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Algérie : de nouvelles dispositions prévoient la peine de mort pour certains crimes graves

• Auteur(e): H.M • 0 commentaires • 17 vues
Algérie : de nouvelles dispositions prévoient la peine de mort pour certains crimes graves

Algeria Gate : Les députés de l’Assemblée populaire nationale (APN) ont adopté, ce jeudi, le projet de loi modifiant et complétant le Code pénal, Le texte prévoit notamment la peine de mort pour certains crimes liés aux incendies criminels ainsi qu’à l’enlèvement d’enfants.

Le projet a été adopté lors d’une séance plénière présidée par Khalida Boufadache, en présence de la ministre des Relations avec le Parlement, Nadjiba Djilali.

Algérie : de nouvelles dispositions prévoient la peine de mort pour certains crimes graves

Les nouvelles dispositions prévoient la peine capitale pour les auteurs d’incendies volontaires visant notamment les forêts et les champs, ainsi que pour certains actes de destruction de biens publics ou privés lorsqu’ils sont commis au profit de parties étrangères, dans le cadre de faits de trahison, d’espionnage ou de criminalité organisée, Le texte vise également certains actes portant atteinte à la sécurité, à l’ordre public, à l’unité nationale ou à la stabilité économique et environnementale.

La réforme renforce également la protection pénale des enfants, Elle prévoit la peine de mort pour l’enlèvement d’un enfant, avec des dispositions aggravées lorsque les faits sont accompagnés de torture, d’agression sexuelle ou de sévices.

https://twitter.com/algatedz/status/2105602427667800394

Enfin, les personnes reconnues coupables de certaines infractions liées aux incendies ou aux atteintes contre les enfants ne pourront pas bénéficier des circonstances atténuantes prévues par le Code pénal.

#Algerie#APN#Crime#justice
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Alger au sommet de l’Afrique : la capitale se classe 33e mondiale dans le « Gigacity Index 2026 »

Alger au sommet de l’Afrique : la capitale se classe 33e mondiale dans le « Gigacity Index 2026 »

Algeria Gate : Alger s’impose comme la ville africaine la mieux classée en matière de réseaux fixes à très haut débit, La capitale algérienne occupe la 1re place en Afrique et la 33e au niveau mondial dans le Gigacity Index 2026, publié par le cabinet britannique Omdia, spécialisé dans les télécommunications et les technologies, L’indice compare les performances de la fibre et du haut débit fixe dans 50 grandes villes mondiales.

Selon les informations communiquées par le ministère algérien de la Poste et des Télécommunications, Alger est classée dans la catégorie « Silver ». Elle devance de 11 places Le Cap, deuxième ville africaine du classement, et se positionne également devant Le Caire, Nairobi et Lagos.

Une couverture FTTH proche de 100 %

Cette performance repose principalement sur le développement accéléré de la fibre optique jusqu’au domicile (FTTH), Selon les données du classement relayées par les autorités algériennes, la couverture de la capitale approche désormais 100 %, soit le niveau le plus élevé parmi les villes africaines retenues dans l’étude.

La progression se traduit également dans les débits disponibles : 90 % des abonnés concernés disposent d’un accès supérieur à 100 Mbit/s, tandis que 7 % bénéficient de débits dépassant 500 Mbit/s, Environ 3 % franchissent même le seuil de 1 Gbit/s, selon les données rapportées à partir de l’étude.

Alger devant Berlin, Sydney et Istanbul

Le classement ne se limite pas à une comparaison africaine, Alger se positionne également devant plusieurs grandes métropoles internationales, parmi lesquelles Berlin, Sydney, Istanbul et Buenos Aires, selon les résultats communiqués autour du rapport.

Cette évolution reflète les investissements réalisés ces dernières années dans le déploiement de la fibre optique et la modernisation des infrastructures de télécommunications.

Une transformation numérique qui s’accélère

Pour l’Algérie, l’enjeu dépasse désormais la seule vitesse de connexion, L’extension du très haut débit constitue une infrastructure essentielle pour l’économie numérique, les entreprises, les services publics dématérialisés, le cloud, l’enseignement à distance et les nouvelles technologies.

Avec sa première place africaine dans le Gigacity Index 2026, Alger confirme ainsi sa progression dans les infrastructures numériques, Le prochain défi sera de transformer cette couverture technique en usages numériques plus développés, en services innovants et en gains de productivité pour les entreprises et les citoyens.

#Algerie#Gigacity Index 2026
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Innovation mondiale 2026 : l’Algérie bondit au 3e rang mondial pour l’éducation

Innovation mondiale 2026 : l’Algérie bondit au 3e rang mondial pour l’éducation

Algeria Gate : L’Algérie réalise une progression remarquée dans l’Indice mondial de l’innovation 2026 (GII) publié par l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI/WIPO), Le pays se classe désormais 3e mondial dans la composante « Éducation », parmi les 139 économies évaluées, avec un score de 81,2 points.

Cette performance constitue l’un des principaux points forts du profil algérien dans l’édition 2026, L’OMPI place notamment l’Algérie 2e mondiale pour les dépenses consacrées à l’éducation et également 2e pour le financement public par élève dans l’enseignement secondaire, Les diplômés en sciences et en ingénierie constituent un autre atout, avec une 17e place mondiale.

https://www.instagram.com/p/Dd8dfIARNnU/?stkn=czAwY3U4cjQwaWJr

Un bond spectaculaire dans l’éducation

L’évolution est particulièrement importante par rapport à l’édition précédente. Dans le GII 2025, l’Algérie occupait la 93e place dans la composante Éducation, avec un score de 43,2 points. En 2026, elle atteint donc la 3e place avec 81,2 points.

Cette comparaison doit toutefois être interprétée avec prudence : les valeurs et la disponibilité des indicateurs utilisés par le GII peuvent changer d’une édition à l’autre, En 2026, par exemple, certaines données prises en compte dans le profil éducatif diffèrent de celles disponibles en 2025, Le bond ne signifie donc pas nécessairement que l’ensemble du système éducatif algérien a progressé de 90 places en une seule année sur tous les critères.

L’Algérie gagne quatre places au classement général

Au classement global de l’innovation, l’Algérie atteint la 111e position mondiale en 2026, soit un gain de quatre places, L’OMPI attribue notamment cette progression à l’amélioration des « intrants » nécessaires à l’innovation, pour lesquels le pays se classe 99e.

Le pilier « Capital humain et recherche » apparaît comme l’une des principales forces du pays : l’Algérie y occupe la 39e place mondiale, très au-dessus de son classement général.

D’autres indicateurs ressortent également : 5e place pour la formation brute de capital, 44e pour le nombre de chercheurs et 43e pour les politiques et la culture favorables à l’entrepreneuriat.

Transformer l’effort éducatif en innovation

Le rapport met néanmoins en évidence un défi important, Si l’Algérie dispose d’atouts solides en matière d’éducation et de capital humain, ses résultats en connaissances et technologies restent classés 120e, L’OMPI estime qu’un renforcement de la recherche et développement dans les entreprises permettrait de mieux transformer ces ressources éducatives et scientifiques en innovation économique et technologique.

Le classement 2026 dessine ainsi un contraste : l’Algérie figure désormais parmi les tout premiers pays du GII pour la composante éducation, mais doit encore convertir cet investissement en davantage de recherche appliquée, de technologie et d’innovation productive.

#Algerie
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Maroc : un ex-agent des services secrets révèle les méthodes de surveillance des journalistes et militants

Maroc : un ex-agent des services secrets révèle les méthodes de surveillance des journalistes et militants

Algeria Gate : Le Maroc est de nouveau pointé du doigt sur les libertés publiques, Dans un rapport publié aujourd’hui, Amnesty International évoque un dispositif de surveillance de grande ampleur visant des journalistes, des militants des droits de l’homme et des voix critiques, L’organisation s’appuie sur le témoignage inédit d’un ancien agent des renseignements marocains, sur des données de surveillance divulguées et sur des analyses techniques.

Le rapport s’intitule « Nous commençons par le verdict : au cœur de la machine de surveillance du Maroc », Ce dernier décrit un système qui combine logiciels espions, interceptions téléphoniques, dispositifs d’écoute et surveillance physique, Amnesty met directement en cause la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST), qu’elle présente comme l’un des principaux acteurs de ces opérations.

« Le Maroc a pleinement adopté les pratiques techno-autoritaires », déclare Agnès Callamard, secrétaire générale de l’organisation. Elle accuse les autorités d’avoir bâti un dispositif destiné à « instaurer la peur » chez les journalistes et les défenseurs des droits humains, et à faire taire leurs voix.

Une large partie du rapport porte sur Pegasus, le logiciel espion de la société israélienne NSO Group. Pour Amnesty, les éléments réunis confortent la thèse selon laquelle la DGST aurait commencé à déployer l’outil au Maroc dès septembre 2017.

L’organisation dit avoir analysé 103 numéros de téléphone marocains intégrés au système entre septembre et décembre 2017. Parmi les personnes identifiées : 34 défenseurs des droits humains, 22 journalistes et professionnels des médias, cinq avocats et quatre universitaires.

Cette répartition n’a rien d’anodin selon Amnesty. « Les numéros de téléphone de défenseurs des droits humains et de journalistes connus figuraient parmi les premiers à être introduits dans le système Pegasus », souligne Donncha Ó Cearbhaill, responsable du Security Lab de l’organisation.

Le rapport détaille aussi les modes d’infection : des attaques qui exigent un clic de la victime jusqu’aux techniques dites « zero-click », qui compromettent un appareil sans intervention apparente. Amnesty mentionne également des attaques par injection réseau passées par l’infrastructure de Maroc Telecom, l’opérateur historique contrôlé par l’État.

Un système qui dépasse largement les téléphones

L’enquête ne s’arrête pas aux logiciels espions. D’après le témoignage de l’ancien agent de la DGST, présenté sous le pseudonyme « Safir », les méthodes employées auraient aussi visé les ordinateurs, les espaces privés et les déplacements des personnes ciblées.

Cet ancien agent affirme que des téléphones étaient préinfectés avant leur mise en vente, via certains revendeurs, et que des cybercafés avaient été équipés de logiciels pour surveiller l’activité des utilisateurs.

« Les outils utilisés sont très variés, mais l’objectif est clair : faire chanter, discréditer, humilier et, si nécessaire, emprisonner injustement ceux qui prennent la parole », affirme Rebecca White, chercheuse au Security Lab d’Amnesty International.

L’organisation rapporte aussi des captations audio dans des lieux privés et l’usage de dispositifs de suivi. La surveillance pourrait parfois s’étendre aux proches, aux collègues et aux réseaux professionnels des personnes visées.

Pour Amnesty, l’enjeu dépasse la seule cybersécurité. L’organisation estime que ce dispositif installe un climat de peur et d’autocensure dans la société civile marocaine.

Le journaliste marocain Omar Radi, cité dans le rapport, résume son expérience : « Dès que je parle en public, dès que j’écris une publication sur Facebook, dès que je mets quelque chose sur Instagram, ils scrutent chacun de mes mouvements. » Il accuse aussi certains médias d’être devenus des « instruments de terreur ».

Dans ce sillage, Amnesty affirme que les opérations de surveillance sont parfois suivies de campagnes de discrédit dans des médias alignés sur le pouvoir. Les techniques numériques s’inscriraient donc dans un dispositif plus large de pression judiciaire et médiatique contre les voix critiques.

Rabat n’a pas répondu aux accusations

Amnesty International indique avoir transmis ses conclusions aux autorités marocaines quatre semaines avant la publication, sans réponse à ce jour. L’organisation demande aux autorités de mettre fin à une surveillance qu’elle juge illégale et d’ouvrir des enquêtes indépendantes sur les accusations visant la DGST, Elle appelle aussi les États à suspendre leurs exportations vers le Maroc de logiciels espions et d’autres technologies intrusives, tant que des garanties suffisantes en matière de droits humains ne sont pas en place.

Ce rapport replace donc le Maroc au centre des critiques internationales sur la surveillance numérique, la liberté de la presse et le traitement réservé aux opposants et aux défenseurs des droits humains.

#Maroc
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Auteur(e)
B.kheireddine
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