financiers, les entreprises et les intermédiaires.

Il permettrait également d’éclairer les relations des hommes d’affaires avec les cercles politiques, ainsi que les réseaux de protection et d’influence qui ont accumulé des privilèges à l’époque de la « bande ».

Ses déclarations pourraient en outre contribuer à retracer les flux de capitaux et à mettre au jour des relations et des intérêts restés dans l’ombre.

Elles pourraient enfin lever le voile sur des noms et des réseaux qui ont ciblé l’Algérie et s’étendent jusqu’en France et au Maroc.

L’homme d’affaires en fuite Ayoub Aissiou, de nationalité double (libérienne-algérienne), s’est pendant des années fait passer pour un homme d’affaires algérien.

Il a transféré une partie des fonds qu’il avait détournés d’Algérie à l’époque de la « bande » vers le Maroc, à la recherche de garanties et de protection auprès du lobby sioniste.

Aissiou, qui fuit la justice algérienne, sait parfaitement que les sionistes contrôlent de haut en bas le régime marocain. Il a donc prévu de se réfugier au Maroc et de s’y installer définitivement, convaincu de l’impossibilité de son extradition vers l’Algérie.

Cette stratégie faisait suite aux conseils de son équipe d’avocats français, en échange du transfert de sommes considérables de France vers le Maroc sous couvert d’investissements, comme Algérie Gate l’a révélé en exclusivité dans une série d’articles précédents.

Sur cette base, selon une source algérienne bien informée, le plan du lobby sionisto-marocain consiste à présenter Ayoub Aissiou comme un homme d’affaires.

En réalité, il s’agit d’un professionnel de la contrebande et du blanchiment d’argent se faisant passer pour un homme d’affaires.

Les autorités judiciaires espagnoles peuvent vérifier qu’aucun des projets d’investissement pour lesquels il a obtenu des prêts bancaires n’a été mené à bien. Les fonds ont purement et simplement disparu jusqu’à ce jour.

Qu’il s’agisse du projet de réhabilitation de l’usine de fer de M’Sila, du projet de production de lait et d’importation de vaches à Djelfa, ou du projet d’arbres fruitiers à noyau dans la même wilaya, rien n’a abouti.

Les seuls projets partiellement réalisés sont des appartements de promotion immobilière. Ceux-ci ont été distribués à un certain nombre de responsables et à leurs enfants, qui ont ensuite été incarcérés.

#Algerie#France#Israel#Maroc
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Lys Iwannughen
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Vivo inaugure son premier site d’assemblage de smartphones en Algérie

Vivo inaugure son premier site d’assemblage de smartphones en Algérie

Algeria Gate : L’Algérie franchit une nouvelle étape dans le développement de son industrie électronique avec le lancement du premier site d’assemblage de smartphones de la marque internationale Vivo à Oran, dans l’ouest du pays.

Implantée sur une superficie de 7 000 mètres carrés, l’unité industrielle dispose actuellement de deux lignes de production opérationnelles, avec une capacité estimée à 2 000 smartphones par jour.

https://twitter.com/algatedz/status/2091109094840996058?s=20

Cette capacité devrait toutefois augmenter progressivement, À terme, l’usine pourrait atteindre une production maximale d’environ 6 000 appareils par jour, renforçant ainsi la présence de Vivo sur le marché algérien.

Le lancement de cette unité s’inscrit dans la dynamique de développement de la production locale de produits électroniques, avec pour objectif de réduire progressivement la dépendance aux importations et de favoriser l’émergence d’un tissu industriel spécialisé.

Vivo inaugure son premier site d’assemblage de smartphones en Algérie

À travers cette implantation à Oran, Vivo rejoint ainsi les initiatives visant à faire de l’Algérie une plateforme de production et d’assemblage destinée à répondre à la demande du marché national, tout en ouvrant potentiellement la voie à de futures perspectives d’exportation vers les marchés africains.

#Algerie#VIVO
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Air Algérie accélère son développement avec une capacité record en août 2026

Air Algérie accélère son développement avec une capacité record en août 2026

Algeria Gate : La compagnie nationale Air Algérie poursuit son expansion en renforçant significativement son offre durant le mois d’août 2026, Selon les données communiquées, la compagnie a programmé près de 825 900 sièges, soit une hausse annuelle de 16,8 %.

Cette progression place Air Algérie parmi les compagnies aériennes affichant la croissance la plus rapide en Afrique, avec le taux de progression le plus élevé parmi les dix plus grandes compagnies aériennes du continent.

Cette dynamique s’inscrit dans une stratégie de développement soutenue par la modernisation progressive de la flotte, avec l’entrée en service de nouveaux appareils, mais également par l’ouverture et le renforcement de plusieurs liaisons internationales et africaines.

L’objectif est notamment de consolider la position de l’aéroport d’Alger comme une plateforme de correspondance stratégique entre l’Afrique, l’Europe et d’autres destinations internationales.

Avec cette augmentation de capacité, Air Algérie entend ainsi répondre à la hausse de la demande durant la saison estivale tout en poursuivant son ambition de renforcer la connectivité aérienne de l’Algérie et son rôle de carrefour régional.

#Air Algérie
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