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Visa et Mastercard en 48 heures : l’Algérie franchit un cap majeur dans les services bancaires

• Auteur(e): M • 0 commentaires • 11 vues
Visa et Mastercard en 48 heures : l’Algérie franchit un cap majeur dans les services bancaires

Algeria Gate : Une avancée importante pour le secteur bancaire algérien ! La Société d’automatisation des transactions interbancaires et de monétique (SATIM) vient d’obtenir l’agrément officiel des géants internationaux Visa et Mastercard, ouvrant la voie à la personnalisation locale des cartes bancaires internationales.

Annoncée le 27 octobre 2026 par Toufik Chikaoui, responsable des réseaux internationaux à la SATIM, cette certification devrait permettre de réduire les délais de délivrance des cartes de deux à trois semaines à seulement 48 heures.

Jusqu’à présent, les banques algériennes dépendaient de prestataires étrangers pour certaines opérations de personnalisation des cartes. Désormais, ces opérations pourront être réalisées directement en Algérie, avec un traitement sécurisé des données bancaires sur le territoire national.

Le projet implique notamment le Crédit populaire d’Algérie (CPA) pour les cartes Visa et la Banque de développement local (BDL) pour Mastercard.

Toutefois, le délai de 48 heures reste un objectif, le dispositif étant encore en phase pilote, sans date officielle de généralisation.

Cette avancée constitue une étape importante dans la modernisation du système bancaire algérien, avec l’ambition d’accélérer les services aux clients, de renforcer la souveraineté numérique et de développer les paiements électroniques internationaux.

#Visa
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Exploit historique au port de Béjaïa : plus de 15 000 tonnes de maïs évacuées en seulement 24 heures !

Exploit historique au port de Béjaïa : plus de 15 000 tonnes de maïs évacuées en seulement 24 heures !

Algeria Gate : Le port de Béjaïa vient de réaliser une performance exceptionnelle en évacuant 15 153 tonnes de maïs en seulement 24 heures, établissant un nouveau record de manutention, selon l’Entreprise portuaire de Béjaïa (EPB).

Cet exploit a été réalisé au quai n°21, lors du déchargement du navire vraquier « BUNUN TREASURE », en provenance de Santarém, au Brésil, transportant une cargaison de maïs destinée au marché algérien.

La particularité de cette opération réside dans le transfert direct des marchandises du navire vers les camions, sans stockage intermédiaire. Cette méthode a permis d’accélérer considérablement les opérations et d’optimiser les délais de manutention.

Pour atteindre cette performance, quatre équipes se sont relayées sans interruption pendant 24 heures, grâce à une organisation rigoureuse et une coordination efficace entre les différents services portuaires.

L’EPB a salué la mobilisation de l’ensemble des intervenants, notamment les agents d’exploitation, les conducteurs d’engins, les équipages et les services de sécurité.

Cette performance confirme la montée en puissance du port de Béjaïa et illustre les progrès réalisés dans l’efficacité de la logistique portuaire algérienne.

#Béjaïa#port
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Droits de l’homme : la France épinglée par les Nations unies pour la répression des étudiants

Droits de l’homme : la France épinglée par les Nations unies pour la répression des étudiants

Algeria Gate : Alors que les autorités françaises se présentent régulièrement en donneuses de leçons sur les droits humains et les libertés fondamentales, la répression des manifestations lycéennes et étudiantes suscite de vives inquiétudes au sein des Nations unies. Des experts dénoncent un recours disproportionné à la force, des blessures graves et des interpellations massives, notamment de mineurs.

La France serait-elle moins irréprochable lorsqu’il s’agit de respecter chez elle les principes qu’elle prétend défendre ailleurs ? La question se pose à nouveau après les sévères critiques formulées, le 28 octobre à Genève, par plusieurs experts des Nations unies concernant la gestion des manifestations lycéennes et étudiantes qui secouent le pays depuis la mi-septembre 2026.

En effet, dans un communiqué, les spécialistes onusiens des droits à l’éducation, à la liberté d’expression, de réunion pacifique et de lutte contre la torture se sont dits « consternés » par le niveau de violence subi par les jeunes manifestants. Leur constat met en lumière les contradictions d’un pays qui revendique régulièrement un rôle de référence en matière de libertés publiques, mais dont les pratiques de maintien de l’ordre sont une nouvelle fois mises en cause.

À l’origine de cette mobilisation nationale, des revendications qui dépassent largement les simples contestations ponctuelles : les jeunes réclament un système éducatif fonctionnel, des conditions matérielles d’apprentissage dignes, des rythmes scolaires et universitaires adaptés ainsi qu’une plus grande égalité territoriale et sociale dans l’accès à une éducation de qualité.

Autant de préoccupations que les enseignants dénoncent depuis longtemps, selon les experts de l’ONU. Pourtant, malgré plusieurs initiatives engagées par les autorités françaises en octobre pour favoriser le dialogue, la réponse sécuritaire aurait progressivement pris le dessus, reléguant au second plan les causes profondes du mouvement.

Une orientation difficile à concilier avec les obligations internationales de la France. Les experts rappellent que le droit à l’éducation impose aux États de mobiliser le maximum de ressources disponibles pour en assurer la mise en œuvre. Autrement dit, les difficultés exprimées par les élèves et les étudiants ne peuvent être réduites à un simple problème d’ordre public.

Le bilan humain constitue l’un des aspects les plus préoccupants du communiqué. Les experts dénoncent des blessures graves, parfois irréversibles, infligées à des manifestants mineurs lors d’opérations de maintien de l’ordre, qualifiant ces faits d’« inacceptables et injustifiables ».

Ils estiment également que les milliers d’interpellations et de placements en garde à vue, touchant principalement des mineurs, apparaissent disproportionnés au regard de la situation. Selon eux, ces pratiques risquent de produire un effet dissuasif sur l’exercice des libertés d’expression et de réunion pacifique.

Les experts soulignent par ailleurs que les enquêtes, notamment celles conduites par l’Inspection générale de la police nationale, ne sauraient suffire à elles seules. Ils appellent également à des instructions claires de la hiérarchie policière et à un discours politique condamnant fermement toutes les violences policières.

Ces observations renvoient à une question essentielle : comment garantir le droit de manifester lorsque les méthodes employées pour encadrer les rassemblements peuvent elles-mêmes dissuader les citoyens, en particulier les plus jeunes, d’exprimer leurs revendications ?

Les experts rappellent que la France avait déjà été invitée à revoir en profondeur ses stratégies et pratiques de maintien de l’ordre, afin de permettre aux manifestants de faire entendre leurs préoccupations et de favoriser le règlement pacifique des conflits sociaux.

Cette nouvelle mise en garde fragilise davantage le discours d’exemplarité régulièrement porté par Paris sur la scène internationale. Si les autorités françaises sont promptes à rappeler à d’autres États leurs obligations en matière de droits fondamentaux, les principes invoqués doivent également s’appliquer sur leur propre territoire, sans exception ni traitement à géométrie variable.

Les experts de l’ONU ne minimisent toutefois pas les violences commises durant les manifestations. Ils condamnent les blessures infligées à des policiers, les dégradations de bâtiments et le vandalisme visant des commerces, et réclament que les responsables soient identifiés et traduits en justice.

Mais cette condamnation ne saurait justifier une réponse collective disproportionnée ni effacer les obligations des forces de l’ordre. Le respect de la loi doit s’imposer à tous, y compris aux agents chargés de la faire respecter.

En indiquant être en contact avec les autorités françaises sur ce dossier, les experts des Nations unies rappellent finalement une évidence que Paris gagnerait à ne pas oublier : la défense des droits humains ne peut se limiter aux déclarations diplomatiques ou aux critiques adressées aux autres pays. Elle se mesure aussi à la manière dont un État traite ses propres citoyens lorsqu’ils contestent ses choix et réclament davantage de justice sociale.

#France#ONU
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B.kheireddine
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Cannabis, cavale et millions : pourquoi le Maroc se retrouve encore dans la tourmente

Cannabis, cavale et millions : pourquoi le Maroc se retrouve encore dans la tourmente

Algeria Gate : Le Maroc se retrouve une nouvelle fois au centre des interrogations liées aux réseaux internationaux de trafic de cannabis. La fuite d’un grand baron espagnol, surnommé le « Tigre du cannabis », qui aurait trouvé refuge sur le territoire marocain avant le démantèlement de son organisation, remet en lumière le rôle du royaume dans les circuits d’approvisionnement du marché européen et soulève de sérieuses questions sur la traque des figures du narcotrafic de l’autre côté de la Méditerranée.

En effet, selon l’Agence de presse algérienne (APS), citant des médias espagnols, la Police nationale espagnole a démantelé un vaste réseau spécialisé dans le trafic de cannabis. Le bilan de l’opération est particulièrement révélateur de l’ampleur de cette organisation criminelle : 86 personnes interpellées et près de 11 tonnes de stupéfiants saisies. Une enquête d’envergure, menée sous l’autorité de l’Audience nationale, qui a mobilisé les services de police dans sept provinces espagnoles.

Madrid a constitué le principal foyer des arrestations, avec 65 suspects interpellés. D’autres opérations ont été conduites à Guadalajara, Valence, Malaga, Burgos, Almería et Gérone. Dix-huit personnes ont été placées en détention provisoire.

Au sommet de cette organisation figurait un ressortissant espagnol connu sous les surnoms d’« El Moro » et du « Tigre du cannabis ». Loin d’être un simple exécutant, cet homme est présenté comme le principal responsable d’un réseau structuré, disposant de circuits d’approvisionnement, de moyens logistiques et de mécanismes financiers destinés à dissimuler les bénéfices du trafic.

D’après les informations rapportées par la presse espagnole, notamment El País, ce grand baron aurait quitté l’Espagne en mars dernier pour s’installer au Maroc, alors que les investigations ouvertes en 2025 menaçaient de mettre au jour l’ensemble de son organisation.

Ce départ vers le royaume chérifien pose une question embarrassante pour Rabat : comment un individu présenté comme le chef d’une importante structure criminelle transfrontalière peut-il envisager de se soustraire aux poursuites européennes en traversant le détroit de Gibraltar ? Le Maroc est-il devenu, pour certains membres de la pègre internationale, une destination où se mettre à l’abri lorsque la pression judiciaire s’intensifie en Europe ?

L’enquête espagnole met également en évidence l’importance des circuits d’approvisionnement en provenance du Maroc. Selon les éléments rapportés par les médias espagnols, des cargaisons de cannabis étaient acheminées régulièrement vers des entrepôts clandestins à Madrid, avant d’être redistribuées sur le marché européen.

Le réseau s’appuyait sur une logistique organisée, comprenant des véhicules, des lieux de stockage et des biens immobiliers. Pour masquer l’origine des revenus, ses membres auraient également eu recours à des sociétés écrans et à des structures commerciales servant à blanchir les bénéfices du trafic.

Ces révélations rappellent une réalité qui embarrasse régulièrement les autorités marocaines : la lutte contre le narcotrafic ne peut se résumer aux déclarations officielles et aux opérations ponctuelles de saisie. Elle exige des résultats tangibles contre les structures qui alimentent les filières, organisent les expéditions clandestines et tirent profit de la demande européenne.

Le Maroc, régulièrement cité parmi les principaux pays d’origine de la résine de cannabis destinée au marché européen, reste confronté à une contradiction majeure : malgré les annonces de lutte contre les stupéfiants, les réseaux transnationaux continuent d’exploiter les routes reliant le royaume à l’Europe.

L’affaire du « Tigre du cannabis » renforce ainsi les interrogations sur l’efficacité des dispositifs de contrôle et de coopération judiciaire entre Rabat et les capitales européennes.

#Drogue#Espagne#Maroc
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B.kheireddine
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