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Maroc : un dossier accuse le « Makhzen » d’être impliqué dans un trafic de drogues de synthèse

• Auteur(e): M • 0 commentaires • 65 vues
Maroc : un dossier accuse le « Makhzen » d’être impliqué dans un trafic de drogues de synthèse

Algeria Gate : L’Agence de presse algérienne officielle (APS) a diffusé, ce mardi, un dossier spécial composé d’articles, d’entretiens et de reportages accompagnés de vidéos, portant sur ce qu’elle présente comme l’implication du pouvoir marocain, désigné par le terme « Makhzen », dans une fabrication clandestine de puissants hallucinogènes, alimentant selon elle des réseaux de criminalité organisée et le financement du terrorisme.

Les principaux titres du dossier

Le dossier diffusé par l’agence s’articule autour de plusieurs volets :

  • « Maroc : des laboratoires clandestins pour les hallucinogènes les plus dangereux, avec la complicité du Makhzen, rivalisant désormais avec le cannabis et la cocaïne » un volet consacré à des reportages sur l’existence supposée de sites de production clandestins.
  • « Maroc : une industrie clandestine d’hallucinogènes qui alimente les réseaux de criminalité organisée et le financement du terrorisme » un entretien avec un expert cité par l’agence.
  • « Maroc : un basculement dangereux de l’économie du cannabis vers la fabrication de drogues chimiques dans des laboratoires clandestins » un article d’analyse.

Des accusations qui s’inscrivent dans un contexte de tensions persistantes

Selon l’agence APS, ce basculement marquerait une évolution significative du narcotrafic dans la région, passant d’une économie historiquement fondée sur la culture du cannabis vers une production de substances de synthèse jugées plus dangereuses et plus rentables pour les réseaux criminels.

Il convient de souligner que ce dossier s’inscrit dans un contexte de relations tendues entre Alger et Rabat, marquées depuis plusieurs années par des accusations réciproques sur de nombreux dossiers sensibles trafic de stupéfiants, sécurité aux frontières, ou encore migration, Les autorités marocaines, de leur côté, n’ont pas encore réagi publiquement au contenu de ce dossier au moment de la publication de cet article, Ces accusations, relayées par un média d’État algérien, n’ont pas fait l’objet à ce stade d’une vérification par une source indépendante ou une instance internationale.

#Makhzen#Maroc
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L’Algérie exporte du gaz naturel liquéfié vers le Royaume-Uni, face au recul de la production en mer du Nord

L’Algérie exporte du gaz naturel liquéfié vers le Royaume-Uni, face au recul de la production en mer du Nord

Algeria Gate : L’Algérie s’affirme comme l’un des fournisseurs de gaz naturel liquéfié (GNL) du Royaume-Uni, à un moment où la production de gaz en mer du Nord connaît un net recul, poussant Londres à renforcer sa dépendance aux importations pour couvrir ses besoins énergétiques.

Un déclin marqué de la production britannique

Selon les données rapportées par le site du quotidien algérien Echorouk, la production britannique de gaz en mer du Nord s’est établie à environ 28 milliards de mètres cubes en 2025, couvrant près de 41 % des besoins du pays, Or, cette production devrait chuter à 14 milliards de mètres cubes au cours des quatre prochaines années, avant de tomber à seulement 6 milliards de mètres cubes à l’horizon 2035.

Une dépendance croissante aux importations

Cette baisse structurelle de la production nationale devrait mécaniquement accentuer la dépendance britannique aux importations de gaz, Selon les mêmes prévisions, la part des importations dans la couverture des besoins gaziers du Royaume-Uni devrait dépasser 70 % d’ici 2030, avant de grimper jusqu’à 85 % à l’horizon 2035.

Face à ce déclin annoncé de la production domestique, le recours au gaz naturel liquéfié apparaît comme une solution incontournable pour combler l’écart croissant entre l’offre locale et la demande énergétique du pays.

L’Algérie, fournisseur de plus en plus présent sur le marché britannique

C’est dans ce contexte que l’Algérie a émergé parmi les fournisseurs de GNL du Royaume-Uni, Le pays, qui dispose d’importantes capacités de liquéfaction à travers ses complexes gaziers historiques, notamment à Arzew et Skikda, ainsi que du gazoduc Medgaz reliant directement l’Algérie à l’Espagne, cherche à diversifier ses débouchés à l’export, dans un marché énergétique européen en pleine recomposition depuis plusieurs années.

Cette évolution illustre la manière dont le recul progressif de certains bassins de production historiques, comme la mer du Nord, ouvre de nouvelles opportunités pour les pays producteurs de gaz capables de répondre rapidement à la demande, à l’image de l’Algérie, régulièrement citée parmi les principaux fournisseurs de gaz de l’Europe.

#Algerie#gaz#Royaume-Uni
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Royal : « L’Algérie s’entend avec tous les pays de la Méditerranée sauf la France »

Royal : « L’Algérie s’entend avec tous les pays de la Méditerranée sauf la France »

Algeria Gate : Lors d’un entretien télévisé sur la chaîne française BFM, la présidente de l’association « Algérie France », Ségolène Royal, a déclaré que « l’Algérie s’entend avec tous les pays du bassin méditerranéen, sauf avec la France ».

https://twitter.com/algatedz/status/2097277065783320666?s=20
#Algerie#France
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Mehdi Hajaoui : l’ex numéro 2 du renseignement marocain qui a espionné Pedro Sanchez

Mehdi Hajaoui : l’ex numéro 2 du renseignement marocain qui a espionné Pedro Sanchez

Algeria Gate : La fuite massive qui a exposé les données de 70 381 agents des services de renseignement marocains pourrait révéler bien plus qu’une simple faille informatique, Selon le média espagnol ABC, l’ancien haut responsable de la Direction générale des études et de la documentation (DGED), Mehdi Hajaoui, pourrait avoir joué un rôle central dans la transmission d’informations au groupe de hackers Jabaroot.

Cette affaire prend une dimension particulièrement sensible lorsqu’elle est replacée dans le contexte des opérations de surveillance attribuées aux services marocains, Parmi les dossiers les plus retentissants figure celui de Pedro Sánchez : en mai 2022, le gouvernement espagnol avait confirmé que le téléphone du Premier ministre avait été infecté par le logiciel espion Pegasus en 2021, avec au moins une extraction de données, Madrid n’avait toutefois pas officiellement désigné le Maroc comme responsable de cette opération.

https://twitter.com/algatedz/status/2097164495151874552?s=20

Le rapprochement est néanmoins explosif, Des enquêtes internationales menées dans le cadre du Projet Pegasus ont établi que des numéros liés au Maroc figuraient parmi les cibles du logiciel espion et que des appareils de journalistes et de militants avaient effectivement été infectés, Amnesty International a notamment documenté plusieurs cas d’utilisation de Pegasus contre des défenseurs des droits humains au Maroc et au Sahara occidental.

Aujourd’hui, le nom de Mehdi Hajaoui apparaît au cœur d’une nouvelle tempête, Ancien responsable de haut rang de la DGED, il aurait quitté le Maroc après une rupture avec le cercle du pouvoir et détiendrait, selon les sources citées par ABC, des documents et informations sensibles concernant le fonctionnement interne des services marocains.

La publication des données de 70 381 agents par Jabaroot pourrait ainsi constituer l’un des coups les plus sérieux portés à l’appareil sécuritaire marocain, Et si les accusations rapportées par les médias espagnols se confirmaient, l’affaire Hajaoui pourrait ouvrir une nouvelle fenêtre sur les méthodes de renseignement du Makhzen, notamment sur les opérations de surveillance menées au-delà des frontières marocaines.

Du piratage de responsables européens à la fuite de dizaines de milliers d’identités : le scandale Jabaroot pourrait ne faire que commencer.

#Mehdi Hajaoui#Pedro Sánchez
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