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L’Algérie tient le cap : le FMI salue une croissance à 3,8 % et une dette extérieure quasi effacée

• Auteur(e): M • 0 commentaires • 39 vues
L’Algérie tient le cap : le FMI salue une croissance à 3,8 % et une dette extérieure quasi effacée

Algeria Gate : L’économie algérienne devrait maintenir une dynamique de croissance soutenue en 2026, Dans son dernier rapport consacré à l’Algérie, le Fonds monétaire international (FMI) met en avant la progression de l’activité économique, les efforts de diversification engagés par le pays et le niveau particulièrement faible de sa dette extérieure.

Selon les projections de l’institution financière internationale, le produit intérieur brut de l’Algérie devrait progresser de 3,8 % en 2026, tandis que les perspectives économiques à court terme sont présentées comme globalement positives.

Le secteur hors hydrocarbures dépasse les 4 %

L’un des éléments mis en avant concerne la progression de l’activité en dehors du secteur pétrolier et gazier, La croissance du secteur hors hydrocarbures a atteint 4,3 % en 2025 et devrait rester supérieure à 4 % en 2026.

Le FMI souligne à ce titre la contribution du programme de réformes engagé par l’Algérie, estimant que celui-ci a participé au soutien de la diversification économique et au renforcement de la croissance.

Cette évolution intervient alors que les autorités cherchent à accroître le poids de secteurs tels que l’industrie, l’agriculture, les services et l’investissement productif afin de réduire progressivement la dépendance de l’économie nationale vis-à-vis des hydrocarbures.

https://twitter.com/algatedz/status/2102350365177823395?s=20

Une dette extérieure limitée à 1 % du PIB

Autre indicateur particulièrement notable : la faiblesse de l’endettement extérieur algérien, Selon les estimations rapportées, la dette extérieure brute devrait représenter seulement 1 % du PIB en 2026, contre 1,1 % en 2025.

Le FMI prévoit par ailleurs une diminution progressive de ce ratio au cours des prochaines années, qui pourrait atteindre environ 0,5 % du PIB à l’horizon 2031.

Cette situation distingue l’Algérie de nombreux pays confrontés à des niveaux d’endettement extérieur plus importants et lui permet de conserver une marge de manœuvre dans la conduite de sa politique économique.

Les hydrocarbures devraient soutenir les recettes

Le FMI estime également qu’une hausse des prix des hydrocarbures pourrait renforcer les recettes d’exportation et les finances publiques algériennes.

L’institution prévoit ainsi une réduction du déficit du compte courant au cours de l’année 2026, notamment grâce à l’amélioration attendue des revenus issus des hydrocarbures.

Cette évolution pourrait permettre à l’Algérie de reconstituer progressivement ses marges de sécurité budgétaire et financière, dans un environnement international qui demeure marqué par des incertitudes économiques et géopolitiques.

Le FMI souligne la situation du secteur bancaire

Le rapport s’intéresse également au système financier, Le FMI salue les efforts entrepris pour renforcer la stabilité financière et l’inclusion bancaire, tout en relevant que les banques algériennes disposent de niveaux jugés appropriés de liquidité, de rentabilité et de capitalisation.

L’institution salue également les progrès accomplis par l’Algérie dans le renforcement de son dispositif financier, notamment sa sortie rapide de la liste des juridictions soumises à une surveillance renforcée du Groupe d’action financière (GAFI/FATF).

Poursuivre les réformes pour attirer davantage d’investissements

Malgré ces indicateurs favorables, le FMI estime que la poursuite et l’accélération des réformes économiques restent essentielles.

Une diversification plus rapide de l’économie et l’amélioration du climat des affaires pourraient, selon l’institution, favoriser davantage l’investissement privé, la création d’activités productives et la croissance à moyen terme.

Le FMI souligne également l’importance pour l’Algérie d’approfondir ses relations commerciales et énergétiques avec l’Europe et l’Afrique, deux espaces considérés comme stratégiques pour le développement des échanges et des investissements.

Avec une croissance prévue de 3,8 % en 2026, une activité hors hydrocarbures dépassant les 4 % et une dette extérieure représentant seulement 1 % du PIB, les perspectives à court terme apparaissent ainsi favorables, L’enjeu pour l’Algérie sera désormais de transformer cette dynamique en une croissance durable, davantage diversifiée et portée par l’investissement productif.

#Algerie#FMI
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Ligne minière Est : le vaste chantier ferroviaire de 422 km approche d’étapes décisives

Ligne minière Est : le vaste chantier ferroviaire de 422 km approche d’étapes décisives

Algeria Gate : L’Algérie poursuit à un rythme soutenu les travaux de doublement, de modernisation et de rectification du tracé de la ligne minière Est, un projet ferroviaire stratégique reliant Annaba, Souk Ahras, Tébessa, Djebel Onk et Bled El Hadba sur une distance totale de 422 kilomètres.

Ce chantier d’envergure vise à renforcer les capacités de transport ferroviaire dans l’Est du pays, notamment pour accompagner l’exploitation et l’acheminement des ressources minières, Plusieurs tronçons affichent désormais un taux d’avancement de 95 %, tandis que certaines liaisons ont déjà été achevées et mises en service.

Annaba – Bouchegouf : 54 km réalisés à 95 %

Le tronçon Annaba – Bouchegouf, long de 54 km, affiche un taux d’avancement de 95 %.

Les travaux comprennent environ 3,62 millions de m³ de déblais et remblais, ainsi que 423 450 m³ de différentes couches de plateforme.

La superstructure ferroviaire repose sur des rails de type UIC 60 et des traverses en béton à double bloc.

Le projet comprend également 36 ouvrages d’art, dont :

  • 3 grands ponts,
  • 27 passages supérieurs et inférieurs,
  • 3 tunnels,
  • 3 passages ouverts.

À cela s’ajoutent 87 ouvrages hydrauliques et 9 gares.

Les travaux sont réalisés par un groupement conduit par Cosider TP, avec notamment Cosider OA, Seroest, Engoa, Infrafer, GCB et Infrarail.

Ligne minière Est : le vaste chantier ferroviaire de 422 km approche d’étapes décisives

Bouchegouf – Dréa : le plus important volume de terrassement

Le tronçon Bouchegouf – Dréa, long de 121 km, constitue l’un des segments les plus importants du projet.

Il prévoit 15,08 millions de m³ de déblais et remblais, ainsi que 2,47 millions de m³ de couches de plateforme.

Le chantier comprend 56 ouvrages d’art, dont :

  • 45 grands ponts,
  • 1 passage ouvert,
  • 10 tunnels.

Il comporte également 167 ouvrages hydrauliques et deux gares.

La réalisation de ce tronçon est assurée par un groupement conduit par CRBC de Chine, avec CCCC et SNTP Algérie.

Dréa – Oued Kebrit : 30 km à 95 %

Les travaux du tronçon Dréa – Oued Kebrit, long de 30 km, ont également atteint 95 % d’avancement.

Ils comprennent 1,56 million de m³ de terrassements, ainsi que 482 480 m³ de différentes couches de plateforme.

Trois grands ponts sont prévus sur ce segment, en plus de deux gares.

Les travaux sont conduits par un groupement piloté par Infrarail, avec EGUVA, Sero Est, STARR, Seror et Podium TP.

Contournement ferroviaire de Tébessa et liaison avec Bled El Hadba

Le projet comprend également une ligne ferroviaire de contournement à double voie de Tébessa et Tenoukla sur 43 km, ainsi qu’une liaison ferroviaire de 23 km avec Bled El Hadba.

L’ensemble affiche un taux d’avancement de 95 %.

Les travaux représentent environ 6,86 millions de m³ de déblais et remblais et 653 247 m³ de couches de plateforme.

Ce segment comprend 18 ouvrages d’art, parmi lesquels :

  • 4 grands ponts,
  • 12 passages supérieurs et inférieurs,
  • 2 ouvrages de soutènement,
  • 1 passage ouvert.

Il intègre également 103 ouvrages hydrauliques.

Le groupement de réalisation est conduit par Cosider Travaux Publics, avec Cosider OA, Infrarail et SAPTA.

Ligne minière Est : le vaste chantier ferroviaire de 422 km approche d’étapes décisives

La liaison avec Bled El Hadba déjà mise en service

Parmi les avancées les plus importantes, la liaison ferroviaire de Bled El Hadba, longue de 23 km, a été entièrement réalisée et mise en service.

Par ailleurs, les travaux de voie sur le tronçon Djebel Onk – Oued Kebrit, d’une longueur de 151 km, sont annoncés comme achevés.

Ces progrès témoignent de l’avancement d’un projet stratégique pour l’économie nationale, notamment pour le transport des minerais issus des grands gisements de l’Est algérien.

À terme, la modernisation de cette ligne devrait permettre d’augmenter les capacités de transport ferroviaire, de réduire les temps d’acheminement et de soutenir le développement des activités minières et industrielles dans l’Est du pays.

#Annaba#Bled El Hadba
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Rentrée universitaire 2026-2027 : près de 1,9 million d’étudiants rejoignent les universités algériennes

Rentrée universitaire 2026-2027 : près de 1,9 million d’étudiants rejoignent les universités algériennes

Algeria Gate : Près de deux millions d’étudiants rejoignent, à partir de ce mardi, les différents instituts et universités à travers le pays à l’occasion du lancement de l’année universitaire 2026-2027.

Dans ce cadre, le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a mobilisé l’ensemble des moyens humains et matériels nécessaires au profit de 1 884 839 étudiants, répartis entre les établissements universitaires et les centres de recherche.

L’objectif est de leur offrir un environnement pédagogique stimulant, favorable à l’innovation et à l’excellence, Ces efforts s’inscrivent dans la poursuite de la transformation de l’université algérienne en un partenaire actif du développement économique et de la création de richesse.

Rentrée universitaire 2026-2027 : près de 1,9 million d’étudiants rejoignent les universités algériennes

Parmi l’ensemble des étudiants inscrits cette année figurent également 2 600 étudiants internationaux issus de 36 nationalités, bénéficiaires du programme « Study in Algeria » (« Étudier en Algérie »).

La nouvelle année universitaire s’inscrit dans la volonté de l’État de faire de l’université algérienne un moteur du développement national et un acteur contribuant directement à l’économie du pays. Cette orientation s’inscrit dans la vision du président de la République, Abdelmadjid Tebboune, qui a régulièrement insisté sur le rôle de l’université dans le renforcement de la place de l’Algérie parmi les pays producteurs de connaissances et capables de maîtriser et de développer les technologies, plutôt que de se limiter à leur importation.

Dans cette perspective, l’université algérienne mise notamment sur des filières d’excellence comme l’intelligence artificielle, la cybersécurité, les énergies renouvelables, les biotechnologies, l’entrepreneuriat et l’innovation, Cette nouvelle étape est placée sous le signe d’une « université intelligente, entrepreneuriale, productrice de connaissances et de richesse ».

13 nouvelles spécialités liées aux métiers de demain

Pour cette rentrée, 13 nouvelles spécialités en lien avec les métiers d’avenir ont été créées, Parmi elles figurent notamment un cursus d’ingénieur d’État en intelligence artificielle, un master intégré en technologies quantiques, un master en interopérabilité des systèmes d’information, ainsi qu’un master en mécanique des systèmes spatiaux.

En coordination avec le ministère de la Santé, de nouvelles formations dans les domaines de la médecine et des sciences de la santé ont également été ouvertes. Elles comprennent une licence en santé et hygiène bucco-dentaire, ainsi que des masters en conseil génétique, intelligence artificielle médicale, bioinformatique médicale et addictologie, Un certificat d’études post-spécialisées en médecine de précision a également été créé.

Tamazight, histoire de l’Algérie et citoyenneté

La rentrée universitaire 2026-2027 est également marquée par l’ouverture de formations destinées à renforcer l’identité nationale, Une formation en sciences de l’information et de la communication en langue amazighe, avec une spécialité en audiovisuel, a ainsi été créée.

La dimension internationale des formations universitaires sera également renforcée avec six nouvelles offres de formation mises en place dans le cadre d’accords de jumelage et de partenariats internationaux, Par ailleurs, les matières « Histoire de l’Algérie » et « Citoyenneté et patriotisme » seront généralisées aux différents domaines de formation universitaire.

Un premier master en journalisme d’agence de presse

Parmi les autres nouveautés figure le lancement du premier master académique en Algérie consacré au « journalisme des agences de presse ».

Cette formation est organisée en coopération entre l’Université Alger 3 « Ibrahim Sultan Cheibout » et l’Agence Algérie Presse Service (APS).

Cette rentrée 2026-2027 marque ainsi une nouvelle étape dans l’évolution de l’enseignement supérieur algérien, avec une orientation renforcée vers les technologies de pointe, l’innovation, les sciences de la santé et les métiers de demain.

#Rentrée universitaire 2026-2027
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L’Algérie se hisse au 4e rang africain des exportateurs de pétrole brut par voie maritime

L’Algérie se hisse au 4e rang africain des exportateurs de pétrole brut par voie maritime

Algeria Gate : L’Algérie confirme son poids sur le marché énergétique africain, Selon les données de l’Unité de recherche énergétique, le pays s’est classé quatrième exportateur africain de pétrole brut transporté par voie maritime, avec une moyenne de 380 000 barils par jour entre mars et août 2026.

Sur cette période, l’Algérie arrive derrière la Libye, le Nigeria et l’Angola, trois autres grands producteurs du continent, Ce classement souligne la place importante qu’occupe le pétrole algérien dans les échanges énergétiques internationaux, notamment grâce aux infrastructures portuaires et aux capacités d’exportation du pays.

Une production en hausse

Cette performance intervient dans un contexte marqué par une progression de la production nationale, Au cours du deuxième trimestre 2026, la production algérienne de pétrole brut a atteint environ 980 000 barils par jour, En intégrant les autres liquides pétroliers, la production totale du pays s’est élevée à près de 1,45 million de barils par jour, Ces volumes permettent à l’Algérie de maintenir une présence significative sur le marché pétrolier africain et méditerranéen, tout en répondant à une partie de la demande de ses partenaires étrangers.

https://twitter.com/algatedz/status/2102031001861927067?s=20

380 000 barils exportés chaque jour par voie maritime

Entre mars et août 2026, les exportations algériennes de brut transportées par navire ont donc représenté en moyenne 380 000 barils quotidiennement, Cette donnée est particulièrement importante puisque le transport maritime constitue l’un des principaux moyens d’acheminement du pétrole brut vers les marchés internationaux, Avec cette quatrième place africaine, l’Algérie se positionne parmi les principaux fournisseurs de brut du continent, aux côtés des grandes puissances pétrolières que sont le Nigeria, la Libye et l’Angola.

L’énergie reste un secteur stratégique pour l’Algérie

Les hydrocarbures continuent de jouer un rôle central dans l’économie algérienne et dans les échanges commerciaux du pays, La progression de la production observée en 2026 pourrait permettre à l’Algérie de consolider ses capacités d’exportation, dans un contexte international où la sécurité des approvisionnements énergétiques demeure un enjeu majeur.

Le classement des exportations maritimes met également en évidence la concurrence entre les principaux producteurs africains, alors que plusieurs pays cherchent à augmenter leur production et à attirer davantage d’investissements dans le secteur énergétique.

Pour l’Algérie, le défi sera désormais de maintenir ses niveaux de production, renforcer ses capacités d’exportation et poursuivre les investissements dans le secteur pétrolier, tout en développant parallèlement le gaz naturel et les nouvelles filières énergétiques.

#Afrique#Algerie
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