Algeria Gate : Dans une intervention qui a retenu l’attention devant l’Assemblée générale des Nations unies, la représentante de l’Algérie a mis en avant les avancées sans précédent réalisées par le pays sous la direction du président Abdelmadjid Tebboune, en matière de renforcement de l’État de droit, de protection des libertés fondamentales et d’élargissement de la participation de la société civile, conformément aux dispositions de sa Constitution

Lors de son intervention à l’occasion de la 81e session de l’Assemblée générale des Nations unies, au titre du point 65 de l’ordre du jour, intitulé « Rapport du Conseil des droits de l’homme », la représentante de l’Algérie a salué le rapport du Conseil des droits de l’homme des Nations unies et a appelé, dans ce même contexte, à ce qu’elle a qualifié d’objectivité et de non-politisation.
La représentante de l’Algérie a rappelé la décision du Conseil national des droits de l’homme d’attribuer, en 2025, son prix à des acteurs ayant contribué à la réalisation de la sécurité alimentaire et hydrique, soulignant ainsi, de la part de l’Algérie, le lien étroit entre la dignité humaine, l’accès aux ressources essentielles et la disponibilité de conditions favorables à une vie digne.

L’Algérie a également insisté, lors de cette intervention, sur la nécessité de préserver l’universalité des droits de l’homme dans toutes leurs dimensions, considérant que les droits civils et politiques sont indissociables des droits économiques, sociaux et culturels, et que le droit au développement demeure un pilier fondamental pour la pleine jouissance de ces droits.
Après avoir salué la présentation du rapport du président du Conseil des droits de l’homme devant l’Assemblée générale des Nations unies, la représentante de l’Algérie a estimé que cette étape constituait une occasion d’évaluer le mandat du Conseil ainsi que son rôle dans la promotion et la protection des droits de l’homme à l’échelle internationale.
Elle a également fait référence à la résolution 80/287 de l’Assemblée générale, qui confirme le statut du Conseil en tant qu’organe subsidiaire de l’Assemblée générale.
L’Algérie a affirmé que la promotion et la protection des droits de l’homme doivent reposer sur les principes d’objectivité, d’impartialité et de non-sélectivité, soulignant que la crédibilité du système international des droits de l’homme dépend de l’application cohérente de ces principes, loin de toute politisation et de toute pratique fondée sur les doubles standards.
L’Algérie considère que la coopération internationale dans ce domaine doit être fondée sur le dialogue et le respect mutuel, tout en veillant au respect du principe de souveraineté nationale et de non-ingérence dans les affaires intérieures des États.
L’Algérie a insisté sur la nécessité de préserver l’universalité des droits de l’homme dans toutes leurs dimensions, estimant que les droits civils et politiques ne peuvent être dissociés des droits économiques, sociaux et culturels, et que le droit au développement reste un pilier essentiel pour garantir la pleine jouissance de ces droits.

Elle a également souligné l’importance du droit des peuples à l’autodétermination, en tant que principe fondamental et inaliénable du droit international, particulièrement pour les peuples soumis à une occupation étrangère, appelant la communauté internationale à maintenir fermement son attachement à ce droit.
La représentante de l’Algérie a également évoqué l’importance de la coopération technique et du renforcement des capacités, à condition que ces efforts répondent aux besoins et aux priorités des États, afin de les accompagner dans le respect de leurs engagements en matière de droits de l’homme.
Enfin, l’Algérie a conclu en affirmant que le multilatéralisme, le dialogue et la coopération constituent la voie la plus efficace vers la construction d’un ordre international plus juste, exprimant sa disponibilité à travailler de manière constructive avec les États membres pour atteindre ces objectifs communs.




