Algeria Gate : La France sous le choc. Vendredi 23 octobre 2026, une fusillade à Trappes et à La Verrière, dans les Yvelines, a fait un mort et cinq blessés, dont une fillette de 12 ans. Un suspect de 39 ans a été interpellé.
Le Parquet national antiterroriste s’est saisi de l’affaire. Emmanuel Macron a dénoncé un « attentat terroriste raciste », tandis que la piste d’un mobile raciste ou islamophobe est examinée par les enquêteurs.
Mais au-delà de l’horreur, une question dérange : pourquoi le traitement médiatique du terrorisme semble-t-il parfois varier selon l’identité ou la religion supposée de l’agresseur ?
Pourquoi évoquer rapidement d’éventuels troubles psychologiques dans certaines affaires, tandis que l’origine ou la religion d’autres suspects devient immédiatement centrale ?
Un éventuel trouble psychiatrique ne doit jamais servir à minimiser un mobile raciste ou haineux. Les deux questions doivent être examinées avec la même rigueur.
Car au-delà des discours et des polémiques, une vérité demeure : toutes les victimes méritent la même indignation, quelle que soit l’identité de leur agresseur.

