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Cinq minutes à se lamenter sur l’Algérie ! Amar Belani dévoile la véritable obsession de CNEWS

• Auteur(e): M • 0 commentaires • 49 vues
Cinq minutes à se lamenter sur l’Algérie ! Amar Belani dévoile la véritable obsession de CNEWS

Algeria Gate : [Editorial Amar Belani] Vu et entendu sur CNEWS après avoir pleurniché pendant cinq bonnes minutes sur le fait que l’Algérie n’achèterait plus de produits français, à l’exception des médicaments, le chroniqueur de CNEWS termine son lamento par une sortie de route aussi grotesque que révélatrice.

Son raisonnement tient en une formule : « les Algériens boycottent la France, mais les ressortissants algériens en France, eux, ne boycottent pas les aides sociales »

En plus d’être stupide, cette chute est un concentré pathétique de ressentiment et de mépris!

On ne cherche donc plus à analyser une relation commerciale. On recycle un vieux registre de stigmatisation, avec l’Algérie en épouvantail et les Algériens en boucs émissaires.

Voilà où en est une certaine presse estampillée Bolloré : toujours moins d’information et davantage de ressentiment, Moins d’analyse et davantage de provocation, Et toujours cette obsession maladive de transformer chaque sujet franco-algérien en procès des Algériens.

À force de racler le fond du débat public, chez CNEWS, principal vecteur de la fachosphère, on finit par confondre journalisme et règlement de comptes haineux.

Et a force d’entretenir le ressentiment et la stigmatisation, cette presse de caniveau contribue à installer le terrain idéologique sur lequel l’extrême droite entend prospérer pour la présidentielle d’avril 2027.

#Amar Belani
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Algérie–Niger : Mobilis met en jeu 30 billets pour vivre le match depuis les tribunes

Algérie–Niger : Mobilis met en jeu 30 billets pour vivre le match depuis les tribunes

Algeria Gate : Les supporters des Verts auront une nouvelle occasion de vivre Algérie – Niger directement depuis les tribunes, Mobilis lance, dans le cadre de son concours #Encourageons_Ensemble, une opération permettant de remporter 30 billets pour assister à la rencontre.

La participation se fait exclusivement via la plateforme 1TIK, Pour tenter leur chance, les supporters doivent télécharger l’application, suivre la page officielle de Mobilis sur 1TIK et répondre aux questions proposées dans le cadre du concours, Le premier questionnaire sera publié à 14h00 sur la page officielle de Mobilis.

https://twitter.com/algatedz/status/2107099461902070172?s=20

À travers cette initiative, l’opérateur entend associer davantage les supporters à l’ambiance autour de la sélection nationale et permettre à plusieurs d’entre eux d’encourager les Verts depuis le stade lors du match face au Niger.

#Algerie#les verts#Niger
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Masterclass de Ségolène Royal sur l’Algérie face à un journaliste inculte et démagogique »

Masterclass de Ségolène Royal sur l’Algérie face à un journaliste inculte et démagogique »

Algeria Gate : La séquence risque de déplaire à ceux qui, en France, présentent l’Algérie à travers le seul prisme de l’autoritarisme et des libertés publiques, Invitée ce lundi sur France Inter, Ségolène Royal a refusé de qualifier le régime algérien d’« autoritaire », renvoyant son interlocuteur aux réalités françaises et appelant à renouer avec Alger.

En effet, lors de ce passage, le journaliste Benjamin Duhamel l’interroge à plusieurs reprises sur la nature du régime algérien, Elle refuse la qualification d’« autoritaire ». « Non, je ne peux pas le dire », répond-elle, avant de préciser : « C’est au peuple algérien de se définir ».

L’ancienne ministre socialiste reconnaît « un certain nombre de problèmes » en Algérie, mais refuse d’en faire une caractérisation globale du pays. Une position qui tranche avec une partie du traitement médiatique français, souvent prompt à présenter l’Algérie sous un angle exclusivement négatif.

Face aux relances insistantes du journaliste, Ségolène Royal retourne le miroir vers la France : « Et la France, c’est quoi la France ? », lance-t-elle, en évoquant les tensions récentes autour des mobilisations lycéennes et les interventions des forces de l’ordre.

La France connaît elle aussi « un certain nombre de problèmes », rappelle-t-elle. Difficile, dans ces conditions, de s’ériger en juge permanent des autres pays.

Interrogée ensuite sur les cas de Boualem Sansal et du journaliste français Christophe Gleizes, elle maintient son refus de qualifier le régime algérien d’autoritaire. Elle souligne aussi les tensions diplomatiques entre Paris et Alger, et juge notamment peu judicieuse la détention d’un agent consulaire algérien par la France.

Ségolène Royal conteste l’image systématiquement négative de l’Algérie véhiculée dans certains débats français : « Si l’Algérie était ce que vous dites, vous croyez que le pape serait allé en Algérie ? », demande-t-elle, avant de s’interroger sur les violences dans les rues de Paris : « Vous ne croyez pas que c’est barbare ce qu’on voit dans les rues de Paris ? ».

Un retournement de perspective qui met en évidence les limites d’une lecture à sens unique de la situation algérienne.

https://twitter.com/algatedz/status/2107052191613690110?s=20

Au-delà de la polémique, Ségolène Royal défend une approche pragmatique des relations entre les deux pays. Rétablir les relations diplomatiques avec l’Algérie serait « intelligent », estime-t-elle, notamment pour renforcer la coopération énergétique et permettre à la France de bénéficier du gaz algérien.

Elle évoque également l’hydrogène vert et appelle les Européens à travailler davantage avec leurs voisins du Maghreb et, plus largement, avec l’Afrique. Il s’agit là d’un discours qui tranche avec celui de certains commentateurs français. Entre les leçons de morale et les intérêts géopolitiques, énergétiques et économiques, Paris aurait sans doute intérêt à privilégier le dialogue avec Alger.

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René Vautier : en France, son engagement pour l’Algérie rallume la bataille de la mémoire

René Vautier : en France, son engagement pour l’Algérie rallume la bataille de la mémoire

Algeria Gate : Plus de soixante ans après l’indépendance de l’Algérie, la mémoire de la guerre continue de provoquer des tensions en France. À Elne, dans les Pyrénées-Orientales, la municipalité a décidé de retirer le nom du cinéaste René Vautier du cinéma municipal, désormais rebaptisé « La Bobine illibérienne ».

Le maire Steve Fortel, classé à l’extrême droite lors des municipales de 2026, justifie notamment cette décision par sa volonté de ne pas « politiser la culture ». Il a également déclaré qu’il pourrait retirer d’autres noms de lieux associés à des personnalités ayant soutenu le FLN.

Mais cette décision a provoqué une réaction particulièrement forte dans le monde du cinéma français. Le 2 octobre, environ une centaine de salles à travers le pays ont symboliquement adopté, pour une journée, le nom de « Cinéma René-Vautier ». Plusieurs organisations professionnelles du cinéma ont participé au mouvement, dénonçant ce qu’elles considèrent comme un effacement de la mémoire et de l’œuvre du réalisateur.

Un cinéaste français profondément lié à l’histoire algérienne

Pour les Algériens, René Vautier n’est pas un nom comme les autres. Cinéaste anticolonialiste, il s’était engagé pendant la guerre de Libération et avait filmé les combattants de l’ALN dans les Aurès et les Nementchas. Une unité de tournage mise en place en 1957 portait même le nom de son pseudonyme, « Farid Dendani », et contribuait à former des Algériens aux techniques cinématographiques.

Son travail a laissé plusieurs œuvres directement liées à l’Algérie, notamment Algérie en flammes. Plus tard, son film Avoir vingt ans dans les Aurès deviendra l’une des œuvres françaises les plus connues consacrées à la guerre d’Algérie et sera récompensé à Cannes en 1972.

René Vautier était également un ancien résistant français contre l’occupation nazie et avait reçu la Croix de guerre en 1945. Son engagement ne se limitait donc pas à la question algérienne : son cinéma s’est également attaqué au colonialisme, au racisme et à l’apartheid.

René Vautier : en France, son engagement pour l’Algérie rallume la bataille de la mémoire

L’Algérie au cœur d’une nouvelle bataille mémorielle française

L’affaire dépasse finalement le simple changement de nom d’une salle de cinéma. Elle montre combien la guerre d’Algérie continue de traverser le débat public français.

D’un côté, une municipalité considère que le nom de René Vautier est trop politiquement marqué. De l’autre, une partie importante du monde culturel français estime précisément que son engagement appartient à l’histoire et qu’il ne doit pas être effacé.

René Vautier : en France, son engagement pour l’Algérie rallume la bataille de la mémoire

Pour l’Algérie, cette polémique a une résonance particulière : un homme qui avait choisi de filmer la lutte des Algériens contre le colonialisme se retrouve, plusieurs décennies après sa mort, au centre d’un nouveau conflit de mémoire en France.

Et la réponse d’une centaine de cinémas français le rappelle : retirer un nom d’une façade ne suffit pas nécessairement à faire disparaître ce qu’il représente.

#René Vautier
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