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Opep+ : l’Algérie et six autres pays annoncent une hausse de leur production de pétrole en septembre

• Auteur(e): M • 0 commentaires • 82 vues
Opep+ : l’Algérie et six autres pays annoncent une hausse de leur production de pétrole en septembre

Algeria Gate : L’Algérie et six autres pays de l’Opep+ ont décidé, dimanche, d’une nouvelle hausse de leur production globale de l’ordre de 188.000 barils de pétrole par jour (b/j) à compter du mois de septembre prochain, tout en soulignant l’importance d’un suivi continu et attentif de l’évolution du marché pétrolier international.

Cette décision a été prise lors d’une réunion ministérielle, tenue par visioconférence, regroupant les sept pays de l’Opep+ (Organisation des pays exportateurs de pétrole et leurs alliés non membres) ayant appliqué des réductions volontaires de production, à savoir l’Algérie, l’Arabie saoudite, l’Irak, le Kazakhstan, le Koweït, Oman et la Russie.

A l’issue de cette réunion, à laquelle a pris part le ministre d’Etat, ministre des Hydrocarbures, Mohamed Arkab, « les pays membres du groupe ont décidé de procéder à une hausse de leur production globale de 188.000 barils par jour en septembre, achevant ainsi le démantèlement progressif des ajustements volontaires de production mis en place en avril 2023 », a indiqué le ministère des Hydrocarbures dans un communiqué.

Opep+ : l’Algérie et six autres pays annoncent une hausse de leur production de pétrole en septembre

Le quota de l’Algérie augmentera ainsi de 6.000 barils par jour pour le même mois, pour le porter à 1,007 million de barils par jour.

La réunion a été également l’occasion de réaffirmer « l’engagement des sept pays en faveur d’une coordination étroite » et de souligner « l’importance d’un suivi continu et attentif de l’évolution du marché pétrolier international ».

M. Arkab a participé, par la suite, aux travaux de la 67e réunion du Comité ministériel conjoint de suivi (JMMC) qui regroupe l’Algérie, l’Arabie saoudite, l’Irak, le Koweït, le Nigeria et le Venezuela ainsi que le Kazakhstan et la Russie.

Lors de cette réunion, les ministres des pays membres ont procédé à l’évaluation du niveau de conformité des pays Opep+ à leurs engagements de réductions volontaires de production pour les mois de mai et juin 2026.

A l’issue de cet examen, le Comité a salué les efforts soutenus des pays participants, tout en soulignant que « le respect strict et continu des décisions collectives demeure un facteur déterminant pour la préservation de la stabilité du marché pétrolier international », selon le communiqué.

Les deux réunions se sont tenues en présence du PDG de Sonatrach, Noureddine Daoudi, et le président de l’Agence nationale pour la valorisation des ressources en hydrocarbures (ALNAFT), Abdelkader Cherfaoui.

La prochaine réunion du groupe des sept est prévue le 6 septembre prochain, alors que la 68e réunion du JMMC se tiendra le 4 octobre prochain.

#Algerie#Opep+
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Espionnage à Ceuta : des agents marocains infiltrés parmi les migrants ? Les révélations d’El Español ravivent les tensions

Espionnage à Ceuta : des agents marocains infiltrés parmi les migrants ? Les révélations d’El Español ravivent les tensions

Algeria Gtae : La crise migratoire survenue à Ceuta continue de provoquer des remous en Espagne, Selon des informations publiées par le média espagnol El Español, la Garde civile aurait identifié plusieurs individus présentés comme des agents des services de renseignement marocains parmi les migrants ayant pénétré dans l’enclave espagnole à la fin du mois de juillet.

D’après le journal, ces personnes auraient été repérées grâce au réseau de caméras de surveillance installé le long de la frontière entre le Maroc et Ceuta, Les analyses des images auraient permis aux services de sécurité espagnols de distinguer certains individus dont le comportement différait de celui des autres migrants.

https://twitter.com/algatedz/status/2083892982915244279

Une pratique qui ne serait pas nouvelle

Toujours selon El Español, il ne s’agirait pas d’un cas isolé. La Garde civile affirme avoir déjà constaté un phénomène similaire lors de précédentes vagues migratoires ayant touché les enclaves espagnoles de Ceuta et Melilla.

Les agents présumés n’auraient pas eu pour objectif de rejoindre l’Espagne de manière irrégulière, mais d’accompagner les mouvements migratoires afin d’en superviser le déroulement et de recueillir des renseignements sur le dispositif espagnol de contrôle des frontières.

Évaluer la réaction des forces espagnoles

Le média espagnol indique que la mission attribuée à ces agents consistait notamment à observer la capacité de réaction de la Garde civile, les délais de déploiement des renforts, les procédures opérationnelles appliquées ainsi que les éventuelles failles du dispositif de sécurité.

Ces informations, si elles étaient confirmées, renforceraient les inquiétudes des autorités espagnoles quant à une possible instrumentalisation des flux migratoires à des fins de renseignement ou de pression politique.

Un contexte particulièrement tendu

Ces révélations interviennent alors que l’Espagne fait face à une forte pression migratoire sur ses enclaves nord-africaines. Les événements survenus à Ceuta ont déjà conduit les autorités à renforcer les contrôles frontaliers et à mobiliser d’importants moyens de sécurité.

À ce stade, aucune communication officielle détaillée des autorités espagnoles ne confirme publiquement ces allégations. Les informations reposent sur les éléments rapportés par El Español et n’ont pas été corroborées par une déclaration officielle de la Garde civile.

Si ces révélations venaient à être confirmées, elles pourraient toutefois avoir des conséquences importantes sur la coopération sécuritaire entre Madrid et Rabat, dans un contexte où la gestion des flux migratoires demeure l’un des principaux dossiers des relations entre les deux pays.

#Espagne#Maroc
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Espagne–Maroc : 50 000 migrants entrés à Ceuta, le bilan des morts s’élève à 57

Espagne–Maroc : 50 000 migrants entrés à Ceuta, le bilan des morts s’élève à 57

Algeria Gate : La ville autonome espagnole de Ceuta est confrontée à une crise migratoire d’une ampleur exceptionnelle, Selon les chiffres avancés, près de 50 000 migrants ont franchi la frontière entre le Maroc et l’enclave espagnole en l’espace de quelques jours, provoquant une situation d’urgence humanitaire et sécuritaire sans précédent.

Le bilan humain continue de s’alourdir. Les autorités et les services de secours font état d’au moins 57 décès, tandis que des dizaines de personnes sont toujours portées disparues ou hospitalisées après avoir tenté de rejoindre Ceuta à la nage ou en franchissant les dispositifs de sécurité installés le long de la frontière.

Face à cet afflux massif, les autorités espagnoles ont mobilisé d’importants moyens de sécurité, notamment la Garde civile, la Police nationale et des renforts militaires, afin de reprendre le contrôle de la frontière et d’assurer la prise en charge des milliers de migrants présents sur le territoire de l’enclave.

Cette nouvelle vague migratoire intervient dans un contexte de fortes tensions entre Madrid et Rabat. Plusieurs observateurs estiment que les flux migratoires demeurent un sujet majeur dans les relations entre les deux pays, chaque crise ravivant les débats sur la coopération en matière de contrôle des frontières et de lutte contre l’immigration irrégulière.

De son côté, l’Union européenne suit de près l’évolution de la situation. Bruxelles a réaffirmé son soutien à l’Espagne dans la gestion de ses frontières extérieures, tout en appelant au respect des obligations humanitaires et du droit international concernant les migrants et les demandeurs d’asile.

Alors que les opérations de secours se poursuivent, les autorités cherchent encore à identifier les victimes et à retrouver les personnes portées disparues. Cette tragédie remet une nouvelle fois en lumière les dangers des routes migratoires en Méditerranée occidentale et les défis auxquels sont confrontés l’Espagne, le Maroc et l’Union européenne pour gérer durablement les mouvements migratoires.

#Espagne#Maroc
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Alors que la rupture des relations avec les Émirats semble se rapprocher, l’ASO Chlef nage à contre-courant et annonce deux rencontres contre des clubs émiratis.

Alors que la rupture des relations avec les Émirats semble se rapprocher, l’ASO Chlef nage à contre-courant et annonce deux rencontres contre des clubs émiratis.

L’ASO Chlef programme deux matchs contre des clubs émiratis et déclenche la colère sur les réseaux sociaux !

Algeria Gate : Alors que l’Algérie s’achemine vers une rupture de ses relations diplomatiques avec les Émirats arabes unis, dans un contexte marqué par de vives tensions et des accusations selon lesquelles Abou Dhabi aurait franchi les lignes rouges en menant des campagnes médiatiques hostiles et en adoptant des positions contraires aux intérêts algériens, l’ASO Chlef a surpris les supporters algériens en programmant des matchs amicaux contre des clubs émiratis lors de son stage de préparation à Istanbul, en Turquie.

Cette décision inattendue a rapidement suscité une vague de réactions sur les réseaux sociaux, où de nombreux internautes ont exprimé leur colère et leur incompréhension face au choix du club.

https://twitter.com/ahafsidz/status/2083686426881757691?s=20

L’ASO Chlef a disputé, hier, un match amical face au club émirati Al Hamriyah, avant d’affronter Al Dhaid le 4 août, dans le cadre de son stage de préparation actuellement organisé en Turquie.

Cette programmation intervient alors que de nombreuses personnalités et figures algériennes issues des milieux politique, économique, culturel, sportif et scientifique ont annoncé la suspension de toute forme de coopération ou de contact avec des entités émiraties, en cohérence avec la position officielle adoptée par les autorités algériennes.

Alors que la rupture des relations avec les Émirats semble se rapprocher, l’ASO Chlef nage à contre-courant et annonce deux rencontres contre des clubs émiratis.

Cette initiative, prise par le président du club, Abdelkrim Medouar, a suscité une vague d’interrogations sur les réseaux sociaux quant aux véritables motivations ayant conduit au maintien de rencontres face à des clubs émiratis dans un contexte aussi sensible.

De nombreux internautes ont estimé que la direction du club avait fait abstraction du contexte national et des considérations liées à l’intérêt supérieur du pays, alors que les relations entre l’Algérie et les Émirats arabes unis traversent une période particulièrement délicate, sur fond d’accusations portant sur la poursuite de campagnes médiatiques émiraties dirigées contre l’Algérie ainsi que sur des tentatives présumées d’influencer sa sécurité et ses intérêts stratégiques.

#Algerie#ASO Chlef#Emirate
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