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Le train arrive à Tamanrasset, Abdelmadjid Tebboune accélère un chantier historique

• Auteur(e): B.kheireddine • 0 commentaires • 23 vues
Le train arrive à Tamanrasset, Abdelmadjid Tebboune accélère un chantier historique

Algeria Gate : L’Algérie accélère l’extension de son réseau ferroviaire vers le Grand Sud. Le Conseil des ministres, réuni dimanche sous la présidence du président Abdelmadjid Tebboune, a donné son feu vert au financement du tronçon ferroviaire reliant El Menia à Tamanrasset, tout en appelant à accélérer la réalisation des différents segments de cette liaison stratégique.

À travers cette décision, l’Algérie franchit une nouvelle étape dans un vaste programme visant à prolonger le chemin de fer jusqu’aux confins méridionaux du pays. L’axe Laghouat–Ghardaïa–El Menia–In Salah–Tamanrasset doit ainsi progressivement renforcer l’intégration des territoires sahariens au réseau national de transport.

L’enjeu de cette infrastructure dépasse largement la question du transport de voyageurs. Sur un territoire aussi vaste que l’Algérie, le développement du rail vers le Sud peut jouer un rôle déterminant dans la réduction des contraintes logistiques et l’amélioration de la circulation des marchandises.

La future liaison pourrait notamment offrir aux opérateurs économiques une alternative au transport routier pour les flux importants et réguliers sur de longues distances. Une évolution susceptible de renforcer les échanges entre les zones de production, les centres urbains et les différents marchés du Grand Sud.

L’efficacité économique du projet dépendra toutefois de la capacité à développer simultanément des services de fret performants, des plateformes logistiques et des connexions directes avec les zones d’activité.

Au-delà de la logistique, l’arrivée du rail à Tamanrasset pourrait contribuer à modifier progressivement l’organisation économique des territoires traversés.

https://twitter.com/APS_Algerie/status/2106841282186498217?s=20

Une meilleure accessibilité peut favoriser l’émergence de nouvelles activités autour des gares et des plateformes de transport, notamment dans le commerce, les services, le tourisme et les filières liées aux ressources naturelles.

Dans cette perspective, le chemin de fer constitue davantage qu’un moyen de déplacement. Il devient un outil d’aménagement du territoire susceptible d’accompagner la création de pôles économiques dans des régions jusqu’ici fortement dépendantes du transport routier.

Le Conseil des ministres a également examiné le projet relatif à la réalisation de la station de Maqtaâ El Mouloud–Tamanrasset, illustrant la volonté de développer les infrastructures nécessaires au fonctionnement de ce futur corridor ferroviaire.

Le financement du tronçon El Menia–Tamanrasset bénéficie par ailleurs de l’intervention de la Banque africaine de développement (BAD). Les détails financiers de cette opération n’ont pas été précisés dans le communiqué relatif au Conseil des ministres.

La portée du projet dépasse néanmoins les frontières administratives des wilayas concernées. En renforçant la connexion de Tamanrasset au reste du pays, l’Algérie consolide ses infrastructures dans une région qui constitue une porte d’accès naturelle vers l’espace sahélien et africain.

Cette orientation rejoint la volonté de développer les échanges et les connexions économiques avec les pays du continent, en s’appuyant notamment sur les infrastructures de transport et les grands corridors reliant le Nord aux régions méridionales.

Le président Abdelmadjid Tebboune a, à cette occasion, chargé le ministre des Travaux publics de transmettre ses remerciements et ses encouragements aux travailleurs, techniciens et ingénieurs mobilisés sur ces grands chantiers.

Le chef de l’État a salué leurs efforts, qualifiés d’« héroïques », mettant en avant leur contribution à la concrétisation d’infrastructures longtemps considérées comme particulièrement complexes à réaliser.

#Algerie#Tamanrasset#tebboune#train
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Espagne : Pedro Sànchez annonce des élections anticipées pour le 29 novembre 2026

Espagne : Pedro Sànchez annonce des élections anticipées  pour le 29 novembre 2026

Algeria Gate : Le président du gouvernement espagnol, Pedro Sànchez, a annoncé ce lundi 5octobre 2026, depuis le palais de la Moncloa à Madrid, sa décision de dissoudre le parlement et d’organiser des élections législatives anticipées le 29 novembre prochain.

Cette annonce intervient après le rejet, vendredi, deux décrets destinés à répondre à la crise du logement, les votes du Parti populaire, de Vox et de Junts ont empêché l’adoption de ces mesures, illustrant les difficultés du gouvernement à réuni une majorité parlementaire.

https://twitter.com/algatedz/status/2107024448284918000?s=20

Après avoir informé le roi Felipe VI , Sànchez a annoncé la convocation d’un conseil des ministres extraordinaire pour engager la procédure, la publication officielle du décret de dissolution et de convocation des élection est prévue le mardi 6 octobre.

《Le moment est venu pour les Espagnols de décider quel avenir ils veulent pour eux-mêmes et pour leurs pays》, a déclaré Sànchez, le dirigeant socialiste souhaite obtenir une majorité progressiste plus large afin de poursuivre son programme, les électeurs seront appelés à renouveler le Congrès des députés et le Sénat.

#Espagne#les élection#Pedro Sànchez
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« Et la France, c’est quoi ? » : Ségolène Royal recadre le journaliste sur l’Algérie

« Et la France, c’est quoi ? » : Ségolène Royal recadre le journaliste sur l’Algérie

Algeria Gate : La séquence risque de déplaire à ceux qui, en France, présentent l’Algérie à travers le seul prisme de l’autoritarisme et des libertés publiques, Invitée ce lundi sur France Inter, Ségolène Royal a refusé de qualifier le régime algérien d’« autoritaire », renvoyant son interlocuteur aux réalités françaises et appelant à renouer avec Alger.

En effet, lors de ce passage, le journaliste Benjamin Duhamel l’interroge à plusieurs reprises sur la nature du régime algérien, Elle refuse la qualification d’« autoritaire ». « Non, je ne peux pas le dire », répond-elle, avant de préciser : « C’est au peuple algérien de se définir ».

L’ancienne ministre socialiste reconnaît « un certain nombre de problèmes » en Algérie, mais refuse d’en faire une caractérisation globale du pays. Une position qui tranche avec une partie du traitement médiatique français, souvent prompt à présenter l’Algérie sous un angle exclusivement négatif.

Face aux relances insistantes du journaliste, Ségolène Royal retourne le miroir vers la France : « Et la France, c’est quoi la France ? », lance-t-elle, en évoquant les tensions récentes autour des mobilisations lycéennes et les interventions des forces de l’ordre.

La France connaît elle aussi « un certain nombre de problèmes », rappelle-t-elle. Difficile, dans ces conditions, de s’ériger en juge permanent des autres pays.

Interrogée ensuite sur les cas de Boualem Sansal et du journaliste français Christophe Gleizes, elle maintient son refus de qualifier le régime algérien d’autoritaire. Elle souligne aussi les tensions diplomatiques entre Paris et Alger, et juge notamment peu judicieuse la détention d’un agent consulaire algérien par la France.

Ségolène Royal conteste l’image systématiquement négative de l’Algérie véhiculée dans certains débats français : « Si l’Algérie était ce que vous dites, vous croyez que le pape serait allé en Algérie ? », demande-t-elle, avant de s’interroger sur les violences dans les rues de Paris : « Vous ne croyez pas que c’est barbare ce qu’on voit dans les rues de Paris ? ».

Un retournement de perspective qui met en évidence les limites d’une lecture à sens unique de la situation algérienne.

Au-delà de la polémique, Ségolène Royal défend une approche pragmatique des relations entre les deux pays. Rétablir les relations diplomatiques avec l’Algérie serait « intelligent », estime-t-elle, notamment pour renforcer la coopération énergétique et permettre à la France de bénéficier du gaz algérien.

Elle évoque également l’hydrogène vert et appelle les Européens à travailler davantage avec leurs voisins du Maghreb et, plus largement, avec l’Afrique. Il s’agit là d’un discours qui tranche avec celui de certains commentateurs français. Entre les leçons de morale et les intérêts géopolitiques, énergétiques et économiques, Paris aurait sans doute intérêt à privilégier le dialogue avec Alger.

#Algerie#France#Ségolène Royal
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Pegasus : Amnesty révèle comment le Maroc a espionné l’Espagne

Pegasus : Amnesty révèle comment le Maroc a espionné l’Espagne

Algeria Gate : Le Maroc a-t-il utilisé son appareil de renseignement pour surveiller des personnes jusque sur le sol espagnol ? Un nouveau rapport d’Amnesty International publié dernièrement apporte des éléments nouveaux sur cette question. L’organisation consacre 126 pages à ce qu’elle appelle la « machine de surveillance marocaine ». Elle y documente l’usage du logiciel espion Pegasus contre des journalistes, des militants, des avocats et des responsables politiques, y compris hors du Maroc.

En effet, dans un article publié ce 03 octobre, le quotidien espagnol « El Mundo » revient sur ces révélations et s’attarde sur le volet espagnol du dossier, ainsi que sur le rôle de la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST), le renseignement intérieur marocain.

Ainsi, d’après Amnesty International, les opérations n’ont pas visé seulement les opposants présents au Maroc. L’organisation dit avoir identifié une campagne transfrontalière touchant des Marocains installés en Europe et des personnalités étrangères.

L’Espagne est l’un des terrains principaux de cette activité. Le premier téléphone espagnol repéré par les enquêteurs est celui d’Aminatou Haidar, militante sahraouie des droits humains. Son appareil aurait été infecté le 11 mai 2018, selon une analyse menée par l’organisation.

La surveillance se serait ensuite élargie. En 2019, plusieurs personnes sont ciblées, dont le journaliste marocain installé en Espagne Hussein Majdoubi et le journaliste espagnol Ignacio Cembrero, connu pour ses enquêtes sur le Maroc.

L’élargissement des cibles est l’un des points les plus délicats du dossier. Amnesty affirme que Pegasus a aussi servi contre des responsables politiques et des personnalités institutionnelles.

Le rapport attribue au Maroc les attaques visant, en 2021, les téléphones des ministres espagnols de la Défense, de l’Intérieur et de l’Agriculture.

Le fonctionnement de Pegasus explique en partie la gravité des faits rapportés. Certaines attaques reposaient sur une technique dite « zéro clic » : le téléphone est infecté sans que la victime ait à ouvrir un lien ni à faire quoi que ce soit.

D’ailleurs, Amnesty affirme aussi avoir relié plusieurs attaques grâce à des infrastructures techniques communes. La répétition de certains éléments techniques permettrait, selon l’organisation, de regrouper les opérations et d’identifier un même opérateur.

Plus largement, l’enquête conclut que la DGST a utilisé Pegasus au Maroc entre 2017 et 2021, avec des indices d’un usage possiblement plus tardif. L’ONG affirme également que les journalistes et les défenseurs des droits humains figuraient parmi les principales catégories visées dès les débuts du système.

Ces révélations prennent donc un relief particulier quand on les replace dans la crise diplomatique de 2021 entre l’Espagne et le Maroc. Celle-ci avait éclaté après l’hospitalisation en Espagne de Brahim Ghali, dirigeant du Front Polisario, avant que les relations entre Madrid et Rabat ne se dégradent fortement.

Pour Amnesty International, l’affaire Pegasus illustre surtout l’extension d’un système de surveillance au-delà des frontières marocaines. L’organisation réclame des enquêtes indépendantes et demande la suspension des transferts de technologies de surveillance vers le Maroc tant que des garanties suffisantes en matière de droits humains ne sont pas en place.

Documenté à la fois par les analyses techniques d’Amnesty et par la presse espagnole, le dossier replace les pratiques de surveillance attribuées aux services marocains au centre des interrogations européennes.

#Espagne#Maroc#Pegasus
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