Algeria Gate : L’Algérie et le Royaume-Uni souhaitent renforcer leur partenariat économique en développant les investissements dans plusieurs secteurs stratégiques, notamment les mines, les énergies renouvelables, l’agriculture, les technologies et l’industrie.
Le commerce entre les deux pays a atteint 2,8 milliards de livres sterling en 2025, soit le double du niveau enregistré en 2016.
Le 27 octobre 2026, l’Agence algérienne de promotion de l’investissement (AAPI) a rencontré une représentante du ministère britannique du Commerce afin d’identifier de nouvelles opportunités d’investissement et d’encourager les partenariats entre les entreprises des deux pays.
Les principaux secteurs concernés sont :
- Les mines : développement des ressources minérales, transformation locale et acquisition de technologies industrielles.
- Les énergies renouvelables : développement du solaire et modernisation des infrastructures énergétiques.
- L’agriculture : mécanisation, irrigation, stockage, transformation alimentaire et amélioration de la production.
- Le numérique et l’industrie : modernisation des entreprises, transfert de technologies et développement des compétences.
Malgré l’importance des échanges commerciaux, les investissements britanniques directs en Algérie restent relativement faibles. Leur stock s’élevait à environ 77 millions de livres fin 2024, ce qui laisse entrevoir une marge de progression importante.

Cette initiative s’inscrit dans la continuité des discussions économiques entre les deux pays, notamment lors de la réunion du groupe de travail économique Algérie–Royaume-Uni, organisée à Londres le 22 avril 2026. La possibilité d’organiser un forum d’affaires algéro-britannique a également été évoquée.
Les chiffres clés à retenir
2,8 milliards £ Volume des échanges commerciaux en 2025 +100 % , Progression des échanges entre 2016 et 2025 77 millions £ Stock d’investissements directs britanniques en Algérie fin 2024.
L’Algérie cherche à attirer davantage d’investissements étrangers pour diversifier son économie et réduire sa dépendance aux hydrocarbures. De son côté, le Royaume-Uni souhaite développer sa présence sur le marché algérien.
L’enjeu principal est désormais de transformer les discussions en projets concrets, susceptibles de créer des emplois, de transférer des technologies et de renforcer la production industrielle et agricole en Algérie.