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Gaz moins cher : Ségolène Royal interpelle la France et plaide pour un rapprochement avec l’Algérie

• Auteur(e): H.M • 0 commentaires • 28 vues
Gaz moins cher : Ségolène Royal interpelle la France et plaide pour un rapprochement avec l’Algérie

Algeria Gate : Alors que la France cherche à sécuriser ses approvisionnements énergétiques, Ségolène Royal met en avant une autre piste : renforcer la coopération avec l’Algérie, partenaire historique de Paris dans le domaine des hydrocarbures.

L’ancienne ministre française estime que les Français pourraient bénéficier de prix plus avantageux pour le gaz et l’essence si la France privilégiait davantage ses relations énergétiques avec l’Algérie. Elle pointe notamment les déplacements d’Emmanuel Macron dans la région du Golfe à la recherche de nouvelles opportunités d’approvisionnement.

« Les Français seraient heureux de bénéficier d’un gaz moins cher et d’une essence à prix plus bas », souligne-t-elle, en plaidant pour un rapprochement énergétique entre Paris et Alger.

L’Algérie, un partenaire énergétique stratégique

Premier producteur de gaz en Afrique, l’Algérie occupe une place importante sur le marché énergétique international. Grâce à ses exportations par gazoducs vers l’Europe et à ses capacités de gaz naturel liquéfié (GNL), elle constitue un fournisseur stratégique pour plusieurs pays européens.

Dans ce contexte, Ségolène Royal estime qu’un renforcement des relations avec Alger mérite d’être envisagé, alors que les questions de souveraineté énergétique et de maîtrise des coûts restent au cœur des préoccupations européennes.

Un rapprochement énergétique aux enjeux économiques et diplomatiques

Au-delà de la question des prix, cette proposition intervient dans un contexte où les relations franco-algériennes connaissent régulièrement des tensions politiques et diplomatiques. Une coopération accrue dans le secteur des hydrocarbures pourrait ouvrir de nouvelles perspectives économiques, à condition qu’elle repose sur des accords mutuellement avantageux.

Toutefois, une éventuelle baisse des prix du gaz et des carburants pour les consommateurs français ne serait pas automatique. Elle dépendrait notamment des conditions contractuelles, des cours internationaux, des coûts de transport et des mécanismes de fixation des prix.

À travers cette prise de position, Ségolène Royal relance ainsi le débat sur les choix énergétiques de la France et sur la place que pourrait occuper l’Algérie dans sa stratégie d’approvisionnement.

Une question se pose désormais : Paris peut-il renforcer son partenariat énergétique avec Alger tout en dépassant les divergences politiques qui marquent les relations entre les deux pays ?

#Algerie#France#gaz#Ségolène Royal
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Énergie solaire : l’Algérie franchit un cap historique avec la plus grande centrale du pays

Énergie solaire : l’Algérie franchit un cap historique avec la plus grande centrale du pays

Algeria Gate : L’Algérie accélère sa transition énergétique. Le ministre de l’Énergie et des Énergies renouvelables, Mourad Adjal, a inauguré, lundi 26 octobre 2026, à El-Oued, une centrale solaire photovoltaïque de 300 mégawatts, présentée comme la plus puissante du pays et la deuxième en Afrique en matière de capacité de production.

Située dans la région d’El-Foulia, dans la commune de Guemar, cette nouvelle infrastructure constitue une avancée majeure dans la stratégie nationale de diversification énergétique et de développement des énergies renouvelables.

Ce projet s’inscrit dans l’ambitieux programme national visant à atteindre 15 000 mégawatts de capacité solaire photovoltaïque d’ici 2035, avec pour objectif de réduire la dépendance aux énergies fossiles et de renforcer la sécurité énergétique du pays.

Cette inauguration marque également une nouvelle étape dans le développement du secteur solaire algérien. Il s’agit de la troisième centrale photovoltaïque mise en service en 2026, après celles de Tendla, dans la wilaya d’El-Meghaier, et d’El-Ghrous, à Biskra, d’une capacité de 200 mégawatts chacune.

Avec cette nouvelle réalisation, l’Algérie confirme son ambition de valoriser son immense potentiel solaire et de s’imposer comme un acteur majeur de la transition énergétique en Afrique.

Algeria Gate — Énergie et économie

#Algerie#Énergie solaire
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Après dix ans d’absence, Air Algérie signe son grand retour à Tripoli

Après dix ans d’absence, Air Algérie signe son grand retour à Tripoli

Algeria Gate : C’est une reprise historique pour le transport aérien algérien. Après dix années d’interruption liées à l’instabilité sécuritaire en Libye, Air Algérie relance, ce mercredi 28 octobre 2026, sa liaison aérienne entre Alger et Tripoli, marquant une nouvelle étape dans son expansion internationale.

La compagnie aérienne nationale a annoncé le rétablissement de ses vols vers la capitale libyenne, avec deux rotations hebdomadaires, programmées les mercredis et vendredis, à destination de l’aéroport international de Mitiga.

Les tarifs annoncés débutent à 28 383 dinars algériens pour un aller simple, tandis que les billets aller-retour sont proposés à partir de 53 527 dinars.

Cette liaison avait été suspendue à la suite des troubles sécuritaires survenus en Libye en 2011. Après une première tentative de reprise, Air Algérie avait de nouveau interrompu ses opérations vers Tripoli en janvier 2016.

Un retour stratégique vers le marché africain

La réouverture de cette ligne s’inscrit dans la stratégie de développement international d’Air Algérie, qui ambitionne de renforcer la place de l’aéroport d’Alger comme plateforme de correspondance entre l’Afrique, l’Europe et l’Asie.

Cette dynamique s’accompagne de l’ouverture et de la reprise de plusieurs dessertes internationales, notamment vers Doha, Berlin, Luanda et Guangzhou, ainsi que d’un programme de modernisation de la flotte avec de nouveaux appareils Airbus et Boeing.

Avec le retour de la liaison Alger–Tripoli, Air Algérie poursuit son redéploiement sur le continent africain et contribue au renforcement des échanges entre l’Algérie et la Libye.

#Air Algérie#Alger#Tripoli
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Depuis Doha, l’AAPI dévoile les nouvelles ambitions économiques de l’Algérie

Depuis Doha, l’AAPI dévoile les nouvelles ambitions économiques de l’Algérie

Algeria Gate : L’Algérie entend désormais miser sur des investissements étrangers capables de renforcer son appareil productif, de créer des emplois durables et de soutenir les exportations hors hydrocarbures. Cette orientation a été défendue par le directeur général de l’Agence algérienne de promotion de l’investissement (AAPI), Omar Rekkache, lors d’une table ronde de haut niveau organisée mardi 27 octobre à Doha, en marge du Forum mondial de l’investissement 2026.

Au cœur des discussions : la nécessité de dépasser les annonces d’investissements pour privilégier les projets effectivement réalisés et leurs retombées sur l’économie nationale. Une approche qui place la création de valeur, le transfert de technologies et l’intégration des entreprises locales au centre des politiques d’attractivité.

Organisée avec la participation de la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (CNUCED), de l’Association mondiale des agences de promotion de l’investissement (WAIPA) et de partenaires internationaux, cette rencontre a réuni des responsables d’agences spécialisées et de zones économiques spéciales autour des nouveaux défis de l’investissement mondial.

Pour l’AAPI, la performance d’une politique d’investissement ne se limite plus aux montants annoncés ni au nombre de projets enregistrés. Elle doit se mesurer à travers les unités de production mises en service, les emplois créés, les technologies transférées et les exportations générées.

Cette orientation traduit la volonté de mieux ancrer les investissements étrangers dans le tissu économique algérien. Le développement de partenariats entre opérateurs internationaux et entreprises nationales, notamment dans la sous-traitance, constitue un levier pour renforcer les capacités industrielles locales et favoriser leur insertion dans les chaînes de valeur internationales.

L’enjeu est également de consolider la diversification économique en attirant des projets susceptibles de réduire la dépendance aux hydrocarbures et d’élargir la base des exportations nationales.

Pour soutenir cette ambition, Omar Rekkache a mis en avant les réformes engagées pour améliorer le climat des affaires, notamment l’évolution du cadre juridique, la numérisation des services, la facilitation de l’accès au foncier économique et la simplification des démarches administratives.

L’AAPI assure, pour sa part, la promotion de la destination Algérie et la prospection des investisseurs potentiels, tandis que le guichet unique national intervient dans le traitement des procédures liées aux projets. Cette complémentarité vise à fluidifier le parcours des opérateurs et à accélérer la concrétisation de leurs investissements.

Les discussions ont également mis l’accent sur le potentiel des zones économiques spéciales, appelées à dépasser leur fonction d’espaces d’accueil des entreprises pour devenir de véritables pôles industriels intégrés.

Leur efficacité dépend notamment de la qualité des infrastructures, de la disponibilité de l’énergie, des capacités logistiques, des compétences et de l’existence d’un réseau de fournisseurs locaux. Autant de conditions nécessaires pour attirer des investissements durables et améliorer la compétitivité des entreprises implantées.

L’intelligence artificielle a constitué un autre axe des échanges, avec un intérêt particulier pour son utilisation dans les agences de promotion de l’investissement. Ces technologies pourraient contribuer à optimiser les procédures, améliorer le traitement des demandes et renforcer les services destinés aux investisseurs.

À Doha, le message porté par l’AAPI est ainsi celui d’une attractivité davantage orientée vers les résultats économiques. Pour l’Algérie, le principal défi reste de convertir les réformes engagées et l’intérêt des investisseurs en projets opérationnels, générateurs d’emplois, de production nationale, d’exportations et de transfert de savoir-faire.

#AAPI#Algerie
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B.kheireddine
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