mardi, 6 octobre 2026 • 10:00 heure d'Alger
Algeria Gate
Actualités
Gaz, pétrole, hydrogène : Arkab dévoile au NAPEC la nouvelle stratégie énergétique de l’Algérie Nigeria : un avion militaire transportant 32 personnes s’écrase , les opération de secours se poursuivent Cinq minutes à se lamenter sur l’Algérie ! Amar Belani dévoile la véritable obsession de CNEWS Algérie–Niger : Mobilis met en jeu 30 billets pour vivre le match depuis les tribunes Masterclass de Ségolène Royal sur l’Algérie face à un journaliste inculte et démagogique » René Vautier : en France, son engagement pour l’Algérie rallume la bataille de la mémoire Le train arrive à Tamanrasset, Abdelmadjid Tebboune accélère un chantier historique Espagne : Pedro Sànchez annonce des élections anticipées pour le 29 novembre 2026 « Et la France, c’est quoi ? » : Ségolène Royal recadre le journaliste sur l’Algérie Pegasus : Amnesty révèle comment le Maroc a espionné l’Espagne
Partager l'article

Philippe plagie Tebboune : l’Algérie mène, la France copie dans la guerre au narcotrafic

• Auteur: M • 0 commentaires • 50 vues
Philippe plagie Tebboune : l’Algérie mène, la France copie dans la guerre au narcotrafic

Narcotrafic : Édouard Philippe suit-il les pas de Tebboune ?

Algeria Gate : Face à la montée en puissance du narcotrafic en France, Édouard Philippe durcit encore le ton, L’ancien Premier ministre propose la création d’un « état d’urgence narcotrafic », avec l’objectif de donner aux autorités des moyens exceptionnels pour démanteler les réseaux criminels.

En déplacement à Alès, l’ancien chef du gouvernement a défendu une réponse inspirée de certains dispositifs antiterroristes, Son projet prévoit notamment de renforcer les pouvoirs des forces de l’ordre, de cibler les avoirs financiers des trafiquants et de frapper plus directement les réseaux qui contrôlent les points de deal.

https://twitter.com/TribunePop23/status/2096971823409672568?s=20

Édouard Philippe estime que, même si narcotrafic et terrorisme restent deux phénomènes différents, leur niveau de menace pour la société justifie, selon lui, une réponse d’une ampleur comparable.

Cette proposition intervient dans un contexte où la question de la sécurité occupe une place centrale dans la préparation de la présidentielle française de 2027, Le narcotrafic est désormais devenu un sujet politique majeur, poussant plusieurs responsables français à réclamer un durcissement de l’arsenal sécuritaire.

Pour Édouard Philippe, le message est clair : l’État français veut reprendre le contrôle face à des réseaux criminels qui disposent de moyens financiers et d’une capacité de violence de plus en plus importante.

#Édouard Philippe
Partager l'article
Auteur
M

Ajouter un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

A la une
Partager l'article

Voitures neuves : le BNA propose de financer jusqu’à 90 % du prix en « Mourabaha »

Voitures neuves : le BNA propose de financer jusqu’à 90 % du prix en « Mourabaha »

Algeria Gate : Le Banque Nationale d’Algérie (BNA) détaille son offre de financement destinée à l’acquisition de voitures neuves selon la formule de Mourabaha, un mécanisme conforme aux principes de la finance islamique.

Cette formule permet aux clients de bénéficier d’un financement pouvant atteindre 90 % de la valeur du véhicule, avec un remboursement sous forme de mensualités pouvant s’étaler sur une durée maximale de cinq ans.

Le dispositif concerne les véhicules neufs fabriqués ou montés en Algérie, Concrètement, la banque achète d’abord le véhicule auprès du concessionnaire, avant de le revendre au client à un prix comprenant le coût d’acquisition ainsi qu’une marge bénéficiaire fixée à l’avance et acceptée par les deux parties.

Avec cette offre, le BNA entend faciliter l’accès au financement pour l’achat de véhicules neufs tout en proposant une alternative aux mécanismes de crédit classiques, dans le respect des règles de la finance islamique.

#BNA#Mourabaha
Partager l'article
Auteur
M
A la une
Partager l'article

Espagne : le Maroc n’est pas un partenaire fiable, la relation avec le régime du Makhzen doit être profondément réexaminée

Espagne : le Maroc n’est pas un partenaire fiable, la relation avec le régime du Makhzen doit être profondément réexaminée

Algeria Gate : La députée européenne du parti Sumar, Estrella Galán, a affirmé que le Maroc n’est pas un partenaire fiable, appelant à une révision en profondeur de la relation avec le régime du Makhzen, notamment en raison de ses pratiques en matière de droits humains et de sa gestion du dossier migratoire.

Dans un entretien accordé lundi au quotidien espagnol El HuffPost, Galán a vivement critiqué les autorités marocaines, soulignant que le Maroc « n’est pas un partenaire fiable » et appelant à revoir en profondeur les relations avec Rabat, au regard de ses pratiques dans plusieurs dossiers liés à ses relations avec ses partenaires.

Dans ce contexte, elle a insisté sur le fait que « la coopération ne signifie pas la soumission », estimant que c’est précisément ce que l’Espagne subirait actuellement dans sa relation avec le Maroc, Selon elle, cette relation aurait dépassé les limites d’une coopération normale pour prendre la forme d’un rapport de pression et de marchandage.

Cette position concerne directement le dossier migratoire, Galán estime que le Maroc ne peut pas dicter la manière dont l’Espagne doit gérer sa politique migratoire ni utiliser les flux de migrants comme un moyen de pression ou de chantage à travers des manœuvres qu’elle qualifie de trompeuses.

La députée européenne a également lié cette question au bilan du régime du Makhzen en matière de droits humains, Elle a déclaré que le Maroc « ne respecte pas les droits humains, ni ceux de son peuple ni ceux des migrants », jugeant ces pratiques incompatibles avec tout rôle qui pourrait lui être confié dans le contrôle des frontières.

Elle appelle ainsi à une révision profonde de la relation avec Rabat, en plaçant le respect des droits humains au cœur de toute future coopération.

#Espagne#Maroc
Partager l'article
Auteur
M
A la une
Partager l'article

La presse espagnole détaille la fortune du roi du Maroc : 5ᵉ souverain le plus riche du monde, le plus riche d’Afrique

La presse espagnole détaille la fortune du roi du Maroc : 5ᵉ souverain le plus riche du monde, le plus riche d’Afrique

Plusieurs médias espagnols, dont le quotidien El Independiente, ont consacré ces dernières années des enquêtes détaillées à la fortune personnelle du roi du Maroc, Mohammed VI, dressant le portrait d’un patrimoine considérable qui le place parmi les monarques les plus fortunés au monde.

Un patrimoine estimé à plus de 8 milliards de dollars

Selon plusieurs classements internationaux relayés par la presse, la fortune nette de Mohammed VI est évaluée à environ 8,2 milliards de dollars, ce qui en fait le cinquième roi le plus riche de la planète, derrière plusieurs monarques du Golfe, et le chef d’État ou de famille royale le plus fortuné du continent africain, très largement devant les autres dirigeants africains figurant dans ce type de classements.

Un empire économique diversifié

D’après les enquêtes menées notamment par El Independiente, cette fortune ne repose pas uniquement sur des avoirs financiers, mais sur un vaste empire économique diversifié qui irrigue une large partie du quotidien des Marocains, Le journal souligne ainsi que le roi est copropriétaire de plusieurs pans stratégiques de l’économie du pays : la chaîne de grande distribution Marjane, la compagnie d’assurance Wafa Assurance, la banque Attijariwafa Bank, ou encore le groupe hôtelier Atlas, Le souverain détient également l’un des plus grands fonds d’investissement d’Afrique, connu sous le nom de « SNI/Al Mada ».

Un patrimoine immobilier et un train de vie hors norme

Sur le plan du patrimoine personnel, la presse espagnole évoque la possession d’une douzaine de palais à travers le monde, ainsi qu’une flotte impressionnante d’environ 600 véhicules, comprenant plusieurs Rolls-Royce, Cadillac, Bentley et Ferrari, Elle mentionne également l’un des plus grands yachts au monde, le Badis 1, dont le coût est estimé à environ 100 millions d’euros lors de sa livraison en 2019.

Un sujet régulièrement remis en lumière par les médias

Ces enquêtes sur la fortune royale reviennent périodiquement dans l’actualité, portées tantôt par des publications économiques internationales établissant des classements de fortunes royales, tantôt par la presse espagnole elle-même, dont les relations avec le palais royal marocain ont parfois connu des tensions diplomatiques, Ce type de sujet reste par nature sensible : au Maroc, la publication d’informations détaillées sur le patrimoine de la famille royale est un sujet peu couvert par les médias nationaux, ce qui explique en partie pourquoi ce sont des titres étrangers qui portent régulièrement ces révélations sur la scène publique.

#Maroc#Mohammed VI
Partager l'article
Auteur
M