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Algérie : le président Tebboune décide d’envoyer des unités de l’armée au Niger

• Auteur(e): M • 0 commentaires • 5 vues
Algérie : le président Tebboune décide d’envoyer des unités de l’armée au Niger

Algeria Gate : Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a décidé, ce lundi 26 octobre 2026, de déployer des unités de l’Armée nationale populaire (ANP) au Niger, afin de protéger les intérêts énergétiques et économiques communs aux deux pays.

Selon un communiqué de la Présidence algérienne, cette décision intervient à la demande des autorités nigériennes et conformément aux dispositions de la Constitution, notamment ses articles 30 et 91.

Elle fait suite à l’approbation à l’unanimité des deux chambres du Parlement algérien, lors de séances plénières à huis clos tenues le 25 octobre 2026.

Cette décision marque une nouvelle étape dans la coopération sécuritaire et économique entre Alger et Niamey, notamment dans la protection des projets énergétiques stratégiques.

#Algerie#Niger#tebboune
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Algérie-République tchèque : quatre accords signés pour renforcer le partenariat bilatéral

Algérie-République tchèque : quatre accords signés pour renforcer le partenariat bilatéral

Algeria Gate : L’Algérie et la République tchèque franchissent une nouvelle étape dans le renforcement de leur coopération avec la signature de plusieurs mémorandums d’entente couvrant notamment la protection civile, la géologie, le cinéma et les relations entre entreprises. Conclus lundi au Palais du Gouvernement, à Alger, ces accords visent à élargir les domaines de partenariat entre les deux pays, avec un accent particulier sur les échanges économiques.

En effet, parmi les principaux résultats de cette rencontre figure la signature d’un mémorandum portant sur la création d’un Conseil d’affaires algéro-tchèque. Cette nouvelle structure a vocation à faciliter les contacts entre les opérateurs économiques, à encourager les partenariats entre les entreprises et à contribuer au développement des échanges commerciaux bilatéraux.

L’initiative ouvre ainsi la voie à un cadre de concertation plus structuré entre les milieux d’affaires des deux pays, alors que les deux gouvernements affichent leur volonté de promouvoir les investissements croisés et de favoriser l’émergence de projets économiques communs.

Les autres mémorandums conclus concernent la coopération entre les organismes compétents des deux pays dans les domaines de la protection civile et de la géologie, ainsi que dans le secteur cinématographique. Ces engagements élargissent le champ des relations algéro-tchèques au-delà des échanges commerciaux, en intégrant des secteurs techniques, scientifiques et culturels susceptibles de donner lieu à des initiatives conjointes.

La signature de ces accords est intervenue à l’issue des entretiens entre le Premier ministre, Sifi Ghrieb, et son homologue tchèque, Andrej Babis, en visite officielle en Algérie à la tête d’une délégation de haut niveau. Les discussions bilatérales ont été suivies d’une réunion élargie aux délégations des deux pays, consacrée à l’état des relations et aux perspectives de leur développement.

Selon les services du Premier ministre, les deux parties ont exprimé leur satisfaction quant à la qualité des liens historiques entre l’Algérie et la République tchèque, tout en réaffirmant leur volonté de hisser leur partenariat à un niveau supérieur. L’intensification du dialogue politique et le renforcement de la coopération économique ont été présentés comme des leviers essentiels de cette ambition.

Plusieurs secteurs ont été identifiés comme porteurs de nouvelles opportunités, notamment l’industrie, l’agriculture, l’énergie, les mines et l’économie de la connaissance. La protection civile et la culture figurent également parmi les domaines appelés à bénéficier d’une coopération accrue.

Sur le plan économique, les deux gouvernements ont insisté sur la nécessité d’accroître les échanges commerciaux, de promouvoir les investissements mutuels et de développer des projets de partenariat productifs. La partie algérienne a, dans ce cadre, présenté les opportunités offertes par le marché national, dans un contexte marqué par les réformes engagées pour améliorer l’environnement des affaires et attirer davantage d’investissements.

De son côté, la délégation tchèque a manifesté son intérêt pour les possibilités de coopération proposées par l’Algérie, considérée comme un marché porteur et une porte d’accès aux marchés africains, notamment à travers la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf).

https://twitter.com/algatedz/status/2114645050676093239?s=20
#Algerie#République Tchèque
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B.kheireddine
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Rabat et les multinationales : Comment le Maroc brade les richesses sous-marines sahraouies

Rabat et les multinationales : Comment le Maroc brade les richesses sous-marines sahraouies

Algeria Gate : Le Maroc poursuit sa stratégie d’extension de ses ambitions maritimes en multipliant les accords d’exploration gazière et minière avec des multinationales étrangères au large du Sahara occidental, notamment dans des zones dont la délimitation reste litigieuse. Alors que Rabat avance ses pions à coups de partenariats commerciaux, les interrogations persistent sur la légalité de ces initiatives et sur le silence de Madrid face à des enjeux économiques susceptibles de peser durablement sur l’avenir des îles Canaries.

En effet, derrière les annonces d’investissements et les perspectives énergétiques se dessine une bataille pour le contrôle de ressources stratégiques. En attribuant des licences à des entreprises internationales, le royaume cherifien cherche à consolider ses prétentions maritimes et à rendre toute contestation ultérieure plus complexe.

Ainsi, selon une enquête du média espagnol « LDCANARIAS », plusieurs opérateurs étrangers sont cités parmi les bénéficiaires de permis d’exploration pour un cout estimé à plus de 130 milliards d’euros. Dans le bloc de Boujdour Atlantique, la société israélienne NewMed Energy figure parmi les acteurs impliqués. Au large de Tarfaya, l’italien ENI et QatarEnergy sont associés à des activités d’exploration offshore. Ce permis offre au Makhzen une double garantie. D’une part, il protège les intérêts commerciaux d’un État membre de l’Union européenne contre d’éventuelles actions d’agences comme Frontex ; d’autre part, il apporte la puissance financière et géopolitique de l’une des principales monarchies du Golfe persique. Les entreprises britanniques Chariot et Europa Oil & Gas complètent ce dispositif.

Pour Rabat, ces partenariats représentent un moyen d’attirer des capitaux et de soutenir ses ambitions énergétiques. Mais ils posent également la question de l’implication d’intérêts économiques étrangers dans des espaces maritimes dont le statut et la délimitation restent contestés.

Le risque est que la multiplication des contrats commerciaux complique davantage la résolution du différend. Des investissements à long terme pourraient en effet créer de nouvelles pressions économiques et diplomatiques si les revendications marocaines venaient à être contestées.

https://twitter.com/DigitalEscudo/status/2113615925710573953?s=20

L’enjeu dépasse les seules perspectives d’exploitation du gaz naturel. Les ressources offshore situées au large du Sahara occidental pourraient représenter un levier important pour les ambitions énergétiques du Maroc, même si les montants avancés dans l’article source ne constituent pas, à eux seuls, une preuve de réserves exploitables.

Autre point sensible : le mont sous-marin Tropic, situé dans l’Atlantique, au sud-ouest des îles Canaries. Ce relief sous-marin présente un intérêt scientifique et industriel en raison de sa richesse potentielle en minerais stratégiques, notamment en tellure et en cobalt, des matières premières recherchées pour certaines technologies énergétiques et industrielles.

La zone est également liée aux revendications espagnoles concernant l’extension de son plateau continental. Toute initiative d’exploitation dans cet espace est donc susceptible d’alimenter les tensions entre Madrid et Rabat, notamment en l’absence d’une délimitation maritime définitivement convenue.

L’attitude du gouvernement espagnol constitue un autre volet de cette controverse. Selon l’analyse présentée dans l’article source, le rapprochement politique entre Madrid et Rabat sur la question du Sahara occidental aurait affaibli la capacité de l’Espagne à défendre ses intérêts stratégiques dans l’Atlantique.

En privilégiant la coopération migratoire et sécuritaire avec le Maroc, le gouvernement de Pedro Sánchez s’exposerait ainsi à des critiques sur sa gestion des enjeux maritimes. Les discussions bilatérales sur la délimitation des espaces maritimes se poursuivent, mais leur lenteur contraste avec la progression des initiatives commerciales marocaines dénoncées par la source.

La question est d’autant plus sensible que le droit international maritime ne permet pas à un État d’étendre unilatéralement ses droits souverains sur des espaces maritimes appartenant à un autre territoire. De son côté, la Cour de justice de l’Union européenne a déjà souligné, dans plusieurs arrêts relatifs aux accords UE-Maroc, le statut distinct du Sahara occidental et les exigences liées au consentement de son peuple.

À terme, la multiplication des licences et des investissements pourrait compliquer les négociations et entraîner des contentieux coûteux. Mais les conséquences juridiques dépendraient des zones concernées, des autorisations délivrées et des droits effectivement reconnus aux différents acteurs.

Au-delà du différend entre Madrid et Rabat, cette affaire remet ainsi au premier plan une question centrale : celle de l’exploitation des ressources naturelles du Sahara occidental sans règlement préalable de son statut. Une nouvelle illustration des tensions entre ambitions économiques, intérêts géopolitiques et respect du droit international.

Ainsi, en multipliant les accords avec des multinationales étrangères, Rabat privilégie la politique du fait accompli, en cherchant à transformer des revendications maritimes contestées en intérêts économiques difficilement réversibles. Une stratégie qui soulève de sérieuses questions : sous couvert d’investissements et de développement énergétique, le Maroc fait passer ses ambitions territoriales avant les exigences du droit international et les droits du peuple sahraoui. En associant des intérêts étrangers à l’exploitation de ressources dont le statut reste controversé, le royaume chérifien complique davantage toute solution juridique et diplomatique, au détriment d’un règlement durable du différend.

#Espagne#Maroc#Sahara occidental
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B.kheireddine
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Algérie–République tchèque : Sifi Ghrieb et Andrej Babiš veulent renforcer leur partenariat économique et stratégique

Algérie–République tchèque : Sifi Ghrieb et Andrej Babiš veulent renforcer leur partenariat économique et stratégique

Algeria Gate : L’Algérie et la République tchèque affichent leur volonté de donner un nouvel élan à leurs relations bilatérales. Le Premier ministre algérien, Sifi Ghrieb, s’est entretenu avec son homologue tchèque, Andrej Babiš, en visite officielle en Algérie à la tête d’une délégation de haut niveau.

Un nouveau souffle pour les relations algéro-tchèques

Les deux Premiers ministres ont tenu des entretiens bilatéraux, suivis d’une réunion élargie aux délégations des deux pays, consacrée à l’état actuel et aux perspectives de leur coopération.

Les deux parties ont salué la qualité des relations historiques entre Alger et Prague, tout en affirmant leur volonté de renforcer le dialogue politique et de développer davantage les échanges économiques.

Industrie, énergie et investissements au cœur des discussions

Les échanges ont porté sur plusieurs secteurs stratégiques, notamment l’industrie, l’agriculture, l’énergie, les mines, l’économie de la connaissance, la protection civile et la culture.

Les deux gouvernements ont également souligné l’importance d’augmenter les échanges commerciaux, d’encourager les investissements réciproques et de développer des projets industriels communs.

https://twitter.com/algatedz/status/2114668122183450944?s=20

Dans ce cadre, la délégation algérienne a présenté les opportunités d’investissement offertes par le pays, dans le contexte des réformes économiques engagées sous l’impulsion du président de la République, Abdelmadjid Tebboune.

De son côté, la partie tchèque a exprimé son intérêt pour le marché algérien, considéré comme une plateforme potentielle d’accès aux marchés africains, notamment grâce à la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf).

Des échanges sur les enjeux internationaux

La rencontre a également permis aux deux responsables d’échanger leurs points de vue sur plusieurs questions régionales et internationales.

Ils ont réaffirmé leur attachement au respect du droit international, aux principes de la Charte des Nations unies et au multilatéralisme, tout en soulignant l’importance du règlement pacifique des conflits.

Cette visite officielle marque une nouvelle étape dans le dialogue entre Alger et Prague, avec l’ambition commune de transformer leurs relations historiques en partenariats économiques et industriels concrets.

#Algerie#économie#République Tchèque
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