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Rencontre consultative à la Présidence : la presse électronique au cœur du nouveau paysage médiatique algérien

• Auteur(e): M • 0 commentaires • 8 vues
Rencontre consultative à la Présidence : la presse électronique au cœur du nouveau paysage médiatique algérien

À un moment particulièrement significatif, le siège de la Présidence de la République algérienne, à El Mouradia, a accueilli une rencontre consultative et interactive supervisée par Kamel Sidi Saïd, conseiller auprès du président de la République chargé de la Direction générale de la communication, ainsi que par le ministre de la Communication du gouvernement algérien, Mohamed Bouslimani, avec la participation de plusieurs directeurs de journaux électroniques agréés en Algérie.

Rencontre consultative à la Présidence : la presse électronique au cœur du nouveau paysage médiatique algérien

La réunion ne s’est pas limitée à une simple séance d’écoute, Elle s’inscrit dans un processus plus large visant à redéfinir, dans un esprit de franchise et de transparence, la relation entre les institutions de la République et l’espace médiatique numérique.

Rencontre consultative à la Présidence : la presse électronique au cœur du nouveau paysage médiatique algérien

Cette dynamique intervient notamment après les décisions prises par le président Abdelmadjid Tebboune en faveur de la presse électronique depuis son arrivée au pouvoir. Ces mesures ont contribué à donner un nouvel élan à des médias numériques qui, pendant longtemps, ont dû lutter pour leur pérennité.

La rencontre a ainsi placé le secteur de la presse électronique dans une position stratégique au sein du projet de la « nouvelle Algérie », tout en permettant aux responsables des médias numériques d’exposer leurs préoccupations et de présenter leur vision quant aux moyens de renforcer l’influence médiatique algérienne aux niveaux national, régional et international.

La presse électronique comme outil de puissance douce

Le message politique porté par la rencontre était particulièrement clair, La symbolique du lieu, au Palais d’El Mouradia, traduit selon des observateurs une volonté des autorités de reconnaître que les médias électroniques ne constituent plus un simple élément secondaire du paysage médiatique.

Ils ne sont plus considérés uniquement comme une extension de la presse écrite ou comme un simple complément aux grands médias publics et privés. Ils sont désormais perçus comme un instrument de la puissance douce algérienne et comme l’un des espaces majeurs de compétition autour des récits et de l’image du pays.

Dans un environnement régional et international marqué par la circulation rapide de l’information, la désinformation, les tentatives d’influence et les opérations transfrontalières, la presse numérique occupe ainsi une place croissante dans la diffusion et la défense du récit algérien, estiment des observateurs interrogés par Algeria Gate.

Une tradition de concertation avec les acteurs des médias

La consultation avec les professionnels du paysage médiatique algérien tend désormais à devenir une pratique régulière au sein de la Direction générale de la communication de la Présidence de la République.

Selon plusieurs observateurs, ces rencontres s’inscrivent dans une série de consultations institutionnelles destinées à élaborer une nouvelle vision du secteur, capable de suivre les profondes transformations qui touchent aujourd’hui le monde des médias.

Les institutions de la République ne se limiteraient ainsi plus à promulguer des textes juridiques et réglementaires avant d’attendre leur application par les entreprises médiatiques.

Elles s’orienteraient davantage vers une logique de politique participative, dans laquelle les professionnels sont invités à prendre part aux discussions, à présenter leurs préoccupations et à contribuer à la réflexion autour des futures orientations du secteur.

Cette évolution permet au professionnel des médias de passer progressivement du statut de simple destinataire de la politique médiatique à celui de partenaire dans sa conception.

Certains observateurs y voient une transformation importante dans l’organisation du paysage médiatique algérien et dans la manière de construire l’influence à une époque marquée par la polarisation et la « guerre des récits ».

L’information numérique, un enjeu de sécurité informationnelle

Les institutions algériennes semblent également adopter une vision dans laquelle le média électronique ne constitue plus seulement un canal classique de diffusion de l’information.

Il est désormais considéré comme une composante de la sécurité informationnelle, compte tenu de son rôle dans la circulation rapide des contenus, la formation de l’opinion publique et la réponse aux campagnes de désinformation.

Les médias numériques sont ainsi appelés à accompagner les transformations que connaît l’Algérie dans différents domaines, mais également à contribuer à la présentation de ses orientations, de ses projets et de son approche diplomatique auprès des opinions publiques nationales et internationales.

Dans ce contexte, le développement d’une presse électronique professionnelle, structurée et capable d’évoluer dans l’environnement numérique apparaît comme l’un des enjeux majeurs de la transformation du paysage médiatique algérien.

#Algerie#presse électronique
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L’Algérie tient le cap : le FMI salue une croissance à 3,8 % et une dette extérieure quasi effacée

L’Algérie tient le cap : le FMI salue une croissance à 3,8 % et une dette extérieure quasi effacée

Algeria Gate : L’économie algérienne devrait maintenir une dynamique de croissance soutenue en 2026, Dans son dernier rapport consacré à l’Algérie, le Fonds monétaire international (FMI) met en avant la progression de l’activité économique, les efforts de diversification engagés par le pays et le niveau particulièrement faible de sa dette extérieure.

Selon les projections de l’institution financière internationale, le produit intérieur brut de l’Algérie devrait progresser de 3,8 % en 2026, tandis que les perspectives économiques à court terme sont présentées comme globalement positives.

Le secteur hors hydrocarbures dépasse les 4 %

L’un des éléments mis en avant concerne la progression de l’activité en dehors du secteur pétrolier et gazier, La croissance du secteur hors hydrocarbures a atteint 4,3 % en 2025 et devrait rester supérieure à 4 % en 2026.

Le FMI souligne à ce titre la contribution du programme de réformes engagé par l’Algérie, estimant que celui-ci a participé au soutien de la diversification économique et au renforcement de la croissance.

Cette évolution intervient alors que les autorités cherchent à accroître le poids de secteurs tels que l’industrie, l’agriculture, les services et l’investissement productif afin de réduire progressivement la dépendance de l’économie nationale vis-à-vis des hydrocarbures.

https://twitter.com/algatedz/status/2102350365177823395?s=20

Une dette extérieure limitée à 1 % du PIB

Autre indicateur particulièrement notable : la faiblesse de l’endettement extérieur algérien, Selon les estimations rapportées, la dette extérieure brute devrait représenter seulement 1 % du PIB en 2026, contre 1,1 % en 2025.

Le FMI prévoit par ailleurs une diminution progressive de ce ratio au cours des prochaines années, qui pourrait atteindre environ 0,5 % du PIB à l’horizon 2031.

Cette situation distingue l’Algérie de nombreux pays confrontés à des niveaux d’endettement extérieur plus importants et lui permet de conserver une marge de manœuvre dans la conduite de sa politique économique.

Les hydrocarbures devraient soutenir les recettes

Le FMI estime également qu’une hausse des prix des hydrocarbures pourrait renforcer les recettes d’exportation et les finances publiques algériennes.

L’institution prévoit ainsi une réduction du déficit du compte courant au cours de l’année 2026, notamment grâce à l’amélioration attendue des revenus issus des hydrocarbures.

Cette évolution pourrait permettre à l’Algérie de reconstituer progressivement ses marges de sécurité budgétaire et financière, dans un environnement international qui demeure marqué par des incertitudes économiques et géopolitiques.

Le FMI souligne la situation du secteur bancaire

Le rapport s’intéresse également au système financier, Le FMI salue les efforts entrepris pour renforcer la stabilité financière et l’inclusion bancaire, tout en relevant que les banques algériennes disposent de niveaux jugés appropriés de liquidité, de rentabilité et de capitalisation.

L’institution salue également les progrès accomplis par l’Algérie dans le renforcement de son dispositif financier, notamment sa sortie rapide de la liste des juridictions soumises à une surveillance renforcée du Groupe d’action financière (GAFI/FATF).

Poursuivre les réformes pour attirer davantage d’investissements

Malgré ces indicateurs favorables, le FMI estime que la poursuite et l’accélération des réformes économiques restent essentielles.

Une diversification plus rapide de l’économie et l’amélioration du climat des affaires pourraient, selon l’institution, favoriser davantage l’investissement privé, la création d’activités productives et la croissance à moyen terme.

Le FMI souligne également l’importance pour l’Algérie d’approfondir ses relations commerciales et énergétiques avec l’Europe et l’Afrique, deux espaces considérés comme stratégiques pour le développement des échanges et des investissements.

Avec une croissance prévue de 3,8 % en 2026, une activité hors hydrocarbures dépassant les 4 % et une dette extérieure représentant seulement 1 % du PIB, les perspectives à court terme apparaissent ainsi favorables, L’enjeu pour l’Algérie sera désormais de transformer cette dynamique en une croissance durable, davantage diversifiée et portée par l’investissement productif.

#Algerie#FMI
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Ligne minière Est : le vaste chantier ferroviaire de 422 km approche d’étapes décisives

Ligne minière Est : le vaste chantier ferroviaire de 422 km approche d’étapes décisives

Algeria Gate : L’Algérie poursuit à un rythme soutenu les travaux de doublement, de modernisation et de rectification du tracé de la ligne minière Est, un projet ferroviaire stratégique reliant Annaba, Souk Ahras, Tébessa, Djebel Onk et Bled El Hadba sur une distance totale de 422 kilomètres.

Ce chantier d’envergure vise à renforcer les capacités de transport ferroviaire dans l’Est du pays, notamment pour accompagner l’exploitation et l’acheminement des ressources minières, Plusieurs tronçons affichent désormais un taux d’avancement de 95 %, tandis que certaines liaisons ont déjà été achevées et mises en service.

Annaba – Bouchegouf : 54 km réalisés à 95 %

Le tronçon Annaba – Bouchegouf, long de 54 km, affiche un taux d’avancement de 95 %.

Les travaux comprennent environ 3,62 millions de m³ de déblais et remblais, ainsi que 423 450 m³ de différentes couches de plateforme.

La superstructure ferroviaire repose sur des rails de type UIC 60 et des traverses en béton à double bloc.

Le projet comprend également 36 ouvrages d’art, dont :

  • 3 grands ponts,
  • 27 passages supérieurs et inférieurs,
  • 3 tunnels,
  • 3 passages ouverts.

À cela s’ajoutent 87 ouvrages hydrauliques et 9 gares.

Les travaux sont réalisés par un groupement conduit par Cosider TP, avec notamment Cosider OA, Seroest, Engoa, Infrafer, GCB et Infrarail.

Ligne minière Est : le vaste chantier ferroviaire de 422 km approche d’étapes décisives

Bouchegouf – Dréa : le plus important volume de terrassement

Le tronçon Bouchegouf – Dréa, long de 121 km, constitue l’un des segments les plus importants du projet.

Il prévoit 15,08 millions de m³ de déblais et remblais, ainsi que 2,47 millions de m³ de couches de plateforme.

Le chantier comprend 56 ouvrages d’art, dont :

  • 45 grands ponts,
  • 1 passage ouvert,
  • 10 tunnels.

Il comporte également 167 ouvrages hydrauliques et deux gares.

La réalisation de ce tronçon est assurée par un groupement conduit par CRBC de Chine, avec CCCC et SNTP Algérie.

Dréa – Oued Kebrit : 30 km à 95 %

Les travaux du tronçon Dréa – Oued Kebrit, long de 30 km, ont également atteint 95 % d’avancement.

Ils comprennent 1,56 million de m³ de terrassements, ainsi que 482 480 m³ de différentes couches de plateforme.

Trois grands ponts sont prévus sur ce segment, en plus de deux gares.

Les travaux sont conduits par un groupement piloté par Infrarail, avec EGUVA, Sero Est, STARR, Seror et Podium TP.

Contournement ferroviaire de Tébessa et liaison avec Bled El Hadba

Le projet comprend également une ligne ferroviaire de contournement à double voie de Tébessa et Tenoukla sur 43 km, ainsi qu’une liaison ferroviaire de 23 km avec Bled El Hadba.

L’ensemble affiche un taux d’avancement de 95 %.

Les travaux représentent environ 6,86 millions de m³ de déblais et remblais et 653 247 m³ de couches de plateforme.

Ce segment comprend 18 ouvrages d’art, parmi lesquels :

  • 4 grands ponts,
  • 12 passages supérieurs et inférieurs,
  • 2 ouvrages de soutènement,
  • 1 passage ouvert.

Il intègre également 103 ouvrages hydrauliques.

Le groupement de réalisation est conduit par Cosider Travaux Publics, avec Cosider OA, Infrarail et SAPTA.

Ligne minière Est : le vaste chantier ferroviaire de 422 km approche d’étapes décisives

La liaison avec Bled El Hadba déjà mise en service

Parmi les avancées les plus importantes, la liaison ferroviaire de Bled El Hadba, longue de 23 km, a été entièrement réalisée et mise en service.

Par ailleurs, les travaux de voie sur le tronçon Djebel Onk – Oued Kebrit, d’une longueur de 151 km, sont annoncés comme achevés.

Ces progrès témoignent de l’avancement d’un projet stratégique pour l’économie nationale, notamment pour le transport des minerais issus des grands gisements de l’Est algérien.

À terme, la modernisation de cette ligne devrait permettre d’augmenter les capacités de transport ferroviaire, de réduire les temps d’acheminement et de soutenir le développement des activités minières et industrielles dans l’Est du pays.

#Annaba#Bled El Hadba
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Rentrée universitaire 2026-2027 : près de 1,9 million d’étudiants rejoignent les universités algériennes

Rentrée universitaire 2026-2027 : près de 1,9 million d’étudiants rejoignent les universités algériennes

Algeria Gate : Près de deux millions d’étudiants rejoignent, à partir de ce mardi, les différents instituts et universités à travers le pays à l’occasion du lancement de l’année universitaire 2026-2027.

Dans ce cadre, le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a mobilisé l’ensemble des moyens humains et matériels nécessaires au profit de 1 884 839 étudiants, répartis entre les établissements universitaires et les centres de recherche.

L’objectif est de leur offrir un environnement pédagogique stimulant, favorable à l’innovation et à l’excellence, Ces efforts s’inscrivent dans la poursuite de la transformation de l’université algérienne en un partenaire actif du développement économique et de la création de richesse.

Rentrée universitaire 2026-2027 : près de 1,9 million d’étudiants rejoignent les universités algériennes

Parmi l’ensemble des étudiants inscrits cette année figurent également 2 600 étudiants internationaux issus de 36 nationalités, bénéficiaires du programme « Study in Algeria » (« Étudier en Algérie »).

La nouvelle année universitaire s’inscrit dans la volonté de l’État de faire de l’université algérienne un moteur du développement national et un acteur contribuant directement à l’économie du pays. Cette orientation s’inscrit dans la vision du président de la République, Abdelmadjid Tebboune, qui a régulièrement insisté sur le rôle de l’université dans le renforcement de la place de l’Algérie parmi les pays producteurs de connaissances et capables de maîtriser et de développer les technologies, plutôt que de se limiter à leur importation.

Dans cette perspective, l’université algérienne mise notamment sur des filières d’excellence comme l’intelligence artificielle, la cybersécurité, les énergies renouvelables, les biotechnologies, l’entrepreneuriat et l’innovation, Cette nouvelle étape est placée sous le signe d’une « université intelligente, entrepreneuriale, productrice de connaissances et de richesse ».

13 nouvelles spécialités liées aux métiers de demain

Pour cette rentrée, 13 nouvelles spécialités en lien avec les métiers d’avenir ont été créées, Parmi elles figurent notamment un cursus d’ingénieur d’État en intelligence artificielle, un master intégré en technologies quantiques, un master en interopérabilité des systèmes d’information, ainsi qu’un master en mécanique des systèmes spatiaux.

En coordination avec le ministère de la Santé, de nouvelles formations dans les domaines de la médecine et des sciences de la santé ont également été ouvertes. Elles comprennent une licence en santé et hygiène bucco-dentaire, ainsi que des masters en conseil génétique, intelligence artificielle médicale, bioinformatique médicale et addictologie, Un certificat d’études post-spécialisées en médecine de précision a également été créé.

Tamazight, histoire de l’Algérie et citoyenneté

La rentrée universitaire 2026-2027 est également marquée par l’ouverture de formations destinées à renforcer l’identité nationale, Une formation en sciences de l’information et de la communication en langue amazighe, avec une spécialité en audiovisuel, a ainsi été créée.

La dimension internationale des formations universitaires sera également renforcée avec six nouvelles offres de formation mises en place dans le cadre d’accords de jumelage et de partenariats internationaux, Par ailleurs, les matières « Histoire de l’Algérie » et « Citoyenneté et patriotisme » seront généralisées aux différents domaines de formation universitaire.

Un premier master en journalisme d’agence de presse

Parmi les autres nouveautés figure le lancement du premier master académique en Algérie consacré au « journalisme des agences de presse ».

Cette formation est organisée en coopération entre l’Université Alger 3 « Ibrahim Sultan Cheibout » et l’Agence Algérie Presse Service (APS).

Cette rentrée 2026-2027 marque ainsi une nouvelle étape dans l’évolution de l’enseignement supérieur algérien, avec une orientation renforcée vers les technologies de pointe, l’innovation, les sciences de la santé et les métiers de demain.

#Rentrée universitaire 2026-2027
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