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Algérie : le budget 2027 confirme les ambitions XXL du Président de la République

• Auteur(e): B.kheireddine • 0 commentaires • 121 vues
Algérie : le budget 2027 confirme les ambitions XXL du Président de la République

Algeria Gate : Le gouvernement entend maintenir un niveau élevé de dépenses publiques en 2027, tout en poursuivant ses investissements dans les infrastructures et les secteurs productifs. Présenté ce lundi 2 novembre devant les députés de l’Assemblée populaire nationale (APN), le projet de loi de finances (PLF) pour 2027 prévoit notamment la création de 125.675 postes budgétaires, une enveloppe de plus de 2414 milliards de dinars pour les transferts sociaux et une croissance économique estimée à 4,2 %.

En effet, c’est le ministre des Finances, Mohamed Lamine Lebbou, qui a exposé les principales orientations de ce texte lors d’une séance plénière présidée par la présidente de l’APN, Khalida Boufedeche, en présence de plusieurs membres du gouvernement. À travers cette nouvelle loi de finances, l’exécutif entend préserver les mécanismes de soutien aux ménages, renforcer les capacités de l’économie nationale et assurer la poursuite des grands programmes d’investissement.

Ainsi, sur le plan macroéconomique, le PLF 2027 repose sur une prévision de croissance du produit intérieur brut (PIB) de 4,2 %. Cette progression devrait être notamment soutenue par les activités économiques hors hydrocarbures, dans un contexte où la diversification des sources de richesse demeure un objectif central de la politique économique nationale.

Les recettes budgétaires prévisionnelles sont, quant à elles, évaluées à 9251,1 milliards de dinars. Ces projections traduisent la volonté des pouvoirs publics de maintenir les ressources nécessaires au financement des politiques publiques, tout en veillant à la préservation des équilibres financiers face aux incertitudes de l’environnement économique international.

Malgré les ambitions affichées en matière d’investissement et de développement économique, la dimension sociale occupe une place importante dans le projet de budget. L’enveloppe consacrée aux transferts sociaux est fixée à 2414,15 milliards de dinars, confirmant le maintien d’un effort financier conséquent en faveur des ménages.

À l’intérieur de cette enveloppe, 717,7 milliards de dinars sont destinés à la subvention et à la stabilisation des prix des produits de première nécessité. Un dispositif qui vise à préserver l’accès des citoyens aux produits de large consommation et à limiter les répercussions des fluctuations économiques sur leur pouvoir d’achat.

Le volet de l’emploi bénéficie également d’une attention particulière. Le gouvernement prévoit l’ouverture de 125.675 postes budgétaires au cours de l’exercice 2027. Les secteurs de la santé, de l’éducation nationale et du logement figurent parmi les domaines concernés par cet effort, parallèlement à la poursuite des programmes d’équipements publics à travers le pays.

L’autre dimension importante du PLF 2027 concerne la continuité des investissements structurants. Le gouvernement entend notamment poursuivre les projets liés à l’exploitation du gisement de fer de Gara Djebilet et au développement du projet intégré du phosphate.

Ces deux programmes occupent une place stratégique dans les ambitions industrielles de l’Algérie, notamment en matière de valorisation des ressources minières et de développement des activités de transformation. Leur réalisation s’inscrit dans une démarche visant à élargir la base productive nationale et à réduire progressivement la dépendance aux recettes des hydrocarbures.

Le développement du réseau ferroviaire figure également parmi les priorités évoquées dans le cadre de ce programme d’investissement, avec notamment la ligne stratégique reliant Alger à Tamanrasset. À ces projets s’ajoutent les efforts consacrés à la modernisation de l’administration et à la transition numérique, deux leviers destinés à améliorer les prestations publiques et à faciliter les démarches des citoyens et des opérateurs économiques.

Sur le volet législatif, le projet de loi de finances s’articule autour de neuf axes de mesures. L’objectif est notamment d’améliorer le climat des affaires, d’encourager l’investissement et de renforcer la production nationale.

La modernisation du système fiscal constitue un autre chantier important. Les orientations présentées prévoient un élargissement de l’assiette fiscale, une amélioration du recouvrement des recettes publiques et un renforcement des mécanismes de lutte contre la fraude et l’évasion fiscales.

La simplification des procédures douanières ainsi que l’amélioration de la gestion du patrimoine public figurent également parmi les orientations retenues.

À travers ce PLF 2027, l’exécutif tente ainsi de maintenir un équilibre entre trois impératifs : préserver les mécanismes de solidarité sociale, financer les grands projets économiques et moderniser les instruments de gestion des finances publiques. Le texte devra désormais suivre son parcours législatif devant le Parlement.

#Algerie#PLF2027
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France : pourquoi l’Algérie est-elle constamment prise pour cible ? Benjamin Stora répond

France : pourquoi l’Algérie est-elle constamment prise pour cible ? Benjamin Stora répond

Algeria Gate : À l’occasion du Salon international du livre d’Alger (SILA), l’historien Benjamin Stora a livré au quotidien arabophone Echaab, dans un entretien publié le 1er novembre 2026, une lecture critique de l’état des relations entre l’Algérie et la France. Au-delà des tensions diplomatiques, ses observations mettent en lumière les obstacles persistants à une véritable réconciliation mémorielle, mais aussi la résurgence de discours hérités de l’époque coloniale dans une partie du paysage politique et médiatique français.

En effet, le constat est loin d’être rassurant. Plus de six décennies après l’indépendance de l’Algérie, le passé colonial continue de peser lourdement sur les rapports entre les deux pays. Pour Benjamin Stora, la sortie de cette impasse exige davantage que des gestes symboliques ou des déclarations politiques ponctuelles. Elle suppose un véritable travail historique, éducatif et culturel, capable de faire émerger une reconnaissance durable des violences et des crimes de la colonisation.

La question des excuses officielles, régulièrement évoquée dans le débat sur les relations algéro-françaises, ne saurait constituer à elle seule une réponse au contentieux mémoriel. La reconnaissance des faits doit, selon la démarche défendue par l’historien, s’accompagner d’un travail approfondi sur leur transmission et leur enseignement.

Cette exigence se heurte toutefois à la progression des courants d’extrême droite en France. Leur influence contribue à entretenir une lecture contestée de l’histoire coloniale et complique les initiatives visant à faire avancer le dossier mémoriel. Les questions des restitutions des biens culturels et historiques illustrent également les difficultés auxquelles se heurte ce processus.

Derrière les discours sur l’apaisement, la France peine ainsi à dépasser les résistances politiques et idéologiques qui entravent une confrontation sereine avec son passé.

L’autre point de préoccupation soulevé par Benjamin Stora concerne le traitement réservé à l’Algérie dans certains médias français. L’historien déplore une tendance récurrente à faire du pays un sujet d’accusation et un bouc émissaire dans les débats politiques hexagonaux.

L’Algérie se retrouve ainsi régulièrement au centre de polémiques qui dépassent largement le cadre des relations bilatérales. Cette instrumentalisation contribue à détourner l’attention des difficultés internes auxquelles la société française est confrontée, notamment le pouvoir d’achat, l’insécurité, le chômage ou encore les problèmes du système éducatif.

Les amalgames visant les Algériens et les musulmans participent également à la dégradation du climat social. Une approche qui, loin de favoriser le dialogue, alimente les préjugés et renforce les fractures au sein de la société française.

Pour l’historien, ces discours ne peuvent être dissociés de la persistance de représentations héritées de la période coloniale. Les rapports de domination et les hiérarchies d’autrefois continuent, sous des formes différentes, de traverser certains discours politiques et médiatiques contemporains.

Cette réalité pose une question fondamentale : comment prétendre construire une relation équilibrée avec l’Algérie tout en laissant prospérer des discours qui entretiennent les stéréotypes et les réflexes de domination ?

La réconciliation ne peut être durable si elle repose sur une mémoire sélective ou sur une reconnaissance à géométrie variable des responsabilités historiques. Elle nécessite, au contraire, de sortir des lectures partisanes et des instrumentalisations qui continuent d’empoisonner le débat public.

#Algerie#Benjamin Stora#France
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Algérie–Pays-Bas : Ahmed Attaf et Tom Berendsen ouvrent de nouvelles perspectives de coopération

Algérie–Pays-Bas : Ahmed Attaf et Tom Berendsen ouvrent de nouvelles perspectives de coopération

Algeria Gate : L’Algérie et les Pays-Bas affichent leur volonté de renforcer leur partenariat économique et diplomatique. Le ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, Ahmed Attaf, a reçu ce lundi 2 novembre 2026, à Alger, son homologue néerlandais, Tom Berendsen, en visite de travail de deux jours en Algérie.

Algérie–Pays-Bas : Ahmed Attaf et Tom Berendsen ouvrent de nouvelles perspectives de coopération

Selon un communiqué du ministère algérien des Affaires étrangères, les deux responsables ont tenu un entretien en tête-à-tête, suivi d’une séance de travail élargie aux délégations des deux pays.

Algérie–Pays-Bas : Ahmed Attaf et Tom Berendsen ouvrent de nouvelles perspectives de coopération

Cette rencontre a permis de passer en revue les relations historiques entre Alger et La Haye, qui remontent à plus de quatre siècles, et d’examiner les moyens de donner un nouvel élan à leur coopération bilatérale.

Algérie–Pays-Bas : Ahmed Attaf et Tom Berendsen ouvrent de nouvelles perspectives de coopération

Les deux ministres ont convenu de prendre des mesures concrètes pour dynamiser leurs relations, notamment à travers la réactivation de la Commission mixte de coopération économique et technologique, le renforcement des consultations politiques et l’encouragement des partenariats entre les entreprises des deux pays.

Algérie–Pays-Bas : Ahmed Attaf et Tom Berendsen ouvrent de nouvelles perspectives de coopération

Les discussions ont également porté sur plusieurs secteurs stratégiques, particulièrement l’énergie, les énergies renouvelables, les ressources en eau, l’agriculture et l’industrie agroalimentaire.

La migration et les affaires consulaires ont également figuré au programme des échanges, avec la volonté d’approfondir le dialogue et la coordination entre les deux gouvernements.

Algérie–Pays-Bas : Ahmed Attaf et Tom Berendsen ouvrent de nouvelles perspectives de coopération

Enfin, Ahmed Attaf et Tom Berendsen ont échangé leurs points de vue sur les principales questions régionales et internationales d’intérêt commun.

Algérie–Pays-Bas : Ahmed Attaf et Tom Berendsen ouvrent de nouvelles perspectives de coopération

Cette visite marque une nouvelle étape dans le rapprochement entre l’Algérie et les Pays-Bas, avec l’ambition de renforcer les échanges économiques et de donner une nouvelle impulsion à un partenariat historique.

#Ahmed Attaf#Algerie#Pays-Bas#Tom Berendsen
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Sonatrach frappe fort : près de 8 milliards de dollars investis en 2025, une hausse de 29 %

Sonatrach frappe fort : près de 8 milliards de dollars investis en 2025, une hausse de 29 %

Algeria Gate : Le géant énergétique algérien Sonatrach confirme sa dynamique de croissance avec des investissements atteignant 1 078 milliards de dinars, soit l’équivalent de 7,9 milliards de dollars en 2025, enregistrant une progression de 29 % par rapport à 2024.

Selon son rapport annuel 2025, le groupe pétrolier national a maintenu un rythme soutenu de développement malgré un environnement économique international difficile, en poursuivant ses programmes stratégiques dans l’exploration, la production et la modernisation de ses infrastructures.

L’exploration-production représente 69 % du budget global d’investissement, avec plusieurs projets majeurs, notamment à Touggourt, Tinrhert, Rhourde Chegga et Hassi R’Mel. Ces investissements visent à renforcer les capacités de production et à consolider la position de l’Algérie sur les marchés énergétiques internationaux.

https://twitter.com/algatedz/status/2116997378750525838?a=MxuLz-_32CDA-lbPEOc&s=20

Sur le plan financier, Sonatrach affiche un chiffre d’affaires de 5 748 milliards de dinars, dont 5 230 milliards issus des exportations, ainsi qu’un bénéfice net de 603 milliards de dinars.

Parallèlement, le groupe poursuit sa transition environnementale, avec une réduction de 31 % des volumes de gaz torchés par rapport à 2020.

Ces performances confirment le rôle stratégique de Sonatrach dans l’économie nationale et sa volonté de renforcer la position de l’Algérie comme acteur énergétique majeur sur la scène internationale.

#2025#Algerie#sonatrach
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