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Attaque raciste à Trappes : un mort, cinq blessés… pourquoi ce deux poids, deux mesures face au terrorisme ?

• Auteur(e): M • 0 commentaires • 6 vues
Attaque raciste à Trappes : un mort, cinq blessés… pourquoi ce deux poids, deux mesures face au terrorisme ?

Algeria Gate : La France sous le choc. Vendredi 23 octobre 2026, une fusillade à Trappes et à La Verrière, dans les Yvelines, a fait un mort et cinq blessés, dont une fillette de 12 ans. Un suspect de 39 ans a été interpellé.

Le Parquet national antiterroriste s’est saisi de l’affaire. Emmanuel Macron a dénoncé un « attentat terroriste raciste », tandis que la piste d’un mobile raciste ou islamophobe est examinée par les enquêteurs.

Mais au-delà de l’horreur, une question dérange : pourquoi le traitement médiatique du terrorisme semble-t-il parfois varier selon l’identité ou la religion supposée de l’agresseur ?

Pourquoi évoquer rapidement d’éventuels troubles psychologiques dans certaines affaires, tandis que l’origine ou la religion d’autres suspects devient immédiatement centrale ?

Un éventuel trouble psychiatrique ne doit jamais servir à minimiser un mobile raciste ou haineux. Les deux questions doivent être examinées avec la même rigueur.

Car au-delà des discours et des polémiques, une vérité demeure : toutes les victimes méritent la même indignation, quelle que soit l’identité de leur agresseur.

#France#MACRON#Trappes
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Le Parlement algérien appelé à voter sur un éventuel déploiement d’unités de l’armée au Niger

Le Parlement algérien appelé à voter sur un éventuel déploiement d’unités de l’armée au Niger

Algeria Gate : Dans un contexte régional exceptionnel, tous les regards seront tournés, dimanche, vers Alger, où pourrait se tenir un événement historique. Selon des sources d’Algeria Gate, le Conseil de la nation et l’Assemblée populaire nationale (APN), les deux chambres du Parlement algérien, se préparent à tenir deux séances extraordinaires afin de voter sur une ordonnance présidentielle relative à la défense nationale. Celle-ci porterait sur l’approbation de l’envoi d’unités de l’Armée nationale populaire (ANP) à l’étranger, dans le cadre de la coopération militaire avec la République du Niger.

Selon les sources d’Algeria Gate, le bureau de l’Assemblée populaire nationale a déjà tenu une réunion, tandis que celui du Conseil de la nation devrait se réunir dans les prochaines heures afin de finaliser les préparatifs organisationnels des deux séances attendues.

Les membres du Conseil de la nation et les députés de l’APN auraient reçu des convocations officielles par SMS, précisant les horaires de présence sans dévoiler les détails de l’ordre du jour.

La séance du Conseil de la nation serait programmée à 10 heures du matin, tandis que les députés de l’Assemblée populaire nationale devraient se réunir dans la soirée du même jour. Il s’agirait de deux séances distinctes et non d’une réunion commune des deux chambres du Parlement.

Une décision encadrée par l’article 91 de la Constitution

D’après les mêmes sources, ces réunions auraient pour objectif d’examiner et d’approuver une ordonnance présidentielle relative à la défense nationale, visant à mettre en application le deuxième alinéa de l’article 91 de la Constitution.

Cette disposition permet au président de la République, en sa qualité de chef suprême des Forces armées et de responsable de la défense nationale, d’envoyer des unités de l’Armée nationale populaire en dehors des frontières nationales, sous réserve de l’approbation d’une majorité des deux tiers des membres de chacune des deux chambres du Parlement.

Un rapprochement militaire stratégique entre l’Algérie et le Niger

Cet événement attendu intervient dans un contexte de rapprochement militaire et sécuritaire sans précédent entre l’Algérie et le Niger, notamment après la visite à Alger du ministre d’État nigérien chargé de la Défense nationale, Salifou Mody, qui a été reçu par le président de la République, Abdelmadjid Tebboune.

Lors de cette visite, Salifou Mody et le chef d’état-major de l’Armée nationale populaire, le général d’armée Saïd Chanegriha, ont signé un protocole de coopération militaire visant à renforcer la coordination entre les deux pays.

Le Parlement algérien appelé à voter sur un éventuel déploiement d’unités de l’armée au Niger

Cet accord porte notamment sur la sécurisation des frontières communes, la lutte contre le terrorisme, l’échange d’expertises militaires ainsi que l’accompagnement des autorités nigériennes dans leurs efforts de renforcement des capacités opérationnelles de leur armée.

Tebboune avait confirmé l’envoi d’avions de combat au Niger

Lors de sa dernière interview télévisée, le président Abdelmadjid Tebboune avait affirmé que l’Algérie avait envoyé des avions de combat au Niger à la fin du mois précédent, à la demande des autorités nigériennes, en réaction à une tentative de coup d’État survenue à Niamey.

Le chef de l’État avait expliqué que cette intervention aérienne avait été décidée parce que certains acteurs étaient, selon lui, « allés trop loin ».

Il avait également précisé que le Premier ministre nigérien, Ali Mahamane Lamine Zeine, se trouvait en visite en Algérie et avait regagné son pays durant la nuit, avant que la tentative de coup d’État ne se produise.

Le président Tebboune avait alors déclaré :

« Les choses sont claires. C’est une provocation à notre égard. Moi aussi, j’enverrai des avions. Œil pour œil. »

Quatre avions de combat Soukhoï Su-30 envoyés à Niamey

Le 30 août dernier, le ministère algérien de la Défense nationale avait annoncé l’envoi de quatre avions de combat de type Soukhoï Su-30 à Niamey, dans le cadre d’une mission de soutien à l’armée nigérienne à la suite des événements survenus dans le pays.

De son côté, le ministre nigérien de la Défense, Salifou Mody, avait indiqué qu’un groupe de militaires avait tenté, dans la nuit du 28 au 29 août, de retenir plusieurs de leurs collègues à l’intérieur de la base aérienne 101 de Niamey, avant d’ouvrir le feu sur des positions stratégiques dans la capitale.

Le Parlement algérien appelé à voter sur un éventuel déploiement d’unités de l’armée au Niger

La stabilité du Sahel, une priorité pour la sécurité nationale algérienne

L’Algérie et le Niger entretiennent des relations sécuritaires et militaires étroites, renforcées par leur longue frontière terrestre commune.

Pour Alger, la stabilité de la région du Sahel constitue un élément essentiel de sa propre sécurité nationale, notamment face aux menaces terroristes et aux défis sécuritaires transfrontaliers.

Dans cette perspective, le Premier ministre nigérien, Ali Mahamane Lamine Zeine, avait effectué une visite de travail en Algérie les 26 et 27 août derniers, à la tête d’une importante délégation ministérielle.

Cette visite, consacrée au renforcement de la coopération bilatérale, avait notamment été marquée par une rencontre avec le président Abdelmadjid Tebboune.

Si les informations relatives aux séances parlementaires extraordinaires se confirment, elles pourraient marquer une nouvelle étape dans la coopération militaire entre l’Algérie et le Niger, ainsi que dans l’application des dispositions constitutionnelles encadrant les opérations de l’ANP à l’extérieur du territoire national.

#Algerie#Niger#Parlement#tebboune
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Le ministre de l’Intérieur algérien : « L’Algérie est ciblée »

Le ministre de l’Intérieur algérien : « L’Algérie est ciblée »

Algeria Gate : Le ministre algérien de l’Intérieur, Brahim Merad, a mis en garde contre des tentatives visant à exporter vers l’Algérie les problèmes qui touchent actuellement la France, appelant à une vigilance accrue.

« L’Algérie est ciblée, et tout le monde le sait. Certains veulent exporter vers notre pays les problèmes internes que connaît actuellement la France. C’est pourquoi nous devons rester vigilants », a déclaré Brahim Merad.

Les propos du ministre traduisent ses inquiétudes face aux risques de répercussions des difficultés internes françaises sur l’Algérie. Il a ainsi insisté sur la nécessité de faire preuve de vigilance afin de préserver la stabilité du pays.

Cette déclaration intervient dans un contexte de tensions persistantes entre l’Algérie et la France, dont les relations bilatérales ont connu plusieurs difficultés ces dernières années.

Toutefois, le ministre n’a pas précisé à quels problèmes il faisait référence ni identifié les parties qui chercheraient à les exporter vers l’Algérie.

#Algerie#économie#France
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Comment les médias français peuvent-ils se permettre d’inviter sur leurs plateaux un “néo-harki” comme Chawki Benzehra ?

Comment les médias français peuvent-ils se permettre d’inviter sur leurs plateaux un “néo-harki” comme Chawki Benzehra ?

Algeria Gate : La présence de Chawki Benzehra sur les plateaux de CNews suscite la controverse. Ce néo-harki réfugié en France, connu pour ses critiques envers les autorités d’Alger, a formulé de graves accusations contre des institutions algériennes, soulevant des interrogations sur le traitement médiatique de l’Algérie en France.

Lors d’une intervention sur CNews en janvier 2025, Chawki Benzehra avait notamment accusé la Grande Mosquée de Paris de participer à une entreprise de déstabilisation de la France, provoquant une vive réaction de l’institution, qui a fermement rejeté ses déclarations.

Une tribune médiatique qui interroge

Mais pourquoi certaines émissions françaises accordent-elles autant de place aux accusations visant l’Algérie, sans toujours présenter les éléments permettant d’en vérifier le fondement ?

Alors que la France est confrontée à ses propres tensions sociales et politiques, la place prise par les polémiques franco-algériennes dans le débat médiatique pose question.

Une chose est certaine : critiquer l’Algérie est un droit, mais transformer des accusations politiques en vérités médiatiques sans preuves serait contraire aux exigences du journalisme.

#Chawki Benzehra#CNEWS#médias français
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