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Visite secrète de Bourita à Nouakchott : la Mauritanie dit non aux demandes du Maroc !

• Auteur(e): M • 0 commentaires • 21 vues
Visite secrète de Bourita à Nouakchott : la Mauritanie dit non aux demandes du Maroc !

Algeria Gate : Une visite diplomatique discrète qui soulève de nombreuses interrogations. Selon des sources exclusives d’Algeria Gate, le ministre marocain des Affaires étrangères, Nasser Bourita, s’est rendu à Nouakchott, accompagné du chef du renseignement extérieur marocain, Yassine Mansouri, pour des discussions sensibles autour du Sahara occidental et de la situation au poste-frontière de Guerguerat.

Ce déplacement, effectué le vendredi 6 novembre 2026, intervient dans un contexte régional particulièrement tendu, marqué par la fin du mandat de la MINURSO, la mission des Nations unies au Sahara occidental, le 31 octobre dernier.

Selon les informations recueillies par Algeria Gate, Nasser Bourita aurait tenu plusieurs rencontres avec de hauts responsables mauritaniens. Au centre des discussions : les conséquences du retrait de la MINURSO et la sécurisation du passage de Guerguerat, axe stratégique pour les échanges commerciaux entre le Maroc et la Mauritanie.

Nouakchott aurait opposé un refus à Rabat

Toujours selon nos sources, le Maroc aurait demandé à la Mauritanie de redéployer ses forces armées afin d’assurer la protection des convois de camions marocains transitant par Guerguerat.

Rabat aurait également proposé la mise en place de forces conjointes pour sécuriser cette zone sensible. Une demande qui aurait été rejetée par les autorités mauritaniennes, soucieuses de préserver leur position dans le conflit du Sahara occidental.

La Mauritanie maintient sa neutralité positive

Face aux sollicitations marocaines, Nouakchott aurait réaffirmé son attachement à sa doctrine de « neutralité positive », excluant toute implication militaire susceptible de modifier son positionnement régional.

Cette ligne diplomatique avait d’ailleurs été officiellement réaffirmée le 4 novembre par le porte-parole du gouvernement mauritanien.

Cette visite discrète illustre les inquiétudes sécuritaires qui accompagnent la disparition de la MINURSO et confirme le rôle stratégique de la Mauritanie dans les nouveaux équilibres régionaux.

#Maroc#Mauritanie
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Gaz algérien : la Turquie veut renforcer son alliance avec Sonatrach et augmenter massivement ses importations !

Gaz algérien : la Turquie veut renforcer son alliance avec Sonatrach et augmenter massivement ses importations !

Algeria Gate : L’Algérie confirme son statut de partenaire énergétique stratégique sur la scène internationale. La Turquie affiche ouvertement sa volonté de prolonger son contrat d’approvisionnement en gaz naturel liquéfié (GNL) avec Sonatrach, tout en augmentant les volumes importés chaque année. Une annonce qui témoigne de l’importance croissante du gaz algérien dans la stratégie énergétique d’Ankara.

Le ministre turc de l’Énergie et des Ressources naturelles, Alparslan Bayraktar, a réaffirmé, vendredi 6 novembre 2026, l’ambition de son pays de consolider sa coopération énergétique avec l’Algérie, notamment à travers le renouvellement du contrat gazier liant la compagnie nationale Sonatrach à la société turque BOTAŞ.

S’exprimant devant des journalistes, le responsable turc a souligné la solidité des relations énergétiques entre les deux pays et confirmé la volonté d’Ankara d’augmenter ses achats de gaz algérien avant l’expiration de l’accord actuel, prévue en septembre 2027.

Ankara vise jusqu’à 6,5 milliards de mètres cubes de gaz algérien par an

La Turquie ne souhaite pas simplement reconduire son partenariat avec l’Algérie. Elle envisage également une augmentation significative des quantités de gaz naturel liquéfié importées.

Le contrat actuel porte sur environ 4,4 milliards de mètres cubes par an. Selon les ambitions déjà exprimées par le ministre turc, ce volume pourrait atteindre 6 à 6,5 milliards de mètres cubes annuellement, dans le cadre d’un nouvel accord pouvant s’étendre sur une période de cinq à dix ans.

Une telle évolution représenterait une augmentation potentielle de près de 48 % des volumes contractuels, renforçant la place de l’Algérie parmi les fournisseurs stratégiques du marché turc.

Sonatrach, un partenaire fiable et incontournable

Le ministre turc a également salué la fiabilité de Sonatrach, avec laquelle son pays entretient des relations commerciales depuis plusieurs décennies.

Cette confiance s’appuie sur une coopération énergétique durable, dont les premières bases contractuelles remontent à 1988.

Les dernières données disponibles illustrent cette dynamique. En août 2026, les livraisons de gaz algérien à la Turquie ont atteint 383 millions de mètres cubes, soit une progression de 28 % par rapport à la même période de 2025. Le gaz algérien représentait alors environ 14 % des importations gazières turques.

Ces chiffres confirment le rôle important de l’Algérie dans la diversification des approvisionnements énergétiques d’Ankara.

Une coopération qui pourrait dépasser le commerce du gaz

Au-delà des livraisons de GNL, Alger et Ankara envisagent d’élargir leur coopération à de nouveaux domaines stratégiques.

Les discussions portent notamment sur de possibles projets conjoints d’exploration et de production d’hydrocarbures, impliquant Sonatrach et la compagnie pétrolière turque TPAO.

La Turquie a également évoqué la possibilité de valoriser une partie du gaz algérien sur les marchés du sud-est de l’Europe, notamment à travers ses infrastructures énergétiques et les connexions avec la Bulgarie.

Les deux pays souhaitent par ailleurs développer des projets communs dans le secteur énergétique et minier, y compris dans d’autres pays africains.

L’Algérie consolide son influence sur le marché énergétique international

Cette nouvelle déclaration turque intervient dans un contexte de recomposition des marchés mondiaux de l’énergie, marqué par la recherche de fournisseurs fiables et la sécurisation des approvisionnements à long terme.

Pour l’Algérie, le renouvellement et l’éventuel élargissement du partenariat avec Ankara pourraient constituer une opportunité de renforcer ses exportations, de consolider ses recettes énergétiques et d’élargir ses débouchés commerciaux.

Avec Sonatrach au cœur de cette coopération, l’Algérie confirme son rôle de fournisseur stratégique de gaz naturel en Méditerranée. La volonté affichée par Ankara témoigne de l’attractivité du potentiel gazier algérien, même si les nouvelles quantités et la durée du futur contrat restent à négocier et à officialiser.

#Gaz algérien#sonatrach#Turquie
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Assimi Goïta accueilli à Niamey par Abdourahamane Tiani, l’alliance du Sahel se renforce !

Assimi Goïta accueilli à Niamey par Abdourahamane Tiani, l’alliance du Sahel se renforce !

Algeria Gate : Le président malien, le général d’armée Assimi Goïta, est arrivé ce jeudi 5 novembre 2026 à Niamey, où il a été accueilli par son homologue nigérien, le général d’armée Abdourahamane Tiani. Cette visite d’amitié et de travail marque une nouvelle étape dans le rapprochement stratégique entre Bamako et Niamey, deux piliers de la Confédération des États du Sahel (AES).

Un accueil officiel hautement symbolique à Niamey

Le président malien Assimi Goïta a atterri aux environs de 13 heures, heure locale, à l’aéroport international Diori Hamani de Niamey, où son homologue nigérien Abdourahamane Tiani l’attendait pour l’accueillir officiellement.

La cérémonie s’est déroulée dans un cadre protocolaire marqué par l’exécution des hymnes nationaux des deux pays et une revue des troupes militaires.

Le chef de l’État malien a ensuite salué les responsables nigériens et les membres du corps diplomatique présents à l’aéroport, avant d’assister à des prestations culturelles traditionnelles organisées en son honneur.

Après un premier entretien au salon présidentiel de l’aéroport, les deux dirigeants ont rejoint le palais présidentiel pour une séance de travail consacrée au renforcement des relations bilatérales.

https://twitter.com/algatedz/status/2118370037232742699?a=RPGSZu0aRb2u6v80UOk&s=20

Bamako et Niamey veulent consolider leur alliance stratégique

Cette visite s’inscrit dans une dynamique de rapprochement politique, économique et sécuritaire entre le Mali et le Niger.

Les deux pays, confrontés à des défis communs dans la région sahélienne, cherchent à renforcer leur coordination dans plusieurs domaines stratégiques, notamment la lutte contre le terrorisme, la sécurisation des frontières et le développement économique.

Au cœur des discussions figure également la volonté de consolider les mécanismes de coopération au sein de la Confédération des États du Sahel.

Cette organisation régionale, qui regroupe le Mali, le Niger et le Burkina Faso, repose sur trois grands piliers : la défense et la sécurité, la diplomatie et le développement économique.

L’AES au cœur des ambitions régionales

Créée officiellement en juillet 2024 lors d’un sommet organisé à Niamey, la Confédération des États du Sahel constitue le cadre institutionnel choisi par les trois pays pour renforcer leur coopération.

Depuis sa création, les dirigeants de l’AES multiplient les consultations diplomatiques et les rencontres de haut niveau afin de coordonner leurs politiques et de développer des initiatives communes.

La visite d’Assimi Goïta intervient dans un contexte régional où les questions de souveraineté, de sécurité et d’autonomie économique occupent une place centrale dans les discours des autorités sahéliennes.

Pour Bamako et Niamey, l’enjeu consiste notamment à traduire les engagements politiques en initiatives concrètes capables d’améliorer la sécurité et les perspectives de développement des populations.

Une nouvelle étape dans les relations Mali–Niger

Au-delà de son caractère diplomatique, ce déplacement témoigne de la volonté des deux gouvernements de maintenir un dialogue régulier et de renforcer leurs liens historiques.

Les échanges entre Assimi Goïta et Abdourahamane Tiani devraient permettre de faire le point sur plusieurs dossiers d’intérêt commun, notamment la coordination sécuritaire, les échanges économiques et les perspectives d’intégration régionale.

Aucune nouvelle décision bilatérale précise n’avait encore été annoncée au moment de l’arrivée du président malien.

À travers cette nouvelle rencontre au sommet, Bamako et Niamey confirment leur volonté de poursuivre leur coopération dans le cadre de l’AES. Une dynamique qui pourrait contribuer à redessiner les équilibres politiques, économiques et sécuritaires de la région sahélienne.

#Abdourahamane Tiani#Assimi Goïta#Mali#Niamey#Niger
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Algérie–Niger : Alger passe à la vitesse supérieure et dévoile des projets stratégiques qui vont transformer le Sahel !

Algérie–Niger : Alger passe à la vitesse supérieure et dévoile des projets stratégiques qui vont transformer le Sahel !

Algeria Gate : L’Algérie accélère son rapprochement stratégique avec le Niger et confirme son ambition de devenir un acteur incontournable de l’intégration économique et énergétique africaine. Gazoduc transsaharien, exploitation pétrolière, fibre optique, infrastructures de transport et coopération militaire : Alger et Niamey multiplient les initiatives pour bâtir un partenariat durable, avec plusieurs avancées majeures enregistrées en 2026.

L’Algérie et le Niger ouvrent une nouvelle ère de coopération

À l’occasion de la célébration du 72ᵉ anniversaire du déclenchement de la Révolution algérienne, organisée le mardi 3 novembre 2026 à Niamey, l’ambassadeur d’Algérie au Niger, Saadi Ahmed, a réaffirmé la détermination d’Alger à approfondir ses relations avec son voisin sahélien.

Dans son intervention, le diplomate a présenté les principales réalisations et les perspectives de coopération entre les deux pays, notamment dans les secteurs de l’énergie, des infrastructures, de la sécurité et du développement économique.

Cette dynamique s’inscrit dans le prolongement de la visite effectuée en Algérie par le président nigérien Abdourahamane Tiani, en février 2026, et de la deuxième session de la Grande Commission mixte algéro-nigérienne, organisée en mars à Niamey.

Cette rencontre avait abouti à la signature de 20 accords, mémorandums d’entente et programmes de coopération, marquant une nouvelle étape dans le rapprochement entre les deux capitales.

Gazoduc transsaharien : un projet énergétique majeur prend forme

Parmi les dossiers prioritaires figure le gazoduc transsaharien, destiné à relier le Nigeria à l’Algérie en traversant le territoire nigérien.

Selon l’ambassadeur, les travaux du tronçon algérien ont officiellement débuté le 4 juin 2026 dans la région d’Adrar, tandis que le lancement des travaux sur la partie nigérienne est attendu prochainement.

Ce projet stratégique, long d’environ 4 130 kilomètres, pourrait transporter à terme entre 20 et 30 milliards de mètres cubes de gaz naturel par an.

Il ambitionne de renforcer les échanges énergétiques africains et de faciliter l’acheminement du gaz nigérian vers les marchés internationaux, notamment européens.

L’ambassadeur a également évoqué le lancement, le 13 août dernier, des travaux de forage d’un puits d’exploration pétrolière, illustrant l’élargissement du partenariat énergétique entre Alger et Niamey.

Routes, fibre optique et chemins de fer : Alger veut connecter le Sahel

Au-delà des hydrocarbures, l’Algérie entend renforcer les infrastructures reliant son territoire au Niger et, plus largement, à l’espace sahélien.

Une avancée importante a été enregistrée le 6 octobre 2026 avec l’inauguration de l’interconnexion par fibre optique entre les deux pays.

Cette infrastructure doit contribuer à améliorer les communications numériques, soutenir les activités économiques et faciliter les échanges transfrontaliers.

D’autres projets sont également envisagés, notamment le développement de la route transsaharienne et les perspectives d’interconnexion ferroviaire.

Le diplomate a par ailleurs souligné les possibilités offertes par l’accès des produits nigériens aux ports algériens, ainsi que le projet d’ouverture prochaine d’une succursale bancaire algérienne à Niamey.

500 jeunes Nigériens formés en Algérie

La coopération bilatérale ne se limite pas aux grandes infrastructures.

Dans le domaine de la formation professionnelle, l’Algérie a accueilli 500 jeunes Nigériens depuis le 30 septembre 2026, dans le cadre d’un programme visant à renforcer leurs compétences dans différents métiers.

À l’issue de leur formation, ces jeunes devraient bénéficier de kits professionnels leur permettant de développer des activités économiques et de créer leurs propres projets au Niger.

Cette initiative traduit la volonté des deux pays de faire du développement humain un pilier de leur partenariat.

Sécurité : Alger et Niamey renforcent leur coordination militaire

Sur le plan sécuritaire, l’ambassadeur a réaffirmé l’engagement commun des deux pays dans la lutte contre le terrorisme, la criminalité transfrontalière et les menaces pesant sur la région sahélo-saharienne.

Il a rappelé la signature, le 21 octobre 2026 à Alger, d’un protocole d’accord de coopération militaire entre les responsables de la défense des deux pays.

Saadi Ahmed a également évoqué les déclarations du président Abdelmadjid Tebboune, soulignant que l’Algérie et le Niger se trouvent « dans la même tranchée » et que la sécurité nigérienne est indissociable de celle de l’Algérie.

Cette orientation confirme l’importance accordée par Alger à la stabilité de ses frontières méridionales et à la coopération avec ses voisins sahéliens.

L’Algérie confirme ses ambitions africaines

Au-delà des projets économiques et sécuritaires, l’ambassadeur a rappelé les principes qui guident la diplomatie algérienne : respect de la souveraineté des États, non-ingérence, solidarité africaine et droit des peuples à l’autodétermination.

Il a également réaffirmé les positions de l’Algérie en faveur des causes palestinienne et sahraouie.

Avec le lancement de grands projets énergétiques, l’amélioration des connexions régionales et le renforcement de la coopération militaire, l’axe Alger–Niamey prend une nouvelle dimension stratégique.

Pour l’Algérie, l’enjeu dépasse désormais les seules relations bilatérales : il s’agit de contribuer à faire du Sahel un espace de coopération économique, de développement et de stabilité, tout en consolidant sa place dans les grands projets d’intégration africaine.

#Niger#Sahel
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