Algeria Gate: Alors que le compte à rebours de la rupture diplomatique avec Abou Dhabi est déjà engagé, les Émirats arabes unis, qui ne cessent d’ourdir intrigues et manœuvres viles contre la stabilité de l’Algérie, ont franchi un nouveau pas. Cette fois, ils ont activé leurs relais à Madrid pour faire pression sur les autorités espagnoles afin d’empêcher l’extradition de l’homme d’affaires algérien fictif Ayoub Aissiou. Un oligarque en fuite, l’un des plus recherchés par la justice algérienne, a été placé sous la protection d’un homme d’affaires émirati chargé d’exercer un lobbying intense pour bloquer sa remise.
Après le secours du lobby franco-sioniste à Paris, c’est désormais au tour d’Abou Dhabi de mobiliser ses intermédiaires et de rassembler le lobby émirati en Espagne. L’objectif ? Sauver un criminel corrompu, en état de fuite depuis des années, condamné par la justice de son pays.
Selon des sources d’Algeria Gate, Abou Dhabi a missionné l’homme d’affaires Nasser bin Thaaloub, proche de Tahnoun bin Zayed Al Nahyan, conseiller de l’appareil de sécurité nationale émirati. Ce dernier a reçu pour ordre d’apporter une assistance directe à l’ancien oligarque, condamné par contumace à vingt ans de prison pour de lourdes affaires de corruption. Sa mission spéciale en Espagne : déployer un « lobbying politique, médiatique et financier » destiné à obtenir la libération d’Ayoub Aissiou, ce fugitif qui a dilapidé les deniers publics algériens et spolié des citoyens honnêtes à travers des projets immobiliers fictifs.
Les Émirats tombent dans l’interdit
La réponse algérienne sera sans faiblesse. L’Algérie ne restera pas spectatrice face aux campagnes sales orchestrées depuis Abou Dhabi. L’horloge de la rupture diplomatique est sur le point de s’arrêter. La rupture des relations et l’imposition de sanctions économiques sans précédent contre toute présence d’entreprises émiraties en Algérie ne sont plus qu’une question de jours.


Les mêmes sources sont formelles : l’intervention des Émirats dans l’affaire Ayoub Aissiou « constitue un acte extrêmement hostile ». Cette ingérence représente une escalade dangereuse dans la politique d’hostilité permanente menée par l’émirat contre l’Algérie. Les autorités algériennes ne laisseront pas passer sans réponse cette provocation. « Ce sera un acte très hostile commis par l’émirat maléfique à l’encontre de l’Algérie, et il ne restera pas impuni », insistent les sources.
Abou Dhabi a envoyé Nasser bin Thaaloub, qui réside entre Paris et Londres, à Madrid avec pour mission de coordonner les pressions politiques et médiatiques franco-israéliennes sur la justice espagnole. Le but est clair : empêcher à tout prix l’extradition d’Ayoub Aissiou vers l’Algérie, où il est poursuivi pour corruption, pillage et transfert illicite de fonds appartenant aux Algériens.


Selon les informations recueillies, le service de renseignement émirati a mis en place une salle d’opérations commune avec des lobbys français et marocains. Des cabinets d’avocats réputés ont été missionnés pour construire une défense artificielle, tandis que plus de cinq millions d’euros ont été injectés dans une campagne médiatique en France et en Espagne. L’objectif ? Transformer un prétendu homme d’affaires en fuite devant la justice en un « opposant politique ».
Ayoub Aissiou a été arrêté à Barcelone le 25 juillet dernier, à son arrivée du Maroc, sur la base d’un mandat d’arrêt international. Il a finalement été remis en liberté le 21 août. La justice algérienne le poursuit pour de multiples infractions financières et commerciales : violation de la législation sur les mouvements de capitaux, transferts illicites de devises, blanchiment d’argent et dissimulation de produits de la corruption.

Le lobby israélien en France, appuyé par des personnalités politiques et médiatiques françaises controversées, s’était déjà mobilisé pour bloquer son extradition. Ces manœuvres soulèvent de sérieuses questions sur les liens de cet individu avec les services de renseignement israéliens et marocains. On retrouve dans cette campagne suspecte le romancier français Pascal Bruckner, connu pour ses positions de soutien inconditionnel à Israël, Boualem Sansal (condamné en Algérie pour atteinte à l’unité nationale), ainsi que l’imam tunisien d’origine juive Hassan Chalghoumi, président d’une fondation islamique française financée par les Émirats, qui a déjà été photographié en train d’embrasser des soldats israéliens à Tel-Aviv. S’y ajoute le soutien médiatique des organes contrôlés par l’homme d’affaires français Vincent Bolloré, tous mobilisés pour empêcher le retour d’Aissiou devant la justice algérienne.
Les Émirats ont choisi de franchir la ligne rouge. L’Algérie, elle, saura répondre.












