dimanche, 18 octobre 2026 • 19:26 heure d'Alger
Algeria Gate
Actualités
Tebboune accélère les grands projets de l’Algérie : mines, chemins de fer, dessalement et pouvoir d’achat au cœur des priorités ! Diplomatie : l’Algérie renforce ses alliances au sein du monde islamique L’Algérie franchit un nouveau cap : la Bourse d’Alger ouvre la voie aux obligations vertes ! Coup dur pour la France en Algérie : le géant danois Maersk prend de l’avance dans les ports algériens ! Sonatrach frappe fort : 17 nouvelles découvertes et un plan massif à 2030 Paris sous tension: des affrontements prés de l’Élysée sur fond de colère social Hydrocarbures : l’Algérie engrange 37,5 milliards de dollars en neuf mois Grand Prix Assia Djebar du roman : trois écrivains récompensés lors de la 8ᵉ édition Carburant importation et médicaments Tebboune met en avant les avances de la production nationale Béjaïa en effervescence : le semi-marathon Algérie Télécom 2026 fait vibrer la ville !
Partager l'article

Masterclass de Ségolène Royal sur l’Algérie face à un journaliste inculte et démagogique »

• Auteur(e): M • 0 commentaires • 21 vues
Masterclass de Ségolène Royal sur l’Algérie face à un journaliste inculte et démagogique »

Algeria Gate : La séquence risque de déplaire à ceux qui, en France, présentent l’Algérie à travers le seul prisme de l’autoritarisme et des libertés publiques, Invitée ce lundi sur France Inter, Ségolène Royal a refusé de qualifier le régime algérien d’« autoritaire », renvoyant son interlocuteur aux réalités françaises et appelant à renouer avec Alger.

En effet, lors de ce passage, le journaliste Benjamin Duhamel l’interroge à plusieurs reprises sur la nature du régime algérien, Elle refuse la qualification d’« autoritaire ». « Non, je ne peux pas le dire », répond-elle, avant de préciser : « C’est au peuple algérien de se définir ».

L’ancienne ministre socialiste reconnaît « un certain nombre de problèmes » en Algérie, mais refuse d’en faire une caractérisation globale du pays. Une position qui tranche avec une partie du traitement médiatique français, souvent prompt à présenter l’Algérie sous un angle exclusivement négatif.

Face aux relances insistantes du journaliste, Ségolène Royal retourne le miroir vers la France : « Et la France, c’est quoi la France ? », lance-t-elle, en évoquant les tensions récentes autour des mobilisations lycéennes et les interventions des forces de l’ordre.

La France connaît elle aussi « un certain nombre de problèmes », rappelle-t-elle. Difficile, dans ces conditions, de s’ériger en juge permanent des autres pays.

Interrogée ensuite sur les cas de Boualem Sansal et du journaliste français Christophe Gleizes, elle maintient son refus de qualifier le régime algérien d’autoritaire. Elle souligne aussi les tensions diplomatiques entre Paris et Alger, et juge notamment peu judicieuse la détention d’un agent consulaire algérien par la France.

Ségolène Royal conteste l’image systématiquement négative de l’Algérie véhiculée dans certains débats français : « Si l’Algérie était ce que vous dites, vous croyez que le pape serait allé en Algérie ? », demande-t-elle, avant de s’interroger sur les violences dans les rues de Paris : « Vous ne croyez pas que c’est barbare ce qu’on voit dans les rues de Paris ? ».

Un retournement de perspective qui met en évidence les limites d’une lecture à sens unique de la situation algérienne.

https://twitter.com/algatedz/status/2107052191613690110?s=20

Au-delà de la polémique, Ségolène Royal défend une approche pragmatique des relations entre les deux pays. Rétablir les relations diplomatiques avec l’Algérie serait « intelligent », estime-t-elle, notamment pour renforcer la coopération énergétique et permettre à la France de bénéficier du gaz algérien.

Elle évoque également l’hydrogène vert et appelle les Européens à travailler davantage avec leurs voisins du Maghreb et, plus largement, avec l’Afrique. Il s’agit là d’un discours qui tranche avec celui de certains commentateurs français. Entre les leçons de morale et les intérêts géopolitiques, énergétiques et économiques, Paris aurait sans doute intérêt à privilégier le dialogue avec Alger.

Partager l'article
Auteur(e)

Ajouter un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

A la une
Partager l'article

René Vautier : en France, son engagement pour l’Algérie rallume la bataille de la mémoire

René Vautier : en France, son engagement pour l’Algérie rallume la bataille de la mémoire

Algeria Gate : Plus de soixante ans après l’indépendance de l’Algérie, la mémoire de la guerre continue de provoquer des tensions en France. À Elne, dans les Pyrénées-Orientales, la municipalité a décidé de retirer le nom du cinéaste René Vautier du cinéma municipal, désormais rebaptisé « La Bobine illibérienne ».

Le maire Steve Fortel, classé à l’extrême droite lors des municipales de 2026, justifie notamment cette décision par sa volonté de ne pas « politiser la culture ». Il a également déclaré qu’il pourrait retirer d’autres noms de lieux associés à des personnalités ayant soutenu le FLN.

Mais cette décision a provoqué une réaction particulièrement forte dans le monde du cinéma français. Le 2 octobre, environ une centaine de salles à travers le pays ont symboliquement adopté, pour une journée, le nom de « Cinéma René-Vautier ». Plusieurs organisations professionnelles du cinéma ont participé au mouvement, dénonçant ce qu’elles considèrent comme un effacement de la mémoire et de l’œuvre du réalisateur.

Un cinéaste français profondément lié à l’histoire algérienne

Pour les Algériens, René Vautier n’est pas un nom comme les autres. Cinéaste anticolonialiste, il s’était engagé pendant la guerre de Libération et avait filmé les combattants de l’ALN dans les Aurès et les Nementchas. Une unité de tournage mise en place en 1957 portait même le nom de son pseudonyme, « Farid Dendani », et contribuait à former des Algériens aux techniques cinématographiques.

Son travail a laissé plusieurs œuvres directement liées à l’Algérie, notamment Algérie en flammes. Plus tard, son film Avoir vingt ans dans les Aurès deviendra l’une des œuvres françaises les plus connues consacrées à la guerre d’Algérie et sera récompensé à Cannes en 1972.

René Vautier était également un ancien résistant français contre l’occupation nazie et avait reçu la Croix de guerre en 1945. Son engagement ne se limitait donc pas à la question algérienne : son cinéma s’est également attaqué au colonialisme, au racisme et à l’apartheid.

René Vautier : en France, son engagement pour l’Algérie rallume la bataille de la mémoire

L’Algérie au cœur d’une nouvelle bataille mémorielle française

L’affaire dépasse finalement le simple changement de nom d’une salle de cinéma. Elle montre combien la guerre d’Algérie continue de traverser le débat public français.

D’un côté, une municipalité considère que le nom de René Vautier est trop politiquement marqué. De l’autre, une partie importante du monde culturel français estime précisément que son engagement appartient à l’histoire et qu’il ne doit pas être effacé.

René Vautier : en France, son engagement pour l’Algérie rallume la bataille de la mémoire

Pour l’Algérie, cette polémique a une résonance particulière : un homme qui avait choisi de filmer la lutte des Algériens contre le colonialisme se retrouve, plusieurs décennies après sa mort, au centre d’un nouveau conflit de mémoire en France.

Et la réponse d’une centaine de cinémas français le rappelle : retirer un nom d’une façade ne suffit pas nécessairement à faire disparaître ce qu’il représente.

#René Vautier
Partager l'article
Auteur(e)
A la une
Partager l'article

Le train arrive à Tamanrasset, Abdelmadjid Tebboune accélère un chantier historique

Le train arrive à Tamanrasset, Abdelmadjid Tebboune accélère un chantier historique

Algeria Gate : L’Algérie accélère l’extension de son réseau ferroviaire vers le Grand Sud. Le Conseil des ministres, réuni dimanche sous la présidence du président Abdelmadjid Tebboune, a donné son feu vert au financement du tronçon ferroviaire reliant El Menia à Tamanrasset, tout en appelant à accélérer la réalisation des différents segments de cette liaison stratégique.

À travers cette décision, l’Algérie franchit une nouvelle étape dans un vaste programme visant à prolonger le chemin de fer jusqu’aux confins méridionaux du pays. L’axe Laghouat–Ghardaïa–El Menia–In Salah–Tamanrasset doit ainsi progressivement renforcer l’intégration des territoires sahariens au réseau national de transport.

L’enjeu de cette infrastructure dépasse largement la question du transport de voyageurs. Sur un territoire aussi vaste que l’Algérie, le développement du rail vers le Sud peut jouer un rôle déterminant dans la réduction des contraintes logistiques et l’amélioration de la circulation des marchandises.

La future liaison pourrait notamment offrir aux opérateurs économiques une alternative au transport routier pour les flux importants et réguliers sur de longues distances. Une évolution susceptible de renforcer les échanges entre les zones de production, les centres urbains et les différents marchés du Grand Sud.

L’efficacité économique du projet dépendra toutefois de la capacité à développer simultanément des services de fret performants, des plateformes logistiques et des connexions directes avec les zones d’activité.

Au-delà de la logistique, l’arrivée du rail à Tamanrasset pourrait contribuer à modifier progressivement l’organisation économique des territoires traversés.

https://twitter.com/APS_Algerie/status/2106841282186498217?s=20

Une meilleure accessibilité peut favoriser l’émergence de nouvelles activités autour des gares et des plateformes de transport, notamment dans le commerce, les services, le tourisme et les filières liées aux ressources naturelles.

Dans cette perspective, le chemin de fer constitue davantage qu’un moyen de déplacement. Il devient un outil d’aménagement du territoire susceptible d’accompagner la création de pôles économiques dans des régions jusqu’ici fortement dépendantes du transport routier.

Le Conseil des ministres a également examiné le projet relatif à la réalisation de la station de Maqtaâ El Mouloud–Tamanrasset, illustrant la volonté de développer les infrastructures nécessaires au fonctionnement de ce futur corridor ferroviaire.

Le financement du tronçon El Menia–Tamanrasset bénéficie par ailleurs de l’intervention de la Banque africaine de développement (BAD). Les détails financiers de cette opération n’ont pas été précisés dans le communiqué relatif au Conseil des ministres.

La portée du projet dépasse néanmoins les frontières administratives des wilayas concernées. En renforçant la connexion de Tamanrasset au reste du pays, l’Algérie consolide ses infrastructures dans une région qui constitue une porte d’accès naturelle vers l’espace sahélien et africain.

Cette orientation rejoint la volonté de développer les échanges et les connexions économiques avec les pays du continent, en s’appuyant notamment sur les infrastructures de transport et les grands corridors reliant le Nord aux régions méridionales.

Le président Abdelmadjid Tebboune a, à cette occasion, chargé le ministre des Travaux publics de transmettre ses remerciements et ses encouragements aux travailleurs, techniciens et ingénieurs mobilisés sur ces grands chantiers.

Le chef de l’État a salué leurs efforts, qualifiés d’« héroïques », mettant en avant leur contribution à la concrétisation d’infrastructures longtemps considérées comme particulièrement complexes à réaliser.

#Algerie#Tamanrasset#tebboune#train
Partager l'article
Auteur(e)
B.kheireddine
Voir mes articles
A la une
Partager l'article

Espagne : Pedro Sànchez annonce des élections anticipées pour le 29 novembre 2026

Espagne : Pedro Sànchez annonce des élections anticipées  pour le 29 novembre 2026

Algeria Gate : Le président du gouvernement espagnol, Pedro Sànchez, a annoncé ce lundi 5octobre 2026, depuis le palais de la Moncloa à Madrid, sa décision de dissoudre le parlement et d’organiser des élections législatives anticipées le 29 novembre prochain.

Cette annonce intervient après le rejet, vendredi, deux décrets destinés à répondre à la crise du logement, les votes du Parti populaire, de Vox et de Junts ont empêché l’adoption de ces mesures, illustrant les difficultés du gouvernement à réuni une majorité parlementaire.

https://twitter.com/algatedz/status/2107024448284918000?s=20

Après avoir informé le roi Felipe VI , Sànchez a annoncé la convocation d’un conseil des ministres extraordinaire pour engager la procédure, la publication officielle du décret de dissolution et de convocation des élection est prévue le mardi 6 octobre.

《Le moment est venu pour les Espagnols de décider quel avenir ils veulent pour eux-mêmes et pour leurs pays》, a déclaré Sànchez, le dirigeant socialiste souhaite obtenir une majorité progressiste plus large afin de poursuivre son programme, les électeurs seront appelés à renouveler le Congrès des députés et le Sénat.

#Espagne#les élection#Pedro Sànchez
Partager l'article
Auteur(e)