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Tebboune : l’Algérie veut renforcer son rôle de puissance énergétique

• Auteur(e): H.M • 0 commentaires • 8 vues
Tebboune : l’Algérie veut renforcer son rôle de puissance énergétique

Algeria Gate : Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a réaffirmé la volonté de l’Algérie de renforcer son rôle dans le secteur énergétique, en misant à la fois sur le gaz, les énergies renouvelables et l’hydrogène.

Sur le plan continental, le président Tebboune a mis en avant le projet du Gazoduc transsaharien (TSGP), dont la capacité d’exportation est estimée à 30 milliards de mètres cubes par an. Il a présenté ce projet comme une illustration d’une vision commune pour une Afrique plus intégrée, fondée sur la coopération Sud-Sud et destinée à contribuer à la lutte contre la pauvreté énergétique et au développement durable.

Le chef de l’État a également souligné l’engagement de l’Algérie en faveur d’une transition énergétique juste et maîtrisée, conciliant les impératifs climatiques avec la souveraineté nationale et la sécurité énergétique.

Dans ce cadre, l’Algérie entend réduire l’empreinte carbone de son industrie, notamment à travers la diminution des émissions de méthane et du torchage, ainsi que le développement de solutions de captage du carbone.

Par ailleurs, Abdelmadjid Tebboune a rappelé l’ambition de l’Algérie de produire 15 000 MW d’énergies renouvelables à l’horizon 2035, avec un investissement estimé à près de 22 milliards d’euros.

L’Algérie ambitionne également de devenir un acteur majeur dans le domaine de l’hydrogène, notamment à travers le South2 Corridor, développé avec des partenaires européens et la Tunisie. Ce corridor doit permettre à l’Algérie de renforcer ses capacités d’exportation de gaz, d’électricité, d’ammoniac et d’hydrogène, tout en consolidant sa position de plateforme énergétique entre les continents.

Enfin, le président Tebboune a appelé les membres du Forum des pays exportateurs de gaz à renforcer leur coopération, afin de contribuer à la stabilité des marchés et à la sécurité des approvisionnements face aux tensions géopolitiques.

Depuis le sommet, il a plaidé pour une voix commune du Forum afin de défendre les intérêts des pays membres et pour élargir la présence du gaz sur de nouveaux marchés, notamment dans le cadre de la coopération Sud-Sud.

#Russie#tebboune
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Retour à la normale du service Internet en Algérie après l’achèvement de la maintenance du câble sous-marin

Retour à la normale du service Internet en Algérie après l’achèvement de la maintenance du câble sous-marin

Algeria Gate : Le ministère de la Poste et des Télécommunications a annoncé aujourd’hui l’achèvement avec succès des travaux de maintenance du câble sous-marin reliant l’Algérie à l’Espagne, confirmant le retour du service Internet à la normale.

Dans un communiqué, le ministère a précisé que les travaux de maintenance, lancés dans la nuit du lundi 26 octobre et achevés aujourd’hui, se sont déroulés avec succès grâce au basculement préalable du trafic de données vers d’autres câbles sous-marins, ainsi qu’à la mise en place d’une gestion temporaire et rigoureuse du réseau de services par les ingénieurs d’Algérie Télécom.

Selon le ministère, ces mesures ont permis d’assurer la continuité des services essentiels, sans impact significatif durant la période des travaux, contribuant ainsi à limiter les éventuelles perturbations pour les citoyens et les entreprises.

La réussite de cette opération souligne l’importance des mesures techniques préventives pour garantir la continuité des communications et préserver la qualité des services numériques, alors que l’utilisation d’Internet ne cesse de prendre de l’ampleur dans les différents secteurs.

#Internet
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Corridor marocain face au TSGP : Le ministre nigérian enterre le projet marocain

Corridor marocain face au TSGP : Le ministre nigérian enterre le projet marocain

Algeria Gate : Le rêve gazier marocain se heurte à la dure réalité industrielle. Alors que Rabat mise sur un mégaprojet atlantique confronté à de lourdes incertitudes de financement et de faisabilité, l’Algérie et le Nigeria font avancer une alternative transsaharienne qui dispose d’un avantage décisif : des travaux engagés et un réseau gazier algérien déjà relié aux marchés européens.

En effet, la 28e réunion ministérielle du Forum des pays exportateurs de gaz (GECF), tenue à Moscou, a remis ce contraste au premier plan. Ekperikpe Ekpo, ministre d’État nigérian chargé des ressources gazières, y a réaffirmé l’importance du gazoduc transsaharien, le qualifiant de « prioritaire » et comme l’unique colonne vertébrale viable pour désenclaver le Sahel et alimenter le marché mondial.

Cette déclaration confirme que la bataille des corridors gaziers africains se joue désormais aussi sur le terrain de la concrétisation, et non plus seulement sur celui des annonces.

Au-delà des déclarations diplomatiques, le projet bénéficie d’avancées concrètes. Le Nigeria déploie progressivement son réseau de canalisations du sud vers le nord, tandis que les travaux de raccordement du côté algérien ont été lancés en juin 2026 dans la région d’Aoulef.

Cette progression traduit la volonté des deux pays de franchir une nouvelle étape dans leur coopération énergétique. Les engagements présentés à Alger par les responsables de la compagnie nationale nigériane NNPC au président Abdelmadjid Tebboune s’inscrivent dans cette dynamique.

En parallèle, Abuja a conclu quatre décisions finales d’investissement avec des compagnies internationales afin de renforcer ses capacités de production gazière. Un élément essentiel pour soutenir, à terme, les volumes nécessaires à l’alimentation du futur corridor.

Pour l’Algérie, l’enjeu dépasse la seule dimension commerciale. Il s’agit de consolider sa position de plateforme énergétique entre l’Afrique et l’Europe, tout en approfondissant ses relations économiques avec l’une des principales puissances gazières du continent.

Face à cette dynamique, le Gazoduc Afrique-Atlantique (GAA), promu par Rabat, reste confronté à d’importants défis financiers et techniques. Dans un entretien accordé au média spécialisé Attaqa, Jeff Porter, président du cabinet américain North Africa Risk Consulting, souligne les vulnérabilités opérationnelles d’un projet dont le tracé doit traverser plusieurs pays et combiner des infrastructures terrestres et sous-marines sur des milliers de kilomètres.

La multiplicité des territoires concernés implique des négociations complexes, des cadres réglementaires différents et des risques liés à la sécurité de certaines zones. À ces contraintes s’ajoute la question centrale du financement, déterminante pour un chantier d’une telle ampleur.

Le montage financier, le calendrier de réalisation et la rentabilité du projet demeurent ainsi des défis majeurs. Tant que ces paramètres ne sont pas suffisamment clarifiés, le GAA peine à démontrer sa capacité à rivaliser avec une initiative qui bénéficie déjà d’avancées sur ses segments nationaux.

Pour Rabat, le risque est de voir ses ambitions énergétiques régionales rester longtemps tributaires de promesses d’investissement et d’un calendrier difficile à concrétiser. Le projet atlantique conserve une portée diplomatique, mais sa réalisation suppose encore de surmonter des obstacles considérables. L’écart entre l’ambition affichée et les exigences industrielles pourrait ainsi devenir le principal handicap de cette initiative.

C’est précisément sur ce terrain que l’Algérie entend faire la différence. Contrairement au projet marocain, le gazoduc transsaharien peut s’appuyer sur un réseau gazier algérien déjà développé et relié aux marchés européens, notamment grâce aux connexions avec l’Espagne et l’Italie.

Cette infrastructure constitue un avantage économique potentiel. Elle permet d’envisager l’acheminement de nouveaux volumes sans devoir construire intégralement un système d’exportation à partir de zéro. Dans une industrie caractérisée par des investissements lourds et des délais de réalisation importants, cet atout pèse dans la comparaison des deux projets.

L’Europe, confrontée aux incertitudes géopolitiques et à la nécessité de diversifier ses approvisionnements, représente un débouché stratégique pour le gaz africain. Une liaison entre le Nigeria et l’Algérie pourrait ainsi renforcer les capacités d’approvisionnement du continent tout en consolidant la place d’Alger dans les échanges énergétiques avec les marchés européens.

Le contraste entre les deux initiatives se dessine autour d’un critère essentiel : la capacité à transformer les ambitions en réalisations industrielles. L’Algérie et le Nigeria avancent sur une coopération soutenue par des travaux engagés et des infrastructures existantes, tandis que le Maroc doit encore lever d’importantes incertitudes concernant la faisabilité et le financement de son projet atlantique.

Pour Rabat, le défi ne consiste donc plus seulement à afficher une ambition énergétique continentale, mais à démontrer qu’elle peut se traduire par un ouvrage réalisable et rentable. Pour Alger, l’objectif est de convertir son avantage infrastructurel et son partenariat avec Abuja en une position renforcée sur les marchés internationaux.

#Algerie#Maroc#TSGP
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B.kheireddine
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Sur instruction de Tebboune, Sifi Ghrieb participe au Sommet du GECF à Moscou

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Algeria Gate : Représentant le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, le Premier ministre Sifi Ghrieb est arrivé à Moscou pour prendre part aux travaux du 8ᵉ Sommet du Forum des pays exportateurs de gaz (GECF).

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La délégation algérienne participe à ce rendez-vous international consacré aux enjeux du marché gazier mondial, à la coopération entre pays exportateurs et aux perspectives du secteur énergétique.

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À son arrivée au Centre du commerce international de Moscou, Sifi Ghrieb a été accueilli par le président russe Vladimir Poutine.

Sur instruction de Tebboune, Sifi Ghrieb participe au Sommet du GECF à Moscou

La participation de l’Algérie à ce sommet intervient alors que le pays occupe une place importante parmi les principaux producteurs et exportateurs de gaz, et cherche à renforcer sa coopération énergétique avec ses partenaires internationaux.

Sur instruction de Tebboune, Sifi Ghrieb participe au Sommet du GECF à Moscou
#Algerie#Moscou
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