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Tebboune reçoit la présidente du Conseil de l’Assemblée nationale de Biélorussie

• Auteur(e): M • 0 commentaires • 8 vues
Tebboune reçoit la présidente du Conseil de l’Assemblée nationale de Biélorussie

Algeria Gate : Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a reçu ce jeudi Natalia Kotchanova, présidente du Conseil de la République de Biélorussie, en visite officielle de deux jours en Algérie en tant qu’envoyée spéciale du président biélorusse. Elle avait été accueillie mercredi soir à l’aéroport Houari-Boumediène par le président du Conseil de la nation, Azzouz Nasri.

https://twitter.com/algatedz/status/2100592678949810439?s=20

La rencontre s’est déroulée en présence d’Ibrahim Mourad, ministre d’État chargé de l’Inspection générale des services de l’État et des collectivités locales, d’Ahmed Attaf, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l’étranger et des Affaires africaines, d’Ammar Abba, conseiller à la présidence chargé des Affaires diplomatiques, de Mohamed Seddik Aït Messaoudan, ministre de la Santé, de Farid Kortal, ministre de l’Industrie, et de Sid Ali Khaldi, ministre de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche.

Cette visite s’inscrit dans le cadre du renforcement des relations de coopération et de communication entre les deux pays, et vise à consacrer le rôle de la diplomatie parlementaire dans la consolidation des relations bilatérales, en les élevant vers de plus larges perspectives.

#Algerie#Biélorussie
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Le Maroc bloque discrètement les Algériens à l’embarquement, sans jamais l’assumer

Le Maroc bloque discrètement les Algériens à l’embarquement, sans jamais l’assumer

Algeria Gate : Depuis le 16 septembre 2026, une note attribuée à la police des frontières marocaine impose aux compagnies aériennes de refuser l’embarquement à tout Algérien non-résident au Maroc dépourvu d’une carte de résidence en cours de validité, Une restriction sévère, appliquée sans la moindre annonce publique de Rabat.

Une mesure imposée dans l’ombre

Aucun communiqué officiel marocain n’est venu assumer cette décision, Tout repose sur un document transmis directement aux compagnies aériennes une façon, pour le Maroc, d’imposer une fermeture de fait sans en répondre devant sa propre opinion publique ni devant la communauté internationale, Selon El Khabar, Air France a déjà refusé l’embarquement à plusieurs Algériens munis pourtant de tous leurs documents de voyage, justifiant ces refus par l’absence de titre de séjour marocain, La compagnie a depuis activé une alerte automatique pour tout passager en partance d’Alger ou d’Oran vers le Maroc.

Le prétexte sécuritaire avancé côté marocain une prétendue exploitation de l’exemption de visa à des fins préjudiciables convainc peu à Alger : cette mesure s’ajoute à une série de gestes hostiles déjà documentés ces dernières semaines, dont le refoulement de voyageurs algériens et tunisiens depuis Casablanca sous des prétextes changeants.

Une asymétrie qui en dit long

L’Algérie, elle, a toujours assumé ses décisions publiquement, Le rétablissement du visa pour les détenteurs de passeport marocain, le 26 septembre 2024, avait été officiellement motivé par des faits précis : réseaux de criminalité organisée, trafic de drogue et d’êtres humains, contrebande, migration irrégulière et espionnage, Alger avait alors pris soin, selon son ministère des Affaires étrangères, de préserver la liberté de circulation des personnes et les liens humains unissant les deux peuples une retenue que Rabat ne s’impose visiblement plus.

À ce jour, aucune décision officielle marocaine ne confirme un bannissement total, Mais dans les faits, c’est bien une fermeture qui frappe déjà les Algériens non-résidents décidée sans transparence, et qui prolonge dans le ciel une frontière terrestre fermée depuis 1994.

#Algerie#Maroc
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Conseil du gouvernement : Alger adopte sa stratégie contre les gangs de quartier et accélère la modernisation numérique

Conseil du gouvernement : Alger adopte sa stratégie contre les gangs de quartier et accélère la modernisation numérique

Algeria Gate : Le Premier ministre Sifi Ghrieb a présidé, ce jeudi 17 septembre 2026, une réunion du gouvernement consacrée à l’examen de plusieurs dossiers majeurs, allant de la sécurité intérieure à la transformation numérique en passant par la sauvegarde du patrimoine de la Casbah d’Alger.

Bilan des décisions présidentielles

La séance a débuté par la présentation d’un exposé sur le bilan de la mise en œuvre des décisions prises par le président de la République lors de la dernière réunion du Conseil des ministres un point d’étape désormais habituel pour assurer le suivi de l’exécution des orientations présidentielles.

Une stratégie nationale pour lutter contre les gangs de quartier (2026-2029)

Le dossier phare de cette réunion reste l’adoption du projet de Stratégie nationale de prévention et de lutte contre les gangs de quartier pour la période 2026-2029, présenté par le ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et des Transports, Saïd Saayoud. Cette adoption s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des directives du président de la République relatives à la protection des familles algériennes face à ce phénomène.

Le gouvernement a décidé de consacrer une réunion ministérielle conjointe à la validation des plans d’action sectoriels destinés à concrétiser cette stratégie, en particulier pour ce qui concerne la mobilisation de tous les moyens nécessaires et la mise en place de mécanismes de suivi et de mesure de la performance, afin d’en assurer la réalisation effective à court et moyen terme.

Cette stratégie s’inscrit dans le prolongement de l’ordonnance n° 20-03 du 31 août 2020, relative à la prévention et à la lutte contre les gangs de quartier. Elle consacre une approche intégrée et multidimensionnelle face à ce phénomène, combinant prévention, dissuasion, réinsertion et sensibilisation, dans le but de protéger la société, préserver l’ordre public et garantir la tranquillité des citoyens. Le ministère de l’Intérieur avait déjà présenté ce projet dès juin dernier, en insistant sur ses dimensions sécuritaire, sociale et éducative, ainsi que sur ses mécanismes d’alerte précoce, de suivi et d’évaluation.

Transformation numérique : vers une extension de la plateforme nationale des services numériques

Dans le cadre de la Stratégie nationale de transformation numérique (2025-2030), le gouvernement a également examiné un exposé portant sur l’élargissement du champ d’exploitation de la plateforme nationale des services numériques, ainsi que sur l’adoption, par les différentes administrations, des documents qui en sont extraits une mesure destinée à renforcer l’interopérabilité administrative et à simplifier les démarches pour les citoyens.

La Casbah d’Alger, entre restauration du patrimoine et valorisation touristique

Le gouvernement a par ailleurs fait le point sur la mise en œuvre de la vision stratégique de développement et de modernisation de la ville d’Alger, en particulier dans son volet consacré à la protection du secteur sauvegardé de la Casbah site classé au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1992 en raison de sa valeur exceptionnelle.

L’exécutif a passé en revue l’avancement des projets de restauration des monuments historiques et des palais emblématiques du site, ainsi que les opérations de réhabilitation des ruelles et des habitations endommagées, menées sur la base d’études techniques approfondies. L’objectif affiché est de valoriser le caractère historique et urbanistique du secteur sauvegardé de la Casbah, tout en renforçant son attractivité culturelle, économique et touristique.

#Alger
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L’Algérie mobilise ses cerveaux du monde entier

L’Algérie mobilise ses cerveaux du monde entier

Algeria Gate : L’Algérie franchit une nouvelle étape dans sa stratégie de mobilisation de sa diaspora scientifique, Un décret présidentiel du 7 septembre 2026, publié au Journal officiel le 13 septembre, donne désormais un cadre institutionnel complet au Haut Conseil de la communauté scientifique nationale à l’étranger, en fixant ses missions, sa composition et son organisation.

Un organisme consultatif rattaché directement à la Présidence

Le texte officialise la création de cet organisme consultatif, doté de la personnalité morale et de l’autonomie financière, dont le siège est fixé à Alger. Placé directement auprès du président de la République, ce statut témoigne de l’importance stratégique accordée à cette structure, conçue pour dépasser le caractère jusque-là informel et dispersé de la relation entre l’État algérien et ses scientifiques établis à l’étranger.

Le conseil sera composé de 39 membres bénévoles : 30 seront choisis parmi les compétences scientifiques nationales à l’étranger, sélectionnées sur la base de leur poids scientifique international et de leurs spécialités jugées stratégiques pour le pays ; 6 représenteront les ministères de la Défense, des Affaires étrangères, des Finances, de l’Enseignement supérieur, de la Santé et de l’Économie de la connaissance ; et 3 seront des dirigeants algériens d’entreprises économiques domiciliées à l’étranger, contribuant à la recherche-développement et à l’innovation.

Le président du conseil, ainsi que l’ensemble de ses membres, seront nommés par décret présidentiel pour un mandat de trois ans, renouvelable une seule fois — le président de la République pouvant également mettre fin à leurs fonctions par décret. L’organisme pourra en outre faire appel à toute personne ou entité susceptible de l’aider dans ses travaux.

https://twitter.com/algatedz/status/2100539467299803439?s=20

Transformer l’expertise internationale en valeur ajoutée nationale

Les missions confiées au conseil sont ambitieuses : mobiliser l’expertise de la communauté scientifique nationale à l’étranger et la mettre au service des projets nationaux de développement, de la recherche et de l’innovation, Il devra également contribuer à l’échange de connaissances, d’expériences et à la veille stratégique sur les technologies avancées ou en cours de développement, tout en renforçant la participation algérienne au dialogue scientifique national et international sur les grandes questions d’actualité.

L’objectif affiché est clair : transformer le transfert de technologie et le rapprochement entre chercheurs de la diaspora et institutions nationales universités, laboratoires, entreprises en un levier concret de développement économique et scientifique pour le pays.

Une réunion constitutive déjà tenue avec des figures scientifiques de renom

Ce décret vient formaliser une dynamique déjà enclenchée depuis plusieurs mois. Dès la fin juin 2026, une réunion constitutive du futur Haut Conseil s’était tenue au Pôle scientifique et technologique Chahid Abdelhafid-Ihaddaden de Sidi Abdellah, réunissant 31 scientifiques et chercheurs algériens établis à l’étranger 24 en présentiel et 7 par visioconférence exerçant notamment aux États-Unis, en France, en Suède et en Australie.

Parmi les figures marquantes ayant pris part à cette rencontre, présidée par le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique Kamel Baddari, figuraient le professeur Elias Zerhouni, ancien directeur des instituts nationaux de la santé aux États-Unis et désigné coordinateur du comité constitutif, l’inventeur Belgacem Haba, spécialiste reconnu de l’électronique, ainsi que le physicien Noureddine Melikechi.

Un appel présidentiel aux « enfants de l’Algérie » du monde entier

La création de cette structure répond à un appel lancé par le président Abdelmadjid Tebboune à l’ensemble des scientifiques algériens établis à travers le monde, les invitant à participer au projet de développement national visant à hisser le pays au rang des nations avancées. Plusieurs associations de la diaspora, notamment en France et en Belgique, ont salué cette initiative, y voyant la traduction concrète de l’engagement constant du chef de l’État envers les Algériens de l’étranger.

Pour le professeur Elias Zerhouni, cette initiative traduit la volonté des autorités de mettre en place un cadre institutionnel permanent et efficace de coopération, fondé sur des projets concrets un enjeu d’autant plus important que l’Algérie compte des millions de ressortissants qualifiés installés hors de ses frontières, une ressource humaine jusqu’ici largement sous-exploitée par les canaux institutionnels classiques.

#Algerie
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