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Algérie, Chine et UNICEF renforcent leur partenariat pour moderniser le système de santé

Auteur: M 0 commentaires 39 vues
Algérie, Chine et UNICEF renforcent leur partenariat pour moderniser le système de santé

Algeria Gate : L’Algérie poursuit le renforcement de ses partenariats internationaux dans le domaine de la santé. Le ministre de la Santé, Mohamed Sadek Aït Messaoudane, a reçu au siège du ministère l’ambassadeur de la République populaire de Chine en Algérie, Dong Guangli, ainsi que la représentante adjointe de l’UNICEF en Algérie, Eva Melas, afin d’examiner les perspectives de coopération entre les trois parties.

Selon un communiqué du ministère de la Santé publié ce lundi, cette rencontre s’inscrit dans le cadre du développement de la coopération tripartite entre l’Algérie, la Chine et l’UNICEF, avec pour objectif d’accompagner la modernisation du système national de santé et de soutenir les priorités de la stratégie sanitaire du pays.

Au début de la réunion, les représentants chinois et de l’UNICEF ont présenté leurs condoléances aux autorités algériennes à la suite du tragique accident de la route survenu dans la wilaya de Boumerdès, exprimant leur solidarité avec le peuple algérien et souhaitant un prompt rétablissement aux blessés.

À cette occasion, le ministre de la Santé a salué la solidité des relations historiques entre l’Algérie et la Chine. Il a souligné que la coopération dans le secteur de la santé constitue un modèle de partenariat réussi, notamment grâce aux missions médicales chinoises déployées en Algérie depuis plusieurs décennies, ainsi qu’aux programmes de formation et d’échange d’expertise.

Mohamed Sadek Aït Messaoudane a également mis en avant le rôle essentiel de l’UNICEF, partenaire de longue date de l’Algérie dans les domaines de la santé maternelle et infantile ainsi que dans les actions de prévention.

De son côté, l’ambassadeur chinois a rappelé l’entrée en fonction de la 29e mission médicale chinoise en Algérie, qui viendra renforcer les équipes médicales dans plusieurs wilayas, illustrant ainsi la profondeur du partenariat stratégique entre Alger et Pékin.

La représentante adjointe de l’UNICEF a, quant à elle, réaffirmé l’engagement de l’organisation à accompagner l’Algérie dans la mise en œuvre de ses priorités sanitaires. Elle a notamment insisté sur le soutien technique de l’agence onusienne dans les domaines de la numérisation du système de santé, de la modernisation des services médicaux ainsi que de l’amélioration de la santé de la mère et de l’enfant.

Au cours des échanges, le ministre a présenté les principaux axes de la stratégie nationale de santé. Parmi les priorités figurent le renforcement des soins de proximité, la santé maternelle et infantile, la prévention et la lutte contre les maladies non transmissibles, notamment le diabète et l’hypertension artérielle, le développement de la santé scolaire, le renforcement de la gynécologie-obstétrique, ainsi que la numérisation du secteur et la maintenance des équipements médicaux.

Les trois parties ont enfin convenu de mettre en place un partenariat stratégique durable fondé sur des priorités communes, des mécanismes techniques de suivi des projets et une évaluation régulière des résultats. L’objectif est d’améliorer durablement la qualité des soins et des services de santé au bénéfice des citoyens, tout en consolidant la coopération entre l’Algérie, la Chine et l’UNICEF.

#Algerie#Chine#UNICEF
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Opep+ : l’Algérie et six autres pays annoncent une hausse de leur production de pétrole en septembre

Opep+ : l’Algérie et six autres pays annoncent une hausse de leur production de pétrole en septembre

Algeria Gate : L’Algérie et six autres pays de l’Opep+ ont décidé, dimanche, d’une nouvelle hausse de leur production globale de l’ordre de 188.000 barils de pétrole par jour (b/j) à compter du mois de septembre prochain, tout en soulignant l’importance d’un suivi continu et attentif de l’évolution du marché pétrolier international.

Cette décision a été prise lors d’une réunion ministérielle, tenue par visioconférence, regroupant les sept pays de l’Opep+ (Organisation des pays exportateurs de pétrole et leurs alliés non membres) ayant appliqué des réductions volontaires de production, à savoir l’Algérie, l’Arabie saoudite, l’Irak, le Kazakhstan, le Koweït, Oman et la Russie.

A l’issue de cette réunion, à laquelle a pris part le ministre d’Etat, ministre des Hydrocarbures, Mohamed Arkab, « les pays membres du groupe ont décidé de procéder à une hausse de leur production globale de 188.000 barils par jour en septembre, achevant ainsi le démantèlement progressif des ajustements volontaires de production mis en place en avril 2023 », a indiqué le ministère des Hydrocarbures dans un communiqué.

Le quota de l’Algérie augmentera ainsi de 6.000 barils par jour pour le même mois, pour le porter à 1,007 million de barils par jour.

La réunion a été également l’occasion de réaffirmer « l’engagement des sept pays en faveur d’une coordination étroite » et de souligner « l’importance d’un suivi continu et attentif de l’évolution du marché pétrolier international ».

M. Arkab a participé, par la suite, aux travaux de la 67e réunion du Comité ministériel conjoint de suivi (JMMC) qui regroupe l’Algérie, l’Arabie saoudite, l’Irak, le Koweït, le Nigeria et le Venezuela ainsi que le Kazakhstan et la Russie.

Lors de cette réunion, les ministres des pays membres ont procédé à l’évaluation du niveau de conformité des pays Opep+ à leurs engagements de réductions volontaires de production pour les mois de mai et juin 2026.

A l’issue de cet examen, le Comité a salué les efforts soutenus des pays participants, tout en soulignant que « le respect strict et continu des décisions collectives demeure un facteur déterminant pour la préservation de la stabilité du marché pétrolier international », selon le communiqué.

Les deux réunions se sont tenues en présence du PDG de Sonatrach, Noureddine Daoudi, et le président de l’Agence nationale pour la valorisation des ressources en hydrocarbures (ALNAFT), Abdelkader Cherfaoui.

La prochaine réunion du groupe des sept est prévue le 6 septembre prochain, alors que la 68e réunion du JMMC se tiendra le 4 octobre prochain.

#Algerie#Opep+
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Espionnage à Ceuta : des agents marocains infiltrés parmi les migrants ? Les révélations d’El Español ravivent les tensions

Espionnage à Ceuta : des agents marocains infiltrés parmi les migrants ? Les révélations d’El Español ravivent les tensions

Algeria Gtae : La crise migratoire survenue à Ceuta continue de provoquer des remous en Espagne, Selon des informations publiées par le média espagnol El Español, la Garde civile aurait identifié plusieurs individus présentés comme des agents des services de renseignement marocains parmi les migrants ayant pénétré dans l’enclave espagnole à la fin du mois de juillet.

D’après le journal, ces personnes auraient été repérées grâce au réseau de caméras de surveillance installé le long de la frontière entre le Maroc et Ceuta, Les analyses des images auraient permis aux services de sécurité espagnols de distinguer certains individus dont le comportement différait de celui des autres migrants.

https://twitter.com/algatedz/status/2083892982915244279

Une pratique qui ne serait pas nouvelle

Toujours selon El Español, il ne s’agirait pas d’un cas isolé. La Garde civile affirme avoir déjà constaté un phénomène similaire lors de précédentes vagues migratoires ayant touché les enclaves espagnoles de Ceuta et Melilla.

Les agents présumés n’auraient pas eu pour objectif de rejoindre l’Espagne de manière irrégulière, mais d’accompagner les mouvements migratoires afin d’en superviser le déroulement et de recueillir des renseignements sur le dispositif espagnol de contrôle des frontières.

Évaluer la réaction des forces espagnoles

Le média espagnol indique que la mission attribuée à ces agents consistait notamment à observer la capacité de réaction de la Garde civile, les délais de déploiement des renforts, les procédures opérationnelles appliquées ainsi que les éventuelles failles du dispositif de sécurité.

Ces informations, si elles étaient confirmées, renforceraient les inquiétudes des autorités espagnoles quant à une possible instrumentalisation des flux migratoires à des fins de renseignement ou de pression politique.

Un contexte particulièrement tendu

Ces révélations interviennent alors que l’Espagne fait face à une forte pression migratoire sur ses enclaves nord-africaines. Les événements survenus à Ceuta ont déjà conduit les autorités à renforcer les contrôles frontaliers et à mobiliser d’importants moyens de sécurité.

À ce stade, aucune communication officielle détaillée des autorités espagnoles ne confirme publiquement ces allégations. Les informations reposent sur les éléments rapportés par El Español et n’ont pas été corroborées par une déclaration officielle de la Garde civile.

Si ces révélations venaient à être confirmées, elles pourraient toutefois avoir des conséquences importantes sur la coopération sécuritaire entre Madrid et Rabat, dans un contexte où la gestion des flux migratoires demeure l’un des principaux dossiers des relations entre les deux pays.

#Espagne#Maroc
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Espagne–Maroc : 50 000 migrants entrés à Ceuta, le bilan des morts s’élève à 57

Espagne–Maroc : 50 000 migrants entrés à Ceuta, le bilan des morts s’élève à 57

Algeria Gate : La ville autonome espagnole de Ceuta est confrontée à une crise migratoire d’une ampleur exceptionnelle, Selon les chiffres avancés, près de 50 000 migrants ont franchi la frontière entre le Maroc et l’enclave espagnole en l’espace de quelques jours, provoquant une situation d’urgence humanitaire et sécuritaire sans précédent.

Le bilan humain continue de s’alourdir. Les autorités et les services de secours font état d’au moins 57 décès, tandis que des dizaines de personnes sont toujours portées disparues ou hospitalisées après avoir tenté de rejoindre Ceuta à la nage ou en franchissant les dispositifs de sécurité installés le long de la frontière.

Face à cet afflux massif, les autorités espagnoles ont mobilisé d’importants moyens de sécurité, notamment la Garde civile, la Police nationale et des renforts militaires, afin de reprendre le contrôle de la frontière et d’assurer la prise en charge des milliers de migrants présents sur le territoire de l’enclave.

Cette nouvelle vague migratoire intervient dans un contexte de fortes tensions entre Madrid et Rabat. Plusieurs observateurs estiment que les flux migratoires demeurent un sujet majeur dans les relations entre les deux pays, chaque crise ravivant les débats sur la coopération en matière de contrôle des frontières et de lutte contre l’immigration irrégulière.

De son côté, l’Union européenne suit de près l’évolution de la situation. Bruxelles a réaffirmé son soutien à l’Espagne dans la gestion de ses frontières extérieures, tout en appelant au respect des obligations humanitaires et du droit international concernant les migrants et les demandeurs d’asile.

Alors que les opérations de secours se poursuivent, les autorités cherchent encore à identifier les victimes et à retrouver les personnes portées disparues. Cette tragédie remet une nouvelle fois en lumière les dangers des routes migratoires en Méditerranée occidentale et les défis auxquels sont confrontés l’Espagne, le Maroc et l’Union européenne pour gérer durablement les mouvements migratoires.

#Espagne#Maroc
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